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» Noreen Blodwyn-Barnes "
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× Ma Célébrité : rachel laplubel. × Nombre de messages : 1897 × Age du perso : trente ans. no comments. × Job : pompier/planquée dans la forêt. × Côté love : i never knew i could love someone the way that i love you.


Message(#) Sujet: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Sam 1 Jan - 19:19

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noreen blodwyn-géileis
FEAT RACHEL MCADAMS #22


✄ c'est un certains dix-huit septembre de l'année mille neuf cent quatre-vingt-trois que mademoiselle noreen yseult blodwyn-géileis a vu le jour. un bien étrange nom, n'est-ce pas ? vous auriez connu le couple blodwyn-géileis, vous ne vous seriez posé aucune question. mais comme ce n'est vraisemblablement pas le cas, je vais décortiquer tout cela pour vos beaux yeux. noreen, si on en croit sa racine irlandaise, signifie la richesse et l'honneur. irlandaise, oui effectivement, j'ai bien évoqué l'irlande. c'est là-bas qu'est née la jolie noreen, et plus précisément dans les îles d'Aran, il y a vingt-sept longues années de cela déjà. avant de débarquer sur l'île, la demoiselle occupait son temps à sauver des vies ; effectivement, elle était pompier.

noreen, au fond, elle est exactement comme tout le monde. sauf qu'en plus d'être elle-même, elle a un méga tatouage qui représente des ailes d'ange, sur les omoplates. sinon, tu la verras toujours une main dans les cheveux, c'est un truc qu'elle ne contrôle même pas, ça l'agacerait surement si elle s'en rendait compte, d'ailleurs. noreen, c'est le genre de personne qui finira forcément par glisser sur la plaque de verglas ou qui fera tomber un trieur dans le mauvais sens. parce que, ne vous y trompez pas ; cette fille, c'est un véritable aimant à problèmes. elle les récolte tous, les attire vers elle et les disperse partout. sérieusement. du coup, tu comprends certainement pourquoi elle appartient aux naufragés ; elle manque tellement de chance que le bateau qui coule, c'était le sien.

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✄ Mon p'tit personnage n'est ni un post prédéfini, ni un scénario ; je l'ai simplement créé de mes petites mains, avec l'aide d'une adorable solitaire, évidement. pourquoi cet avatar ? parce que Rachel est renversante, que quand tu la vois tu baves direct et que, comble du bonheur, elle était totalement libre. sinon ? je sens qu'on va bien s'amuser les amis. (a)


© DORA.

what about me
« La vraie beauté est si particulière, si nouvelle, qu'on ne la reconnaît pas pour la beauté. »
Un canon brésilien, au teint halé, à la poitrine généreuse, aux jambes gigantesques et au sourire ravageur ? Si c’est vraiment ce que vous recherchez, alors oui, effectivement, vous pouvez passer votre chemin. Noreen, c’est pas vraiment ça. Venez, venez avec moi, que je vous présente le personnage.
« Tante Aileen, j’en peux plus de ces cheveux !! C’est terminé, je change de couleur ! » Ils étaient moins de dix pour cents dans le monde, et il avait fallu qu’elle en fasse partie. Encore, être gauchère, avoir des yeux rouges, être albinos, d'accord. Non mais sérieusement, être rousse quoi ! C'était une blague, hein ? Elle n'en pouvait plus, de supporter leurs moqueries, jour après jour. Enfant, elle avait souvent imaginé que les remarques disparaitraient avec le temps. Elle allait bientôt fêter ses seize ans, et rien n'avait changé ; c'était même pire puisque maintenant, ses amies aussi s'y étaient mises. Non, c'était trop compliqué ; être rousse sur cette terre n'était définitivement pas quelque chose de possible. C'était comme un combat, une saloperie de combat au quotidien qu'elle n'était à présent plus en mesure de supporter. D'accord, c'était pas comme avoir un cancer ou être amputé. Mais être rousse était définitivement au dessus des forces de la jeune femme. « Je suis désolée mais j'en peux plus ! J'ai déjà pris rendez-vous chez le coiffeur, je changerais pas ma décision ! » Comme si être blonde allait être plus simple. Ahah.

C'est quelques temps plus tard qu'elle réalisa que la vie était cruelle, et que, blonde ou rousse, on ne l'épargnerait pas. Ses cheveux ? Ils allaient changer de couleur, au gré de ses envies, mais surtout au gré de ses humeurs.
On ignore parfois la beauté et, effectivement, croulant sous les remarques désobligeantes s'arrêtant souvent au niveau capillaire, Noreen ne réalisa pas à quel point elle pouvait être jolie. Jamais elle ne prit conscience du reste de son corps, trop occupée à zieuter partout autour. A force de trop regarder autour, on fini par ne plus s'apercevoir soi-même, hein. Pourtant, ses petits yeux, verts, ou peut-être marrons, dévoilaient une bienveillance et une grâce hors du commun. Ses lèvres cramoisies, par bride, laissaient parfois apercevoir un sourire heureux et ravissant. Et si son corps était mince, à la limite de la dislocation, on prenait pourtant un malin plaisir à contempler ses petites jambes sveltes.

Et c'est ainsi que Noreen en oublia qu'elle était jolie. Oui, elle en oublia qu'elle, son corps mince à la limite de l'anorexie, ses petites mains, ses lèvres, ses yeux faisaient d'elle une personne à part entière. En oubliant de se regarder, elle oublia combien elle était belle.

« Le bonheur, c'est avoir une bonne santé et une mauvaise mémoire. »
Le cliché. Allez, vous le connaissez tous, ce cliché, ne le niez pas. Vous savez, cette charmante personne qui, quoi que vous fassiez, sera toujours gentille avec vous. Mais non, ne mentez pas, je sais que vous en connaissez tous une. Et je sais aussi que vous avez surement abusé d’elle une bonne centaine de fois – ou deux.

Il me parait essentiel de vous en faire part immédiatement ; Noreen est de ce genre là. Oui, elle fait partie de ces gens qui, tout sourire, exécutent le moindre de vos désirs. Vous la prendrez peut-être en pitié, vous vous moquerez peut-être un peu d'elle, mais une chose est certaine, vous l'aimerez – au moins un peu. Parce qu’il est tout simplement impossible de passer à côté de sa gentillesse naissante ; gentille, Noreen l’a toujours été, elle l’est avec tout le monde et le restera probablement toute sa vie. Naïve, racontez-lui que vous êtes le frère de Johnny Depp avec un peu de conviction, et elle vous croira sans problèmes. Innocente, accusez-la à votre place et elle prendra le prix cher sans avoir rien fait. Chétive, faites-lui la moindre remarque sur sa coiffure et elle en pleurera pendant des jours entiers. Oui, Noreen, c’est ça ; la candeur et l’innocence enfantine dans un corps de femme.

Au fond, Noreen, c’est un peu comme une serpillière. On l’attrape violemment, on la plonge dans n’importe quoi, on la ressort et on s’en sert. Oui, dès qu’on éprouve un quelconque besoin de se servir d’elle, on n’hésite pas et on y va. Sauf que voilà, dès qu’on n’a plus besoin de ses services, on la rejette brutalement, et tant pis si ça fait mal. Au fond, on sait très bien que, la prochaine fois, et celle d’après, elle acceptera, encore et toujours, de donner un coup de main. Pourtant, elle n’est pas bête, loin de là. C’est simplement que, faire du mal, elle en est totalement incapable. Si elle croiserait son pire ennemi dans une meerde noire, elle irait l’aider et serait probablement capable de se mettre en danger pour le sauver. Folle ? Non, juste extrêmement attentionnée – l’ingénuité poussée au maximum. Mais, ne vous y trompez pas. Si elle saura toujours tout faire pour vous aider, il est évident qu’il devra en être de même de votre côté. Sinon ? Vous risqueriez de l’avoir à dos, et bien que totalement dévouée, elle ne saurait contrôler sa colère en cas d’extrême aigreur. Parce que, dissimulée derrière une perruque blonde et un sourire ravageur, lorsque mademoiselle a décidé de vous avoir dans le collimateur, il est difficile d’y demeurer bien longtemps sans en payer le prix cher. Un esprit bien trempé qui n’hésitera pas à vous faire endurer quelques unes de ses colères bien placées.

Mais alors, une chose à ne pas faire, c’est la suivre. Oui, effectivement, elle est un véritable aimant à problèmes. C’est comme ça, c’est plus fort qu’elle ; si le verre est attiré vers le sol lorsqu’il est lâché, la poisse est attirée vers Noreen, tout le temps. Laissez une assiette un peu trop près du bord et soyez sûre qu’elle sera pour Noreen. Laissez trainer un légo par terre, si l’envie vous en prend – soyez sûre qu’il sera pour Noreen. Et même si vous ne faites rien, d’ailleurs ; ce sera pour Noreen quand même. Prenez un bateau, et faites le couler non loin d'une île , ce sera pour Noreen. Cool, nan ? Mais la vie est injuste, et on n’y peut rien.


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L’amour, l’amour, l’amour. Mais qui c’est qu’a inventé un truc pareil, hein ? Y’a franchement rien de mieux pour souffrir – à part peut-être un bon crash d’avion. Malgré tout, on n’pourra pas dire qu’on n’est jamais passé par là ; c’est un drame qu’on fini tous par rencontrer, un jour ou l’autre. Entre deux – trois coups de cœur, quelques hommes auront marqués la vie de la demoiselle. Le premier, c’était un amour d’adolescent, une histoire qui dura à peine le temps de remarquer leurs différences. Le second, c’était un magnifique blond pour qui elle aurait donné sa vie – qui s’en est tapé d’autres pendant plusieurs mois sans qu’elle ne se rende compte de rien et qui a finalement disparu vers le Japon sans plus donner aucun signe de vie – tant mieux. Finalement, le troisième, et probablement le plus marquant ; un homme, un vrai, qui, après sept mois de relation, la demanda en mariage devant pas moins de soixante-huit personnes. Naturellement, elle accepta, bien trop prise au dépourvu pour refuser. Mais elle n’ira jamais déambuler dans sa jolie robe à mille sept cent soixante-trois dollars, elle ne traversera jamais l’église. Elle ne le reverra plus jamais non plus, d’ailleurs. Alors, si vous voulez tout savoir, la demoiselle a manqué d’être mariée, mais a fait demi-tour devant l’autel sans prévenir personne. Depuis ? Elle aime avec un pied dans le passé, et un dans le présent – pas franchement top pour avancer.
On aura beau dire ce qu’on veut, les amis sont essentiels dans une vie. On les croise généralement par hasard, et alors que certaines personnes ne dépasseront jamais le stade du simple « inconnus », d’autres savent s’imposer avec brio. Ça se fait étrangement tout seul, et même si on s’y attend pas toujours, c’est plaisant. Certaines personnes sont suffisamment imbues d’elles-mêmes pour prétendre être aimées par des centaines d’autres personnes ; ces personnes là sont généralement faites pour croire qu’elles ont tout un paquet d’amis qui ne les laisseront jamais tomber. C’est assez ironique, finalement. La fraction de personnes sur laquelle on pourra compter est infiniment rare, voir inexistante. Il est pourtant bon d’avoir l’illusion, parfois, que quelqu’un qui ne partage ni notre éducation, ni notre sang, sera pourtant toujours à nos côtés. C’est beau de rêver, non ? Noreen n’est pas du genre à se poser ce genre de questions. Elle n’est pas non plus du genre à penser naïvement que des gens peuvent se soucier d’elle au point d’en faire des concessions. Étrangement, alors que beaucoup de gens croient en une amitié dure et solide qui peut durer toute une vie, Noreen, elle, n’y croit absolument pas. Faut dire qu’elle est pas très douée pour ça non plus. Cette étrange notion de « meilleur ami », elle ne la connait pas & n’est pas prête de l’ajouter à son vocabulaire.

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La famille. Quoi de plus important, hein ? Je sais, vu comme ça, ça ressemble plus à un vieux couplet de rappeur, mais cette question prend tout son sens pour Noreen. Tragiquement, elle perd ses parents & sa sœur alors qu’elle n’est âgée que de sept ans. Bon forcément, ça donne pas trop envie d’aimer sa famille, quand on n’en a pas. Mais la demoiselle fut recueilli par sa tante, une adorable femme qui, bien qu’humble et pas franchement pétée de tunes, lui offrira tout l’amour du monde. Une éducation simple, une petite vie sans prétention, mais des valeurs inculquées ; l'humanité, la charité, l'altruisme. Donner sans attendre en retour. C'est avec cette idée en tête que grandi la petite, c'est c'est probablement comme ça qu'elle apprit à devenir une femme aussi humble et généreuse. C’est également ainsi qu'elle apprit que la famille était une valeur sûre sur laquelle on pourrait toujours compter. Et elle en eut rapidement la confirmation ; à chacun de ses soucis, alors que ses amis ne remarquaient même pas ses tracas, sa famille était toujours là pour lui tendre la main. Argent, foyer, nourriture. Ou alors rien de plus qu'une oreille attentive. Mais ça suffit parfois pour tout faire basculer. Alors, peut-être que sur son acte de naissance, ce n’est pas eux qui portent le nom de parents. Mais peu importe. La famille, c’est l’plus important, point barre.
Si la gentillesse fait partie de la nature de la casi-totalité des hommes, il ne faut cependant pas trop se faire d’illusions. Parce que finalement, même la personne la plus adorable du monde aura toujours un ennemi. Un c0nnard pour faire ch*er, juste histoire de prouver que le monde, même s’il est rond, est remplie de connard, dans tous les coins. Il suffit d'un clash, une seule fois, pour qu'une rancœur naisse et se transforme rapidement en haine. Parfois, ça met plus de temps à venir, et c'est en apprenant à connaitre une personne qu'on se rend compte qu'on ne pourra jamais l'apprécier. Et puis des fois, c'est pire, oh oui bien pire ; des fois on apprend à connaitre et à aimer cette personne. Et puis, un c0nnard se révèle finalement après un numéro de charme, et c'est là que c'est le plus douloureux, parce qu'on fini par détester quelqu'un avec qui on avait pourtant l'habitude de passer du bon temps. Ceci dit, c'est cool d'avoir des ennemis, parfois. Réfléchissez-y. Avoir des ennemis permet de ne pas avoir à les fréquenter, ni de faire semblant de les apprécier. Ça permet tout simplement de n'pas avoir à les supporter ! Noreen n'est pas du genre en a avoir énormément, et dans le cas d'une rancœur, il n'est généralement pas difficile de faire basculer la balance et de retrouver sa confiance. Cependant, lorsqu'une personne est réellement sur sa liste noire, croyez-moi, elle le verra passer. N'ayez crainte ; vous aurez l'occasion d'assister à des démonstrations, oh oui...

H
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behind the picture
✄ Alouurs, pour de vrai je suis Tinouu bubulle Bien qu'on m'surnomme aussi Shàke, ou qu'on m'appelle communément Marcie. (a) Dans quelques jours j'aurais officiellement seize ans et demi, je sais c'est petit mais tant pis. *-* J'habite toujours dans l'pays du petit nicolas, tu sais celui où les prix augmentent dès l'deux janvier. Sinon, j'devrais me connecter plusieurs fois par semaine, quoi que ça dépendra des semaines ; mais je passe tous les week-end, généralement plutôt sur l'compte de Tina d'ailleurs. Je refuse de donner mon avis sur ce forum, & je n'me souviens plus de comment je l'ai connu. Sinon j'refuse aussi d'être parrainée, et question d'être une vraie rebelle, je donne pas le code du réglement non plus ! =O Et enfin, je vous aime beaucoup les amis. #22





« De nos jours tout ℓe monde a forcément, à un moment ou à un autre de sa vie, ℓ'impression d'être un raté… »


Dernière édition par Noreen Y. Blodwyn-Géileis le Ven 7 Jan - 21:24, édité 4 fois
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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Sam 1 Jan - 19:20



CHAPITRE PREMIER. « Ne demandez jamais la lune, elle pourrait vous être donnée. Et alors, à ce moment là, qu'en feriez-vous ? »
BIP. BIP. BIP. On n'entendait plus que ça. Le silence était flagrant, tranchant comme une lame et effroyablement bruyant. Par brides régulières, le joyeux « bip » revenait se poser, fracassant. Et le silence reprenait de plus belle, indéfiniment, comme si jamais rien n'aurait pu stopper cette course follement frissonnante.

Prenant une grande respiration, les petits yeux de l'enfant s'ouvrent violemment. Ah, la lumière, la lumière, vite, elle les referme. Ça fait mal ; des perles salées dégoulinent déjà sur ses petites joues rougies. Elle ne bouge pas, le « bip » est toujours le même, à la différence près que cette fois, elle l’entend. Ça résonne, ça fait mal aux oreilles. Ça bourdonne, dans les tympans. Sa bouche s’ouvre doucement, mais aucun son n’en sort ; c’est trop difficile, trop douloureux. Et déjà, ils sont quatre autour d’elle. Elle ne peut pas les voir, mais elle les sent. Ils sont là, autour d’elle, ils s’agitent déjà. « Noreen, chérie, ne bouge pas petit cœur, les médecins s’occupent de toi. » Super. Rassurant. La même voix continue d'affluer et de danser jusque dans ses oreilles ; elle ne l'entend pas, elle a perdu le fil depuis bien longtemps déjà. En fait, elle s'est arrêtée au mot « Médecins ». Elle sait ce que c'est. Elle sait à quoi ils servent. Ce qu'elle ignore totalement ? C'est pourquoi ils s'occuperaient d'elle, là, maintenant, tout d'suite. Les souvenirs voudraient remonter à la surface, mais ils semblent en être incapables. C'est comme si, dans sa tête, quelque chose refuse de transmettre les informations. C'est douloureux, ça fait mal dans la tête, un peu au bras, et dans le dos. Et cette saloperie de « bip » qui sonne encore.

Elle se revoit, souriant naïvement, courant à toute allure, de la grande porte d'entrée jusqu'au portail. Elle se revoit, sourire aux lèvres et poupée en main. « Bon, on y va ? » Son petit sourire naïf, ses petites mains d'enfant. Tout est si pur et si chétif. Elle se revoit, sautillant sur place, pressée, déjà, de partir, mais encore plus d'être arrivée. Allez, elle veut y aller. Vite, qu'ils se dépêchent. Ça y est, ils sont là, ils arrivent. Papa s'installe à la place du conducteur, maman dépose le dernier bagage dans le coffre. Elle s'installe déjà derrière, tout en attirant l'autre fillette par le bras. « Dépêche-toi, Sith'. » Leurs rires se mêlent et inondent déjà l'habitacle. La dernière porte se referme lourdement. Un clac, un deuxième, un troisième. « Chérie, boucle ta ceinture. » Un ultime clac. La voiture démarre. Le « bip » sonne encore. De plus en plus fort, à intervalle de plus en plus régulier. Le « bip » continu, entrainant soupirs et instructions. Le « bip » est effrayant, il entraine tout sur son passage, on dirait une tornade. Ça fait mal, partout. Le cœur s'emballe encore. C'est trop. Les yeux s'ouvrent brusquement pour mieux se refermer, et plus aucun « bip ». « Madame, sortez s'il-vous-plaît. » Une voix ferme et brusque. Une porte qui claque. Plus aucun « bip ». Juste un long et frissonnant « tuut ». « Défibrillateur, allez, vite. » La voiture s'explose contre quelque chose. Les cris sont effrayants. Et l'enfant perd connaissance.


CHAPITRE SECOND. « Vous pourriez être une grande partie de la vie de quelqu'un et ne même pas le savoir ... »
« 0ui, d'accord, j'attends. » Éloignant doucement le combiné de son oreille déjà en feu, la jeune femme en est à présent certaine ; elle ne la retrouvera pas à l'autre bout du fil. Une intuition, son instinct ; c'est pas bon cette fois non plus, encore. Soufflant de colère, et peut-être aussi un peu de désespoir, Noreen se frotte le front du revers de mains. p*****, mais bordel, pourquoi elle était pas foutue de la trouver ? C'était pas si difficile, un nom, un prénom ! On aurait dû la lui passer ! Ça faisait des semaines qu'elle tentait vainement d'appeler tous les numéros possibles et imaginables de l'annuaire. Mais rien, que dalle. Elle avait dû changer de nom, c'était l'unique solution. « Non, pardonnez-moi madame, mais cette personne ne réside pas dans cet appartement. » Un soupir, un très long soupir sourd. L'autre au bout du fil doit se demander si elle n'est pas morte en apprenant la nouvelle.. Finalement pas si nouvelle que ça, d'ailleurs. « D'accord, je, c'est pas grave. Merci quand même. » Elle raccroche, le souffle court et les joues cramoisies. Ça l'énerve, oh oui. Finalement, son oncle et sa tante auraient mieux fait de la fermer, ouais ! Ça lui aurait évité de perdre autant d'heures à passer d'inutiles coups de fil. Ça lui aurait évité d'espérer naïvement la revoir un jour. Elle aurait surement préféré ne pas la savoir en vie.

« Noreen, il faut qu'on te dise quelque chose. » Les yeux grands ouverts, l'adolescente déposa son sac au sol, comprenant que tout ceci n'avait rien de bien normal. L'air inquiet et distant dessiné sur le visage de l'homme ne présageait rien de bon, et une chose est sûre, il était hors de question de lâcher un petit rire. Elle les connaissait trop bien pour s'apercevoir qu'il s'agissait de quelque chose d'extrêmement sérieux. Ne disant mot, elle s'installa doucement sur le fauteuil, attendant que l'homme et la femme posés face à elle en face d'elle fasse de même. Ce qu'ils firent. « 0n a toujours cherché le bon moment pour te le dire, mais.. Il faut que tu saches que ce n'est pas quelque chose de facile à entendre. Et qu'il n'y avait aucun bon moment pour t'annoncer ça. » Son sang ne fit qu'un tour, c'était effrayant. Elle avait toujours été relativement patiente, mais là c'était déjà trop lui en demander ; elle sentait la chaleur lui monter aux joues et déjà, ses mains froides se mirent à trembler. « Tu te souviens de l'accident, lorsque tu avais sept ans.. » Là, ça commençait à devenir vraiment flippant. N'osant les interrompre, l'adolescente se plongea dans un mutisme complet, attendant la fameuse explication. Elle sentit, à ce moment-là, la douce main de sa tante se poser dans la sienne. « Tu te souviens de tes parents, comme tu dois te souvenir de ta sœur.. » Ce mot eut le don de la sonner. Sa sœur. Ça faisait si longtemps qu'elle n'avait pas entendu ça. Ça aurait pu être celle de n'importe qui, qu'elle n'en aurait eu rien à faire. Mais c'était de la sienne, de sœur, que son oncle était en train de parler. « 0n t'a toujours dit que, comme tes parents, elle n'avait pas survécu. Tu dois savoir que ça n'a pas été facile pour nous de garder ça secret mais.. » « Je ne vous en veux pas. » Sa voix avait été douce et à la fois un peu dure, et sa réplique avait fusée toute seule, comme incontrôlable. La main se resserra un peu plus dans la sienne. « 0n l'a appris de longues semaines après t'avoir officiellement à la maison. Qu'elle était en vie, je veux dire. Mais on n'a jamais su où elle avait été envoyée. Je.. 0n est désolés, si tu savais. » La surprise était telle que l'ados ne su quoi répondre. Ce qui expliquera surement son silence. Ces yeux glissèrent vers le sol, et sa respiration se fit de plus en plus lente. Ainsi donc, son unique lien familial direct, la seule qui se souvenait de ce tragique moment, sa sœur, avait elle aussi survécu. Partagée entre colère, souffrance et joie, Noreen ne su comment réagir. Elle préféra donc ne pas réagir, tout simplement. « 0n ne sait pas ce qu'elle devient. Pourtant, on a cherché à le savoir ! Sache que si tu veux la retrouver, on ne s'y opposera pas. » Oui. Mais.. Non. Non, elle ne veut pas. Elle refuse. Elle est morte, bordel. p***** mais oui, elle est morte, ça fait des années qu'elle est morte. La main de l'adolescence se détache brusquement de celle de sa tante. Elle n'y comprend plus rien. Un cauchemar, peut-être ? 0ui c'est ça, un mauvais, un très mauvais cauchemar. Elle se frotte les yeux. C'est flou, mais ça passe pas. Elle se pince l'index. Ça passe pas !! Brusquement, elle se relève et fait un tour sur elle-même, un peu paumée. Comme si cette pièce ne lui appartenait pas, comme si elle n'avait jamais vécue dans cet endroit. Elle s'éloigne rapidement. « Je.. J'suis désolée, j'ai des maths à faire, faut pas que j'traine, c'est vach'ment long je, j'reviendrais pour diner.. »

Secouant la tête, Noreen quitte enfin ses songes. A quoi bon se rappeler de ce fameux jour. A quoi bon les accuser. Ils n'ont rien fait de mal ; ils ont juste dit la vérité. Il fallait qu'elle sache que sa sœur n'avait pas succombé à l'accident de voiture qui avait pourtant tué ses parents. Leurs parents. Appuyant sur la touche verte du téléphone, elle retente sa chance. « Quel nom, vous dites ? » Elle allait retenter sa chance. Et un jour, ça lui sourirait, oui. Ce jour là serait le plus beau de sa vie. Parce qu'elle aurait retrouvé sa moitié, celle qui lui manquait pour vivre. « Sìthmaith Blodwyn-Géileis. C'est ça son nom. »


CHAPITRE TROISIÈME. « Je sais qu'il existe un bateau qui mène au pays des rêves... Il faut juste que j'arrive à le trouver. »
Un dernier coup d'œil vers le miroir. Un dernier coup d'œil vers le miroir et elle devra y aller, pour de vrai. Dans quelques heures, elle aura changé de nom. Dans quelques heures, elle dansera au milieu d’une soixantaine de personnes, prétendant être une jeune femme comblée. Soixante personnes, sérieusement. Elle lui avait pourtant dit de ne pas prévoir quelque chose d'immense ; se montrer, elle n'a jamais aimé ça. Simple et discrète, elle déteste être au centre du monde. Il a pourtant insisté pour qu'ils invitent autant de monde - comble de la blague, elle n'avait invité que sept personnes, elle. Elle voulait quelque chose de simple, quelque chose à son image. Et pourtant, elle avait acceptée.

Le regard plongé sur son reflet, elle se trouvait laide, effroyablement ignoble. Elle n'était pas belle. Elle n'était pas belle pour la simple et excellente raison qu'elle n'était pas Elle. Elle ressemblait à ces bonnes femmes, femmes au foyer, américaines de souche. Elle refusait d'être une femme au foyer, encore plus d'être américaine. Elle, elle venait d'Irlande et c'est là-bas qu'elle avait tout appris. Alors, ressembler à ce qu'elle ne voulait pas être faisait d'elle une personne réellement étrange et bizarrement à l'écart. L'espace de quelques secondes, elle eut l'impression d'être un paradoxe complet.

Et c'est à cet instant qu'elle réalisa.

Déambulant dans les rues New Yorkaises en quête d'un objet futilement inutile, elle était tombée dessus par hasard. Comme ça, après avoir fait le pleins de sa luxueuse Volvo. En allant régler, elle en avait profité pour s'acheter un paquet de clopes - il n'acceptait plus qu'elle fume mais en ce moment, désobéir à ses règles lui plaisait assez. Il finirait par s'en rendre compte, et c'était ça le plus marrant. Puis elle s'était approchée de la caisse, avait jeté son paquet et avait commencé à fouiller dans son sac. Habituellement, elle ne faisait pas attention aux infos, et à vrai dire, il en aurait été de même, si seulement le vendeur n'avait pas lâché un soupir de tristesse et n'avait pas évoqué le malheur sur un ton si effrayant. « C'était quand même terrible, cet accident. » Relevant la tête, elle avait fait de gros yeux en sa direction, pas certaine d'avoir tout saisi. « Pardon ? » Tout en plongeant son regard dans celui de la jeune femme, il avait montré la télé, placé à l'autre bout de la pièce, du bout du menton. « Les infos. Le crash du vol je-sais-pas-combien. Vous en avez jamais entendu parler ? » Elle avait l'air si paumée que ça ? Probablement. « En fait, je, j'suis pas de New York.. » « J'vois. N'empêche que c'était des gens bien. Et que d'autres aient décidé de partir à leur recherche, je trouve ça dégueulasse et franchement naïf. » Au regard qu'elle lui avait lancé, il s'était senti obligé de lui raconter l'histoire. De lui raconter que deux années auparavant, une centaine de personnes avait trouvé la mort dans un crash d'avion. Fait rare qui avait ébranlé la population américaine. De lui raconter que certains proches avaient décidé de partir à leur recherche, en voyant que personne n'avait jamais rien retrouvé, ni corps ni objets. Et, il avait cru bon de rajouter que « C'est vrai que, d'un sens, ils ont disparu sans laisser aucune trace. » C'est cette phrase qui avait tout chamboulée. Disparu sans laisser de trace. Ça ressemblait à une série policière. Et pourtant. « Enfin, de là à croire qu'ils sont vivants. Ça vous fera trente-neuf dollars. » Tournant finalement la tête vers l'homme, elle lui avait tendu deux billets, un peu perdue après de telles révélations. Finalement, elle avait commencé à s'en aller mais, rendue à la porte, elle s'était tournée vers lui. « Est-ce que vous savez où on peut trouver la liste des passagers de ce vol ? »

Elle venait de réaliser.
Qu'est-ce qui se passe quand on n'a pas envie ? 0n doit vraiment se forcer, même si ça nous plait pas du tout ? Soufflant longuement, elle avait pris sa décision. Elle n'avait pas le droit de faire ça. Si elle mentait aujourd'hui, qu'allait-il en être pour plus tard ? Passerait-elle sa vie cachée derrière un énorme mensonge qui avait démarré en même temps que toute leur histoire ? Non, elle n'avait pas le droit. Retirant vivement le voile, c'était trop tard. Sa décision était prise, la bonne, cette fois ; elle le savait, elle devait s'en aller. C'était mesquin et lâche, mais elle ne pouvait faire autrement. Accepter de devenir la femme de cet homme n'était pas quelque chose à faire. Jetant ses chaussures à l'autre bout de la pièce, elle récupéra ses converses et retira ses gants par la même occasion. Déjà, derrière la porte, elle entendait les demoiselles d'honneurs s'agiter. « Beauté, il va falloir aller te marier maint'nant, tout le monde t'attend ! » Traversant la pièce à son tour, elle s'était munie d'un stylo et griffonna rapidement à l'intérieur de sa jolie chaussure à plusieurs centaine de dollars. Elle ouvrit finalement la fenêtre et, tout en prenant évidement soin de déchirer sa magnifique robe de marié, elle sorti et arriva sur la route. Là, elle se mit à courir, avant qu'on ne la voit, avant qu'on ne s'aperçoive que c'était elle, avant qu'on ne se rende compte qu'elle venait de renoncer à son mariage à plusieurs milliers de dollars. Son souffle était court, les battements de son cœur se rapprochant pourtant. Elle l'avait écrit au fond de sa godasse ; elle était « Désolée. ♥ » Il allait s'en remettre. Elle aussi. En attendant, elle avait une mission à accomplir ; elle allait retrouver sa moitié ; elle avait passé sa vie dans cette quête - elle refusait à présent de mourir avant d'avoir atteint cet objectif.


CHAPITRE QUATRIÈME. « La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. »
Le soleil, après lui avoir brûlé la peau toute la journée, finissait enfin sa course et s'en allait doucement derrière la mer. Ça faisait deux jours qu'elle était là et, étrangement, tout ceci lui plaisait. Elle qui pourtant était du genre à chialer. Elle qui pourtant était effrayée par le changement. Elle qui pourtant était habituée à sa ville et à tout son bordel New-Yorkais. Ici, elle ne se reconnaissait pas, allant même jusqu'à avoir l'impression de ne plus être la même personne. Elle avait toujours été forte et convaincue par ce qu'elle faisait, mais là, c'était pire que tout ; elle ne se reconnaissait pas et son pessimisme légendaire semblait avoir totalement disparu. Elle venait pourtant de couler non-loin d'une île ! Naturellement, avec la chance qu'elle avait, il fallait se douter qu'il aurait fini par lui arriver une galère du genre. Et pourtant. Pourtant elle le vivait bien. C'était limite si une nouvelle vie ne venait pas de démarrer. Après tout, qu'avait-elle perdu ? Rien ne la retenait plus au continent. Sa famille était morte, et l'unique personne qui lui restait était la raison pour laquelle elle était maintenant là. Des amis ? Elle n'en avait jamais vraiment eu. Ses histoires d'amours ressemblaient à une sorte de néant dans lequel elle était tombée plusieurs fois. Ouais, c'était la misère, en dehors de cette île. Ici, personne ne connaissait la petite Noreen, Irlandaise de souche et maladroite à souhait. Ici, personne ne connaissait l'orpheline qu'elle était, personne ne se doutait qu'elle était venue chercher sa sœur. Ici, personne ne la connaissait, personne ne la condamnerait. Et en plus, la vue était magnifique.

Au fond, elle aussi, avait eu quatre vie. Une première, qui s'était achevée à l'âge de sept ans, par la disparition de ses parents. Une seconde, qui avait pris à la mort de sa tante. Une troisième, à qui elle venait tout juste de dire adieu. Et voilà que sur cette île commençait la quatrième. Et elle comptait bien en profiter, ça, oui.


Dernière édition par Noreen Y. Blodwyn-Géileis le Dim 16 Jan - 19:57, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Sam 1 Jan - 19:37

Haaaaaaaaaaaaan Tinou *o*
Tu as choisi Rachel mcAdam en plus :3
Rebienvenuuuuuue sur TI ouhouh
Amuse toi bien avec ce nouveau perso
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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Sam 1 Jan - 19:52

    NOREEN ELLE EST ... TROP COUULOSSE pompom
    Noreen elle va casser la baraque nono
    puis Rachel franchement t'aurais pas pu faire mieux quoi. han
    brefouille R'bienvenuue si je peux dire laugh
    Et puis on va s'éclateeer thank
    Je t'aimeee ma Marcinette #22

    edit : le tatouage c'est une méga-trop-bonne idée. youhou



merci, je vous aime les copains. #22



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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Sam 1 Jan - 20:17

Re bienvenue Smile
Et puis Rachel est juste magnifique
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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Sam 1 Jan - 20:22

Bienvenueeee :DDDDD
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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Sam 1 Jan - 20:46

Re Bienvenue ! Amuse-toi bien avec ce nouveau perso cuute






amour tendresse et chocolat:
 
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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Sam 1 Jan - 20:48

      R'Welcommme sur TI, ma Lovette hihihi
    Rachel M. kwa ♥ Bon courage pour ta fiiche, Noreen {wow' <3} #19



❝ Keep a weather eye
on the horizon . ❞
He fell in love with a woman. He fell in love with the sea. Same story, different versions. And all are true. It was a woman as changing and harsh and untamable as the sea. Him never stopped loving her. But the pain it caused was to much to live with, but not enough to cause him to die. × BY LIZZOU

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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Sam 1 Jan - 21:39

Haaan yeaaaah McAdams, N'oublie Jamais han
R'Bienvenue & bonne continuatiion #22


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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Dim 2 Jan - 15:00

  • Rebienvenue ici miss !
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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Dim 2 Jan - 15:43

  • Yeaah' elle est trop wow' Rachel M. #21 R'Welcomee sur TI thank
    & Bonne chance avec ce tout nouveau perso', Tinouu #22



more:
 
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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Dim 2 Jan - 19:32

Rebienvenueeeee =)
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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Ven 7 Jan - 21:29

    Meerci boucoup les amis cuute
    J'finis tout ça ce week-end (a)
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» Noreen Blodwyn-Barnes "
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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Dim 16 Jan - 19:59

      J'ai terminé. bubulle
    La fin est nulle, mais je me sentais pas d'attendre encore avant de jouer. gaga
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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN. Dim 16 Jan - 21:50

    Hanlala l'est trop belle ta fiiche, ma Lovette gaga
    Avec les ban' itout itout wow' ♥ C'tout parfaiit kwa *.*
    J'te valiide, puiis Amuse twa biien avec c'new perso #22



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Message(#) Sujet: Re: « Le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne. » • NOREEN.

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