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Message(#) Sujet: Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. Ven 18 Déc - 2:50





❝ Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. ❞
Marcel Proust

Où Meneetios aura grandement besoin de l'aide d'Emrys pour retaper sa hutte.

Plusieurs jours se sont écoulés depuis la tempête qui a ravagé l'île. Tout ce qui a été créé par les rescapés dans l'intérêt de leur survie a été dévasté, et chacun se tue à la tâche pour trouver de quoi manger. Même si tout reconstruire prend du temps, se nourrir reste ce qu'il y a de plus difficile à faire. Meneetios se dit que s'il s'était borné à s'isoler et à se débrouiller tout seul, il serait aujourd'hui dans une galère sans fin. Qui sait s'il ne serait pas carrément six pieds sous terre. Vivre sur cette île est un défit quotidien, et les dangers y sont si abondants qu'on ne pourrait même plus compter le nombre de fois où le cœur du jeune homme a manqué de le lâcher sous l'effet de la panique. Pourtant, il a l'impression de tenir à cette île comme à la prunelle de ses yeux. Autrefois, ce qu'il craignait c'était de ne pas réussir à finir le mois sur le plan financier, ou encore de ne plus avoir de cigarette au fond de son paquet. Aujourd'hui, tout ce qui l'inquiète c'est de ne pas trouver à manger et à boire, de se faire massacrer par un dingue d'hostile, ou de se faire kidnapper et séquestrer par un originaire. En résumé il a peur de ne pas survivre et de mourir dans la souffrance, ce qui est un instinct des plus basiques et des plus naturels.

Avec ses petits yeux noirs, Meneetios observe les rescapés qui s'affairent dans le village de Marae. Il revient du lac où il a pêché quelques poissons qu'il porte sur son épaule, dans un vieux sac en toile un peu troué. Comme il déteste écailler et vider ces animaux, il ne se fait pas prier quand un couple lui propose gentiment de le faire à sa place. Avec un sourire poli, il dépose son paquet par terre en les remerciant et en leur souhaitant bon courage. Ce n'est pas uniquement ses années passées au Japon qui l'incitent à faire preuve d'autant de politesse, c'est aussi son hypocrisie qui lui souffle de se montrer avenant s'il veut que les autres continuent de l'aider. Satisfait de ne pas avoir à cuisiner les poissons en plus de les pêcher, Meneetios se dirige jusqu'à sa hutte un peu bancale, qu'il a maladroitement réparée depuis la tempête. Le jour de la catastrophe, il était dans la jungle et il s'était abrité dans une étrange cabane coincée entre deux gros troncs. Épuisé par la peur et par l'effort, il s'y était endormi pour ne se réveiller que le lendemain matin. Un arbre s'était écroulé près de la planche qui lui avait servi à fermer son refuge, et il avait eu toutes les peines à s'en extraire. Il avait ensuite retrouvé le campement de Marae pour y découvrir le peu qu'il en restait... Il avait espéré que sa hutte ait échappé à la colère du ciel, mais ses prières n'avaient pas été entendues et il l'avait retrouvée éparpillée sur le sol. Les feuilles de palmier s'étaient envolées et les branches s'étaient brisées. De son nid douillet n'était resté qu'un tas de bois qui lui avait donné envie de faire un feu de camp pour dissiper sa colère.

La nouvelle hutte de Meneetios est couverte de feuilles encore fraîches. Elle est plus petite qu'avant car il l'a reconstruite à la hâte, et sa structure faite de larges branches est moins stable que la précédente. Chaque fois qu'il rentre à l'intérieur, il remarque les parois qui vacillent et manquent de lui tomber dessus. Un jour, il songera à les renforcer une bonne fois pour toute, mais pour l'instant il est trop fatigué pour avoir envie d'y travailler. Le débardeur de Meneetios est humide car il l'a remis immédiatement après être sorti de l'eau. Le tissu lui colle à la peau et ça l'énerve, à tel point qu'il finit par le retirer. Les températures sur l'île sont assez clémentes pour ne pas craindre le froid, et le jeune homme ne se soucie pas non plus d'exhiber son torse rachitique. Il jette un dernier coup d'œil autour de lui, observe de loin le couple qui s'échine à écailler les poissons, puis il se glisse dans sa hutte dans l'espoir de prendre un peu de repos. C'est alors qu'une des cloisons sur laquelle il a appuyé sa main se met à vaciller dangereusement, et il se retrouve à s'appuyer contre elle pour la retenir. Meneetios se met à jurer. Il fallait forcément que cette foutue cabane le lâche maintenant ! Comme il s'exprime en japonais en s'énervant, des rescapés le regardent avec incompréhension, mais personne ne lui propose de l'aide. Que font-ils donc, à l'observer comme une bête de foire sans prendre la peine de bouger leurs misérables petits doigts ? Meneetios aurait envie de leur filer une bonne paire de claques. Heureusement, par le plus grand des hasards, il remarque le soldat Barnes qui passe dans les environs au même instant, et c'est tout naturellement que l'asiatique s'exclame brusquement :

« Barnes ! »

Emrys-Nicholas, c'est le prénom de cet homme qui faisait partie des premiers rescapés que Meneetios a rencontré après le crash de son avion sur cette île. C'est un homme sympathique, certes un peu naïf. Le genre qu'il a su se mettre dans la poche sans trop de difficultés, car compter un militaire parmi ses connaissances peut toujours vous être utile. Leurs rapports n'étant pas assez intimes, Meneetios ne se permet pas toujours de l'appeler par son prénom, et lorsqu'il l'aperçoit, il l'interpelle généralement par son nom de famille. Ce n'est jamais « Soldat Barnes », ou encore « Monsieur Barnes ». « Barnes » tout court, cela est ce qui convient le mieux pour Meneetios. Ça semble poli, et c'est en même temps une façon de s'imposer en ne prenant pas la peine d'utiliser un terme respectueux avant le nom de famille.




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× Ma Célébrité : Sebastian Stan. × Nombre de messages : 423 × Age du perso : 30 ans. × Job : Militaire qui a échoué sur la plage avec ses camarades de missions, Emrys se retrouve à présent à la merci des Bienfaiteurs (Tullis). × Côté love : Le célibat est l'état d'une personne qui est en âge de vivre en couple ou d’être mariée mais qui n'a pas de conjoint dans sa vie amoureuse et/ou sexuelle. Le célibat peut inclure ou exclure, selon les cas, les personnes mariées (séparées ou non) et les divorcés qui ne cohabitent pas avec un conjoint.


Message(#) Sujet: Re: Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. Mer 23 Déc - 2:45


Une amitié d'intérêts est un commerce de fourberie.
ft. Emrys-Nicholas & Meneetios



« Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. »
Comme certains des soldats ayant atterrit sur l'île faisant partie de la mission sous-marin et ayant vécu la prison dorée que leur avait offert les amazones, Emrys-Nicholas avait continué d'écouter les ordres de ses supérieurs. Il ne le faisait pas par naïveté ou masochisme, mais parce qu'il ressentait ce besoin d'être organisé, de se dire qu'il n'avait pas atterrit ici pour rien, qu'il continuait à exercer son métier tout comme il le ferait s'il était sur un territoire en guerre. Il voyait cette situation comme une mission supplémentaire et improvisée comme lorsqu'il y avait des imprévus. De plus, les rescapés avaient besoin de cet ordre, de savoir qu'ils n'étaient pas abandonnés à leur triste sort et qu'ils pouvaient compter sur une institution même si celle-ci ne savait pas elle-même la suite des événements. Enfin, les rescapés avaient besoin de se sentir en sécurité. C'était donc pour toutes ses raisons, qu'Emrys avait décidé d'écouter ses supérieurs. Certains de ses frères d'armes avaient renoncés, certains même avaient quittés l'île lorsque ce fameux bateau était venu à leur secours. Barnes avait donc reçu l'ordre d'inspecter le campement en plus de leur surveillance habituelle. La tempête avait été ravageuse, beaucoup étaient blessés et les originaires ou les hostiles pouvaient profiter de ce moment de fragilité pour attaquer. Bien évidemment, dans sa mission, Emrys-Nicholas devait aider les gens. Il le faisait déjà naturellement. Le jeune homme était vêtu de son uniforme militaire, il tenait sa mitraillette et arriva au village de Marae. La vie semblait avoir reprit son cours dans cette partie du campement, malgré qu'il n'avait pas été épargné par le mauvais temps. La veille Emrys s'était trouvé sur la plage, il n'avait pas eu un seul instant pour lui. Il faut dire qu'il y avait eu la panique, les rescapés à mettre à l'abri, des enfants qui s'étaient perdus puis des blessés et même des morts. Ce n'avait pas été beau à voir. Le militaire avait du dormir au total deux heures lorsque que le colonel l'avait autorisé lors d'une ronde entre soldats. Emrys allait bailler rien qu'à l'idée d'imaginer un bon coin pour dormir ne serait-ce que quelques heures supplémentaires quand on hurla son nom. Barnes. Le soldat sortit de sa rêverie et jeta un regard en direction de son interlocuteur : Meenetios. Que voulait-il encore ? L'asiatique faisait partie des têtes que l'on ne pouvait oublier sur cette île et surtout pour Emrys puisqu'il l'avait aidé à de nombreuses reprises. Le militaire s'exécuta et s'approcha de ce dernier. En croisant son regard dépité et en jetant un regard par-dessus son épaule, Barnes remarqua que sa hutte semblait se décomposer à mesure qu'elle craquait sous le poids et la fragilité de certaines branches ou rondins de bois. Le militaire lui jeta un regard compatissant avant de croiser de nouveau son regard :

« J'imagine que tu ne m'as pas appelé pour prendre le thé ensemble. »

Dit-il d'un air amusé avant de montrer de la tête la hutte. Emrys s'approcha de lui et le contourna afin d'être devant la hutte. Barnes l'analysa toujours du regard et attrapa une des branches qu'il cassa sous les yeux de Meneetios.

« Tu as mal choisi ton bois, il n'est pas résistant en temps normal et encore moins humide, ce n'est pas étonnant si elle s'effondre surtout si tes bases sont encore plus fragiles que celles du dessus. » Il lui adressa un sourire amusé et ajouta toujours de manière amusée :

« C'est ton jour de chance Meneetios ! Tu fais bien de connaître un militaire sexy qui sait justement faire des cabanes en milieu sauvage et humide, merci une de mes missions dans la jungle amazonienne. »

Il sourit de nouveau et lui fit un clin d’œil avant de lui donner une tape amicale dans le dos.

« Allez au travail ! Je vais te montrer les bois qu'il faut prendre puis on va l'améliorer pour qu'elle résiste ! À en croire la météo, nous ne sommes pas à l'abri d'une seconde tempête ! »

Dit-il en observant le ciel avant de se reculer et de se diriger vers le début de la forêt. Emrys comptait aider Meneetios, mais il envisageait aussi de lui apprendre des trucs puis surtout qu'il sache se débrouiller seul pour la prochaine fois. Saurait-il montrer de la bonne volonté ou au contraire espérait-il que le militaire cède et fasse tout le sale travail à sa place ? En attendant, le jeune homme s'arrêta près d'un arbre pour lui montrer quel bois était de meilleure qualité.

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Message(#) Sujet: Re: Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. Mer 13 Jan - 1:03



❝ Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. ❞
Marcel Proust

Où Meneetios aura grandement besoin de l'aide d'Emrys pour retaper sa hutte.

Meneetios a passé ses dernières années à se perfectionner à la chasse et à d'autres activités de pleine nature. À vrai dire, il n'a pas eu le choix. C'était soit ça, soit se laisser mener par les autres pour survivre. Être un leader n'est pas dans la nature du jeune homme, mais être un suiveur non plus. Il a toujours besoin de se tenir à l'écart, d'observer en silence et de se servir quand cela lui est utile. En s'installant dans le village de Marae, il s'est assuré un peu de confort et de réconfort. La vie en communauté lui permet de ne pas se retrouver seul face aux dangers de la nature. Elle lui permet aussi de ne pas constamment avoir à se débrouiller tout seul, puisqu'il y a toujours une bonne âme pour l' aider quand cela est nécessaire. Enfin, c'est avec les autres que Meneetios a appris à chasser ou à fabriquer une cabane, et sur ce dernier point, il a encore moult progrès à faire. La preuve en est avec l'incident du jour...

Le dos du jeune homme se voûte et ses muscles se gonflent tandis qu'il s'efforce de retenir sa hutte. Celle-ci n'est pas très lourde, mais Meneetios a dû la rattraper de justesse avant qu'elle ne s'effondre et il se retrouve dans une position inconfortable, qui ne lui permet pas de retenir correctement les fondations. Quand il voit le soldat Barnes se tourner vers lui en entendant son nom, il s'imagine que tout va être réglé dans les minutes à suivre. Mais non, cet homme a décidé de ne pas céder facilement aujourd'hui, comme si c'était le bon moment ! Il s'approche de lui, l'observe avec un air compatissant avant de lui tourner quasiment autour, sans pour autant agir. Et vas-y, que je te fasse la morale avec un petit sourire mesquin... Et blablabla, que je te parle sans lever le petit doigt pour t'en faire baver... À cet instant, Meneetios a envie de coller une baffe sur les jolies pommettes d'Emrys-Nicholas. En plus, celui-ci se permet de se jeter des fleurs en se définissant comme un militaire sexy. C'est sûr, quand on a des muscles il est facile de se vanter, surtout face à un sac d'os comme l'asiatique ! Les petits yeux de Meneetios rétrécissent au fur et à mesure qu'il assassine du regard son interlocuteur. Quand ce dernier lui fait une tape dans le dos, notre homme se met à grogner des insultes en japonais. C'en est trop et il s'écarte brusquement de sa hutte, la laissant s'écrouler tandis qu'Emrys-Nicholas lui intime de se mettre au travail.

« Barnes, tu te fous de moi ! Mais puisque je n'ai pas le choix si je ne veux pas dormir à la belle étoile, je vais t'écouter pour cette fois. Aller, prouve moi que tu sais de quoi tu parles ou je ne me priverai pas de me venger. »

Malgré la colère, Meneetios esquisse un sourire et prend un air de défi en regardant Emrys-Nicholas. Jusqu'ici, ce dernier ne l'avait jamais provoqué de cette façon, mais puisqu'il le fait avec humour - et surtout parce que l'asiatique n'a pas d'autre choix que de suivre ses conseils pour se retaper une superbe hutte -, il décide de finalement rester calme. Intérioriser sa colère, voilà une chose pour laquelle il est doué. Néanmoins ses poings se serrent et il aurait bien envie d'en balancer un en direction du soldat. Dans le fond, il l'aime bien quand même, ce gaillard.

Comme s'ils se donnaient en spectacle, les gens observent avec curiosité les deux hommes qui se dirigent vers le début de la forêt. Meneetios récupère son débardeur sous les décombres de sa hutte. Il est sale, mais il s'en revêtit quand même pour pouvoir se protéger du bois qu'il va devoir porter. Inutile de s'écorcher le torse avec quoi que ce soit, il a déjà eu assez de problème pour aujourd'hui. En s'approchant d'un arbre en même temps qu'Emrys-Nicholas, il lance à ce dernier:

« Alors, Monsieur Je-sais-tout, quel est donc le meilleur bois pour construire une hutte solide ? Je t'écoute. Si tu me conseille bien, je te promets de t'offrir l'un de ces poissons que j'ai pêché tout à l'heure et qu'un adorable couple est en train d'écailler pour nous tous ! »

Il adresse au soldat un clin d'œil avec un air moqueur. Quand on se fout de Meneetios, on peut être certain de récupérer la monnaie de sa pièce.




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Message(#) Sujet: Re: Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. Dim 17 Jan - 0:22


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« Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. »
Emrys-Nicholas était d'humeur amusée par la situation. Certes, il avait accouru en voyant Meneetios en pleine galère avec sa hutte, mais ce n'était pas pour autant qu'il allait bouger le petit doigt, en tout cas pas encore et pas comme ça. Après tout, ce n'était théoriquement pas son problème. Pourtant, il se montrait l'âme toujours aussi charitable, prenant du temps sur lui pour aider. Mais d'abord, il se permettait de savourer, apprécier la scène qui se déroulait sous ses yeux en guise de distraction. Il était tellement de bonne humeur, que Barnes trouva judicieux de lui faire des remarques, des conseils ou critiques peu importe, sur le comment construire une hutte correcte tout en prenant plaisir à faire le paon devant lui. Au regard de l'asiatique, ce dernier comprit qu'il semblait énervé, bon oui, il était carrément énervé, ce qui fit agrandir le sourire du soldat avant de redevenir sérieux ou du moins essayer. Mais non, il n'y arrivait pas, d'ailleurs il se permit de donner une tape amicale à ce dernier ce qui le fit parler japonais. Barnes n'y connaissait strictement rien, mais ce fut suffisant pour le faire ricaner, c'était drôle à voir. Et pour couronner le tout, son ami se recula de la hutte ce qui fit tout s'écrouler au sol. Emrys-Nicholas dû faire un effort surhumain pour ne pas pouffer de rire tout en se mordillant la lèvre inférieure. Tiens son ami se mit à lui adresser la parole. Des paroles qui amusèrent une fois de plus le soldat. Décidément, si Barnes était triste, il n'avait qu'à retrouver Meneetios pour voir sa journée éclaircit par ce soleil levant.

« Tiens tu parles de nouveau notre langue, j'ai cru pendant un instant que j'allais devoir faire appel à une traductrice » Il sourit amusé : « C'est une sage décision mon ami. Cependant, je suis curieux de savoir comment tu aurais souhaité te venger, non pas que je ne t'en crois pas capable, mais un petit peu quand même. »

Dit-il en l'observant de bas en haut et de haut en bas. Ce n'était pas ce gringalet qui risquait de lui faire une prise de Kung-fu quoique, il devait peut-être connaître tout ça, ils étaient réputés pour les arts martiaux. En tout cas, sur le moment, le soldat était loin impressionné, il avait vu beaucoup plus impressionnant sur-le-champ de bataille. Après avoir joué les caïds, l'asiatique finit par accepter ses conseils et le suivre à la lisière de la forêt sous les yeux des commères. Emrys-Nicholas lui montra un arbre pour son bois, c'est lui qui servirait de base pour cette fameuse hutte. Meneetios ne semblait pas en avoir terminé avec lui, il s'amusa à le renommer « Monsieur je sais-tout » avant de lui proposer un marché. Il le conseillait et en échange il recevait un poisson fraîchement cuisiné de la part de ce dernier. Ce deal amusa une fois de plus le militaire. Décidément, son ami ne changerait jamais, il lui fallait toujours l'aide des autres. Cependant, il en fit abstraction et toqua dans le tronc de l'arbre :

« Tu entends ? Celui-ci ne sonne pas creux, il est plus résistant et il ne finira pas en mille morceaux. Tu n'as plus qu'à attraper une hache et le couper, si tu commences maintenant tu auras peut-être la chance de finir ta hutte avant la tombée de la nuit. » Un autre sourire moqueur avant d'ajouter : « Bien. Maintenant que je t'ai conseillé, je peux clairement avoir mon fameux poisson. » dit-il avant de lui donner une seconde tape amicale dans le dos.

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Message(#) Sujet: Re: Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. Mar 19 Jan - 23:16



❝ Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. ❞
Marcel Proust

Où Meneetios aura grandement besoin de l'aide d'Emrys pour retaper sa hutte.

Lorsque Meneetios a rencontré Emrys, il s'est persuadé que ce dernier était un homme aussi naïf que serviable. Aujourd'hui il lui arrive d'en douter, à moins que le militaire ait tout simplement pris plus d'assurance et plus de caractère au fil des années. L'asiatique est incapable de répondre à cette question, mais il est au moins certain qu'il n'obtient plus aussi facilement les services de l'américain. Heureusement, leur amitié - si on peut ainsi définir leur relation - a été préservée. Ce n'est pas seulement utile à Meneetios de conserver Emrys dans ses amis, c'est aussi un plaisir. Finalement il aime bien parler avec lui, car le soldat est un homme intelligent et intéressant. Il est simplement trop dévoué aux yeux de l'asiatique. S'il avait été à sa place, il n'aurait pas continué de poursuivre aveuglément son devoir de militaire. La loyauté d'Emrys a le don de fasciner Meneetios bien qu'il ne l'approuve pas.

À chaque fois que l'asiatique s'énerve, il s'exprime en japonais. Peu de rescapés comprennent cette langue, la majorité étant anglophone, et le fait de parler un langage qu'ils ignorent lui permet de prononcer les pires injures sans que cela choque qui que ce soit. Au contraire, ça semble parfois amuser la galerie, comme cela arrache un sourire à Emrys à l'instant présent. Il lui lance même une plaisanterie quant au fait qu'il a craint un instant de devoir faire appel à une traductrice. Même si cette remarque énerve Meneetios, elle le fait sourire à son tour. Il imagine assez bien le militaire courir partout à la recherche d'une personne qui sache parler japonais. Ici, c'est un peu comme chercher une aiguille dans une botte de foin, même si c'est moins difficile. Quand le soldat lui parle de sa vengeance et qu'il l'observe des pieds à la tête, Meneetios ne peut retenir un soupir.

« Je n'ai peut-être pas tes muscles, mais j'ai un cerveau. Alors méfies-toi ! »

Se méfier de quoi ? À part empoisonner le soldat à son insu, il n'a pas de grande chance de lui faire du mal sur le plan physique. À côté d'Emrys, Meneetios ressemble un peu à un phasme avec quatre pattes. Alors comment se vengerait-il des plaisanteries du soldat ? Peut-être qu'il dévorerait un délicieux poisson sous les yeux de son camarade, sans partager la moindre miette avec lui. Quand Emrys se met à toquer sur un arbre en expliquant que celui-ci sera plus résistant car il ne sonne pas creux, Meneetios répète à son tour le geste en tendant son oreille en direction du tronc. Il ne remarque pas de différence avec les autres arbres. Selon lui, ils sonnent tous plein puisqu'il ne connaît aucun autre végétal que le bambou qui soit creux. Qu'importe, il acquiesce comme s'il était sincèrement d'accord avec son interlocuteur. Mais quand celui-ci lui dit qu'il peut maintenant obtenir son fameux poisson en lui redonnant une tape dans le dos, l'asiatique se met à froncer les sourcils et prend un air offusqué.

« J'ai déjà passé des heures à pêcher du poisson et je suis crevé ! S'il faut en plus que je coupe un arbre, tu vas me retrouver mort d'épuisement. Tu es sûr que tu ne pourrais pas me filer un petit coup de main s'il te plaît ? Et en prime je te cuisine le poisson plutôt que de te le donner cru et puant. »

Cette fois-ci il affiche un petit sourire. S'il y a bien une chose pour laquelle Meneetios est réellement doué, c'est pour la cuisine et Emrys le sait car il en a déjà fait les frais à quelques reprises. Un marché pareil, ça ne peut pas se refuser.

« Et honnêtement, regarde tes bras par rapport aux miens. Tu crois que j'aurais la force de couper cet arbre tout seul ? D'ailleurs, il me faudrait déjà une hache. »

L'arbre n'est pas si grand et Meneetios n'a pas besoin de tant de branches que ça pour se construire une hutte n'accueillant qu'une seule personne. S'il la fait triangulaire, il n'aura qu'à monter une simple ossature avec quelques branches épaisses, puis à solidifier et isoler le tout avec des branches plus fines et de grandes feuilles. Ce n'est pas une cabane avec cuisine et chambre à part qu'il cherche à se construire après tout, c'est bien plus simple.




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Message(#) Sujet: Re: Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. Mar 26 Jan - 2:30


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« Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. »
Meneetios était toujours une tête de mule. Il était prêt à tout pour obtenir les services d'Emrys-Nicholas. Le jeune homme ne comptait même plus les fois où il l'avait aidé ces dernières années, il avait l'impression qu'il s'agissait d'une éternité ou d'un éternel recommencement. Malgré que les deux hommes étaient comme chien et chat à s'envoyer des vannes plein la figure, ils étaient amis. En tout cas, le militaire le considérait de la sorte. C'est pourquoi en plus de sa naïveté, il passait son temps à aider l'asiatique. Le concours de celui qui aurait le dernier mot venait d'être lancé. Le soldat s'était amusé à se moquer de la force de Meneetios. Il était curieux de savoir comment ce dernier pourrait se venger de lui. Son ami rétorqua alors qu'il n'avait pas de muscle, mais un cerveau ce qui amusa de plus bel le militaire qui se mit à rire avant d'ajouter ironiquement :

« Bouhou j'ai peur ! »


Pour lui, c'était comme si Dora l'exploratrice le menaçait, ça lui procurait le même effet. Quoi qu'il en soit, Emrys-Nicholas était trop brave pour l'abandonner alors il se mit à lui expliquer comment choisir le bois de sa hutte et lui conseilla également de s'y mettre maintenant avant que la nuit ne tombe. À en croire les nuages dans le ciel, il risquait même de pleuvoir en fin de journée. Pensant sa mission accomplit et parce que Meneetios avait précisé qu'en échange de conseil, il aurait le droit à un poisson, il l'avait donc demandé le plus naturellement du monde. En le voyant offusqué, Barnes leva les yeux au ciel et croisa les bras contre son torse tout en l'écoutant. Il commençait à le connaître comme sa poche, celui-ci lui dévoila des arguments pour le supplier une fois de plus de l'aider. L'argument principal était de lui concoctait un bon petit repas. L'asiatique le prenait par les sentiments. Il en avait déjà l'eau à la bouche. Le soldat hésita, il était censé obéir aux ordres de ses supérieurs et surveiller le campement en faisant des rondes. En aidant son acolyte, il se retrouvait à transgresser les règles. Emrys-Nicholas continua de le regarder se justifier notamment en se discréditant du point de vue physique ce qui fit rire le militaire. En croyant le regard de Meneetios, il reprit très vite son sérieux et se mordilla la lèvre inférieure. Céder ou ne pas céder ? Telle était la question. Barnes décroisa les bras :

« C'est bon j'accepte de t'aider ! Et je sais où trouver une hache ici. » Il le regarda attendant un merci ou une excitation de sa part et ajouta : « Ton poisson a intérêt d'être délicieux et je veux des légumes avec ! » Autant faire un peu sa princesse puis il termina par : « Allez zou, vas donc faire ta femme au foyer ! » il disait ça pour le motiver à faire la cuisine tandis qu'ils se dirigèrent au campement. Très vite il emprunta une hache, elle était présente dans l'avion en cas de secours. Puis sous les yeux de l'asiatique, il commença à enlever son haut pour se retrouver torse nu, car quitte à bosser, autant se mettre à l'aise.

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Message(#) Sujet: Re: Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. Mar 2 Fév - 0:04



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Marcel Proust

Où Meneetios aura grandement besoin de l'aide d'Emrys pour retaper sa hutte.

Opportuniste, voilà un adjectif qui définit bien Meneetios. Dès qu'il peut alléger sa masse de travail en demandant à quelqu'un de le faire à sa place, il ne se prive pas. L'asiatique ne réclame jamais directement aux autres de le remplacer à la tâche, mais quand il remarque une main tendue vers lui, il ne se prive pas pour la saisir. Avec Emrys, cela arrive souvent et, contrairement à ce que doit s'imaginer le soldat, Meneetios ne joue que rarement les paresseux. Il sait bien que s'il passe son temps à faire travailler les autres à sa place, ils finiront par s'en apercevoir et par se méfier de lui. De plus il ne supporte pas de rester les bras ballants, excepté quand il est trop fatigué. Ce jour-là il vient justement de passer sa matinée à pêcher du poisson pour les rescapés du village de Marae. Après la terrible tempête qui a ravagé l'île quelques semaines plus tôt, le moral des survivants était au plus bas et ce n'est que depuis quelques jours que la vie commence à reprendre son cours. Les longues heures passées à pêcher ont épuisé Meneetios, mais il est satisfait car il a pu ramener assez de poisson pour calmer les estomacs. Son seul souhait à l'heure actuelle est de pouvoir dormir, mais nécessairement, c'est le moment qu'a choisi le hasard pour détruire sa hutte et l'obliger à en construire une derechef. Pour son plus grand bonheur, c'est aussi le moment où Emrys est apparu comme son sauveur.

Avec ses muscles et son statut de militaire, Emrys est bien plus impressionnant que le chétif Meneetios. L'asiatique en a conscience, d'ailleurs chaque fois qu'il se trouve à côté de cet homme il se sent un peu ridicule. Avec son sourire de séducteur et son uniforme, l'américain a de quoi s'attirer les ardeurs de la gente féminine et même de la gente masculine. Meneetios l'imagine facilement sur une de ces publicités qu'il avait l'habitude de croiser quand il vivait encore à Tôkyô ou à Los Angeles. Quand Emrys lui lance avec ironie qu'il a peur des menaces de Meneetios, celui-ci meurt d'envie de lui balancer une branche en pleine figure mais il s'en abstient. Il a encore besoin de lui pour couper du bois, ce serait dommage de le perdre si vite... Il se contente donc de rester calme et l'écoute lui prodiguer des conseils quant à la qualité de l'arbre qu'il doit choisir. Ce n'est que lorsque Emrys réclame son poisson que l'asiatique se montre de nouveau réticent au travail. Il trouve de nouveaux arguments pour inciter le militaire à couper l'arbre à sa place et cela semble marcher. Après quelques minutes de réflexion, le soldat cède à la proposition de Meneetios. En même temps, comment refuser du bon poisson ? Et comment ne pas prendre en pitié un gringalet épuisé et sans domicile fixe ?

« Emrys, je ne te remercierai jamais assez ! »

Cette fois-ci c'est Meneetios qui donne une tape dans le dos de son camarade. Il rit non seulement parce qu'il est content qu'Emrys ait cédé à sa demande, mais aussi parce que la plaisanterie de ce dernier à propos des légumes l'amuse. Trouver des petits pois et des carottes sur cette île encore à moitié dévastée est une mission impossible, mais l'asiatique trouvera bien autre chose à cuisiner à la place. Il s'apprête à retirer sa main du dos du soldat lorsque celui-ci lui dit d'aller faire sa femme au foyer. La tentation est trop forte et Meneetios ne peut s'empêcher de plaisanter à son tour. Sa main glisse donc du dos à l'arrière de la nuque d'Emrys, jusqu'à effleurer sa peau au-dessus du col de son vêtement, puis il lui lance avec un sourire amusé sur les lèvres :

« Bien sûr, mon chéri ! »

Après un clin d'œil il s'écarte de lui pour se diriger vers le jeune couple qui écaille tant bien que mal les poissons qu'il leur a rapportés. Il leur reprend deux spécimens fraîchement nettoyés en leur expliquant que c'est pour le soldat qui coupe du bois un peu plus loin. Cette excuse suffit à les faire naïvement acquiescer et, lorsqu'ils se tournent vers le militaire en question, ce dernier vient de revenir avec une hache et commence à retirer son haut. La jeune femme laisse échapper un petit cri de surprise - ou de plaisir en voyant un homme plus séduisant que son compagnon en train de se déshabiller -, et son petit-ami la fusille du regard. Meneetios laisse échapper un léger rire en les remerciant pour le poisson puis les abandonne. Avant de partir en quête des ustensiles nécessaires pour cuisiner, il passe à côté d'Emrys et se stoppe un bref instant près de lui.

« Est-ce que tu essaies de m'impressionner avec tes muscles saillants ? Mon chéri tu vas attiser ma jalousie à ce rythme-là ! Si c'est comme ça, je m'en vais dans la cuisine ! »

Il lance un rire sonore et s'en va sans prendre la peine de se retourner vers le soldat. Dans le village, auprès des rescapés, Meneetios trouve un couteau à la lame usée et une planche de fortune qui lui servira à couper et à disposer la nourriture. Aux alentours de Marae, il trouve une noix de coco et quelques plantes pour parfumer son plat. Il revient un peu plus tard vers sa hutte ravagée et y récupère des branches pour faire un feu qui lui permet de cuire le poisson. Tandis qu'il cuisine près des décombres de ce qui fut son domicile, il garde un œil sur Emrys. Voir un homme en plein travail manuel est plaisant. Si Meneetios avait une jolie poitrine à présenter à son camarade, il n'aurait pas hésité à la lui exposer rien que pour le plaisir de séduire. À cette pensée il sourit tout seul, amusé.


[Hors RP : désolé, mais il fallait que je te le dise... pendant tout le rp j'ai eu cette chanson dans la tête : "So Long and Thanks for all the Fish" xD]




nous n'arrivons pas a changer les choses suivant notre désir,
mais peu a peu notre désir change
- Marcel Proust -

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× Ma Célébrité : Sebastian Stan. × Nombre de messages : 423 × Age du perso : 30 ans. × Job : Militaire qui a échoué sur la plage avec ses camarades de missions, Emrys se retrouve à présent à la merci des Bienfaiteurs (Tullis). × Côté love : Le célibat est l'état d'une personne qui est en âge de vivre en couple ou d’être mariée mais qui n'a pas de conjoint dans sa vie amoureuse et/ou sexuelle. Le célibat peut inclure ou exclure, selon les cas, les personnes mariées (séparées ou non) et les divorcés qui ne cohabitent pas avec un conjoint.


Message(#) Sujet: Re: Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. Mer 10 Fév - 3:03


Une amitié d'intérêts est un commerce de fourberie.
ft. Emrys-Nicholas & Meneetios



« Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. »
Parce qu'il est trop gentil et qu'il craquerait facilement devant un petit chihuahua s'il y en avait un sur l'île, Emrys-Nicholas céda pour venir en aide à l'asiatique. Après tout, il pourrait être fier de lui par la suite et se sentir utile, puis ça l'occupait que de faire la tournée des campements pour voir si tout se passait bien, ce qui était déjà le cas sinon il aurait déjà entendu hurlé ou vu des gens s'affoler. Il espérait seulement qu'un de ses supérieurs ne passent pas par là surtout lorsqu'il serait en train de déguster son poisson ! Il en avait déjà l'eau à la bouche. Naïvement, Barnes se mit à sourire quand Meneetios le remercia et lui administra une tape amicale dans le dos. Jouant les mecs machos et surtout parce qu'il s'amusait à chaque fois du côté androgyne de son ami, Emrys-Nicholas l'invita à aller faire sa femme au foyer tandis qu'il jouerait les hommes virils à couper du bois et construire une jolie hutte. Chacun à sa place. Pensant avoir une réponse de la part du lambda de manière cinglante, il fut surpris de l'entendre l'appeler « mon chéri ». Le militaire écarquilla les yeux, il ne s'y attendait pas, ça lui en boucha un coin. C'était même étrange et dérangeant. Le pire dans toute cette histoire, c'est que Meneetios accompagna sa parole avec des gestes, enfin un geste qui lui procura à la fois de la gêne, mais aussi des frissons plutôt plaisant. Après tout, Emrys-Nicholas était indécis sur sa sexualité. Barnes se secoua la tête, tandis que l'asiatique retourna vers le fameux couple. Il tenta de chasser ses pensées plutôt chelou pour un homme à filles, surtout imaginer lui et Meneetios....nan il valait mieux pas y penser du tout ! Il était temps pour le militaire de se mettre au travail. Dans un premier temps, le soldat parti à la recherche d'une des haches des deux avions qui s'étaient crashés sur cette île. Elles ne servaient plus à présent à casser les vitres en cas de problème dans l'avion, mais plutôt pour couper du bois et bien d'autres choses. Pratiquement chaque campement en avait une, elle était généralement bien gardée par une personne de confiance pour éviter les vols, les crimes etc...Le jeune homme revint quelques minutes plus tard avec l'arme à la main. Ne souhaitant pas salir ses vêtements et surtout parce qu'il allait avoir chaud et transpirer, Emrys dénuda son haut pour laisser entrevoir son torse musclé qu'il avait sculpté toutes ses années passées dans l'armée. En tournant la tête, le soldat remarqua la jeune femme être émoustillée par la vue qu'il lui offrait. Il ne pu s'empêcher de sourire amusé, bien que son petit ami ne semblait pas apprécier son petit numéro. Barnes était fier comme un coq. Cependant, il remarqua Meneetios s'approcher de lui pour lui faire un compliment camouflé et jouer sa petite femme devant le couple ce qui le rendit mal à l'aise. Emrys-Nicholas devait avoir les joues rougies, un visage embarrassé que l'on puisse croire qu'il était en couple avec l'asiatique qui s'amusait à faire le faux jaloux.

« Meneetios !!! »

Se contenta de meugler le militaire par faute de répartie face au drôle de jeu déstabilisant de son ami. En plus de ça il détalait pour aller cuisiner. Emrys-Nicholas jeta un regard dans la direction du couple. Le petit ami semblait à présent avoir confiance en lui maintenant qu'il devait imaginer Barnes en couple avec l'asiatique. Le militaire sentit une fois de plus ses joues se chauffer et il grimaça. Il attrapa la hache en mode boudeur et énervé avant de commencer à couper du bois. Il s'acharna dessus dans un premier temps avant de finalement se changer les idées par la tâche et prendre un rythme de travail. Il en coupa suffisamment et même un peu plus, car il était généreux, les bois pourront servir à faire du feu. Il ignorait complètement que Meneetios le matait de temps en temps, fort heureusement, car il ne serait plus où se mettre. Ayant chaud à cause du soleil qui tapait dans le ciel et par l'activité qu'il pratiquait, Emrys-Nicholas commença à avoir soif. Il arrêta tout et se dirigea vers son ami, le corps luisant.

« T'aurais de l'eau à me servir ? » dit-il en s'installant sur un rondin de bois et passant sa main dans ses cheveux.

(c) made by panic!attack


HJ : tu m'as tué avec la chanson xD du coup je l'ai même fais partager à Asin' et Edan, ils ont ris Razz




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» Meneetios B. Sugiura "
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Message(#) Sujet: Re: Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. Jeu 10 Mar - 2:28



❝ Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle. ❞
Marcel Proust

Où Meneetios aura grandement besoin de l'aide d'Emrys pour retaper sa hutte.

Tandis qu'il cuisine, Meneetios observe de temps à autre le soldat qui est en train de couper du bois. Il s'assure qu'Emrys-Nicholas ne s'arrête pas en plein milieu de son travail. S'il prend la peine de lui cuisiner deux merveilleux poissons, ce n'est pas pour se retrouver avec un abri qu'à moitié terminé avant la fin de la nuit ! Et ce n'est pas avec son corps de dieu grec que le jeune américain risque de se faire pardonner s'il ne coupe pas assez de bois pour construire une nouvelle hutte... En attendant que le travail du militaire se termine, Meneetios s'affaire aux fourneaux. Contrairement à ce que lui a demandé Emrys-Nicholas, il n'est pas en train de jouer à la femme au foyer, même s'il en aurait presque eu envie en remarquant que le jeune couple qui continue de vider des poissons les ont pris pour des homosexuels. Quand le soldat a rougit et a eu l'air embarrassé face à ses plaisanteries, Meneetios a adoré ça. Il lui est plaisant d'être capable de mettre les gens mal à l'aise, que ce soit pour les taquiner ou que ce soit pour leur faire du mal. Dans le cas d'Emrys-Nicholas, il a simplement désiré obtenir une petite vengeance vis-à-vis de la remarque ironique que lui a fait ce dernier. Ce n'est pas parce qu'il joue au petit-ami au foyer qu'il doit forcément rester sage ! En se remémorant ce moment où le militaire s'est trouvé gêné d'être pris pour un gay, Meneetios étouffe un petit rire. Il l'entend encore meugler son nom, incapable de répliquer quoi que ce soit avant que l'asiatique ne s'enfuit.

Un sourire amusé encore dessiné sur les lèvres, Meneetios perce les trois petits creux naturellement dessinés sur la noix de coco pour en vider le jus, qu'il verse dans un bol de fortune récupéré auprès d'un autre rescapé. Quand il a terminé sa tâche, il redresse sa tête vers Emrys-Nicholas qui continue de s'acharner sur l'arbre démembré. Il fait chaud sur l'île, le soldat doit être en train de suer comme un bœuf et il faut admettre que c'est une pensée un peu excitante qui traverse l'esprit de Meneetios. Que ce soit pour les hommes comme pour les femmes, il n'a aucune préférence en ce qui concerne leur apparence physique. Ce qui l'importe le plus, c'est la personnalité. L'asiatique se souvient que la première fois qu'il a vu Emrys-Nicholas, il ne l'a pas trouvé si séduisant. De son point de vue, il était tout simplement banal mais sans doute capable de se mettre n'importe quelle fille dans la poche avec son sourire naturellement séducteur. Et puis avec le temps, à force de discuter à plusieurs reprises avec le soldat et à force de le cerner, Meneetios a fini par lui trouver du charme. Ce n'est pas assez pour lui donner envie de faire quoi que ce soit d'indécent avec Emrys-Nicholas, mais assez pour lui rappeler qu'il n'a pas fréquenté qui que ce soit depuis trop longtemps. Sur l'île où il n'existe rien pour se protéger, l'asiatique a trop peur d'attraper une infection ou une maladie avec qui que ce soit, et plus encore il craint de mettre une femme enceinte. Il serait stupide de se retrouver père à cause d'une simple partie de jambes en l'air avec la première venue... Même si Meneetios n'est pas du genre à s'exciter pour peu, il faut admettre qu'il éprouve les mêmes désirs que n'importe qui d'autre au point que, parfois, son abstinence lui pèse et le rend quelque peu sensible à la vue d'un corps à demi nu. Il laisse échapper un soupir las en admirant la vue que lui offre le militaire, puis il se concentre à nouveau sur sa besogne afin de penser à autre chose que sa frustration.

Depuis qu'il est enfant, Meneetios a toujours cuisiné. Dans sa famille, participer aux tâches ménagères était obligatoire et, bien qu'il détestait cela quand il était adolescent, il en est aujourd'hui reconnaissant. Depuis son arrivée sur l'île, le fait d'être capable de cuisiner autre chose que des plats pré-faits s'est avéré très utile. Face au feu qu'il a allumé avec les débris de sa hutte, il vide la noix de coco dont il découpe la chair en morceaux de taille moyenne. Il en broie quasiment une petite partie afin de la mélanger avec un peu de jus. Une fois sa mixture terminée, il découpe à leur tour les quelques plantes qu'il a réussi à trouver aux alentours, puis fourre le tout dans les poissons pour les parfumer. Après avoir réalisé tout ça, Meneetios s'en va trouver de l'eau pour se rincer les mains. Quand il revient à son poste au bout de quelques minutes seulement, l'asiatique en a profité pour rapporter deux branches qu'il utilise pour embrocher les poissons. Il n'a qu'à trouver d'autres branches en forme de Y pour les planter de chaque côté du feu, sur lesquelles il appuie les tiges où sont fixés les futurs festins. Absorbé dans ses pensées en songeant déjà au plaisir de manger un bon plat, il ne remarque la présence d'Emrys-Nicholas qu'au dernier moment, lorsque celui-ci lui réclame de l'eau. Meneetios se met à rire doucement et ne se cache pas quand il lorgne le torse du soldat installé en face de lui.

« Je n'ai pas d'eau sur moi tout de suite, mais si tu veux il me reste du jus de coco. Si tu aimes ça, tu peux te servir à même le bol ! Je ne crains pas de devoir y boire après toi. »

L'asiatique est assis à même le sol, il est donc obligé de redresser un peu sa tête pour pouvoir observer son interlocuteur. D'un geste il attrape le bol et le tend à Emrys-Nicholas. Un sourire provocateur se dessine sur les lèvres de Meneetios. Ce n'est pas de la méchanceté, ni une pénible tentative de séduction. Comme à son habitude, il ne fait que taquiner le militaire dont il remarque rapidement l'odeur de sueur. Sur cette île, le déodorant n'existe pas. Autant dire que ce qui était au départ tout à fait désagréable pour tout le monde est devenu naturel au fil du temps, à tel point que plus personne ne reproche vraiment aux autres de parfois sentir fort après de grands efforts. Sans laisser à Emrys-Nicholas le temps de répondre à sa précédente remarque, Meneetios ajoute aussitôt :

« Je constate que tu as fais beaucoup d'efforts... »

Le jeune homme s'est exprimé avec un air si naturel qu'il est évident qu'il n'est pas en train de faire un reproche quant à l'odeur du militaire. Il ne fait que constater ce qu'il voit et ce qu'il sent. Il aurait volontiers ajouter pour plaisanter que cela est un tantinet sexy, mais il préfère se taire et se contenter d'afficher un sourire amusé et un peu moqueur, qui trahit le fin fond de sa pensée.


HJ : Ahah ! C'est vrai que c'est n'importe quoi cette chanson xD




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Message(#) Sujet: Re: Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle.

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