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Message(#) Sujet: freya-eden. i've learned the hard way. Jeu 18 Fév - 4:41

i've learned the hard way
freya-eden & jonathan

Ce serait que de rêver en couleur que de croire que je vais accepter de suivre docilement Beatriz et Noam jusqu'à l'infirmerie après avoir mené un combat avec ce-dernier qui se serait terminé en un décès si Beatriz n'était pas intervenue. Ce n'est que partie remise, mais en attendant je dois m'assurer de prendre soin de mes blessures - ainsi que découvrir quelques techniques de chasse si le temps le permet puisque mon ennemi est tout de même un foutu marine. Le retour au village est pénible, tentant tant bien que mal d'éviter de mouvoir mon coude dans tous les sens, mais à devoir éviter les aléas de la jungle c'est mission impossible. Mon nez me tiraille, quelques gouttes de sang ayant trouvé leur chemin jusqu'à s'écraser sur mon t-shirt me donnant fier allure, sauf que tout ce qui m'importe c'est mon côté droit meurtris de l'omoplate en passant par l'épaule jusqu'à mon coude dont l'os semble être débarqué de son socle habituel. Je n'y connais rien, ma connaissance sur le sujet se limitant sur le fait que ça fait un mal de chien et que la prochaine fois je ne vais pas manquer cet imbécile de chintok. Il se noiera, que ce soit dans l'eau ou dans son sang, je ne compte pas le laisser s'en sortir par une mort brève et rapide. À mesure que je progresse vers mon chez moi, je ne peux m'empêcher de repenser à comment le préféré a été mis en évidence si aisément. J'ai eu tort de croire que le départ de Beatriz ne changerait effectivement rien entre nous. Sa nouvelle vie comprend Noam et je ne suis qu'un dommage collatéral de ses décisions précédentes. Oh, je vais m'y faire. Avant de la rencontrer, j'étais l'enfant du milieu. Qui remarque le môme entre le grand frère et la petite soeur ? Personne. J'ai simplement été stupide de croire que cette situation serait différente avec Beatriz. Je pousse l'audace de pousser un dernier espoir vers elle en jetant un coup d'oeil par-dessus mon épaule, sauf que je suis bel et bien seul au milieu de la jungle avec un nez cassé, un coude déboité, une épaule et omoplate en bouillie et le visage barbouillé de sang. Ça pourrait être pire.

Évidemment, je m'attire quelques regards en arrivant au village. Regard que je soutiens en relevant le menton tout en crispant la mâchoire puisque mon bras ne me donne qu'envie de hurler mon agonie. Il ne me reste plus qu'à trouver la bonne personne. J'admets avoir d'abord pensé à Aiden, mais il a probablement autant de savoir médical que moi, alors je l'ai rayé de la liste pour plutôt porter mon choix vers Freya et Abel. Abel surtout pour m'aider à trouver Freya. Au final, elle n'est pas bien difficile à trouver, occupée sur quelque chose tandis que je m'approche derrière la jeune femme familière. « Frey ? » J'attire d'abord son attention avec ma voix la plus douce possible., puis continue avant qu'elle ne puisse émettre un commentaire. « J'ai un peu besoin de ton aide. » Malgré le fait que mon visage doit être le truc qui attire le plus l'attention sur le vif du moment, je baisse le regard vers mon bras en me mordant la lèvre inférieure. Oui je suis en pleine souffrance, mais je veux aussi paraitre le plus innocent à ses yeux. Certes, le petit manège ne sera que de courte durée.

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Message(#) Sujet: Re: freya-eden. i've learned the hard way. Sam 27 Fév - 19:19

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jonathan
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La jeune Rawling taillait ses flèches depuis presque deux heures maintenant, façonnant leur pointe dans de la pierre ou des morceaux de métal récupérés sur la carcasse de l'avion. Une fois la tête de la flèches suffisamment aiguisée aux yeux de la jeune femme, elle attrapait l'une de ses tiges de bois légèrement fendue aux extrémités, et y fixait solidement l'objet tranchant en le plaçant dans la découpe et assurant le tout avec des morceaux de liane. C'était un travail fastidieux mais nécessaire, ses armes étaient son principal moyen de défense. Même si elle se débrouillait au corps à corps, sa petite taille et sa carrure chétive ne faisaient pas d'elle une adversaire redoutable, mais donnez lui un couteau ou un arc et vos chances de survies chuteront de moitié si ce n'est plus! Ses flèches et son arc lui servaient cependant plus à chasser le gibier qu'à abattre des hommes de sang froid, mais il valait mieux rester paré à toutes éventualités, surtout ces derniers temps. Des disparitions inexpliqués d'armes se répétaient ces dernières semaines, l'inquiétude et l'agacement montaient chez les hostiles et s'il fallait prendre les armes pour aller défendre les siens Freya serait la première à partir au combat. Bien que de nature calme et plutôt douce, elle avait ce côté maman loup capable de n'importe quoi pour les siens. Ses amis étaient devenu une véritable famille, tout d'abord les quatre fantastiques, Béatriz, Abel, Camille et Soren, ils avaient été les premiers à lui tendre la main alors qu'elle s'était exilée des kappas. À eux cinq, ils ont formé un groupe soudé, à tout épreuve, du moins c'est ce qu'ils croyaient jusqu'au récent départ de Béatriz chez les militaires. C'était devenu tendu et beaucoup plus compliqué entre les cinq acolytes, et cette situation affectait énormément Freya, elle défendra bec et ongle sa meilleure amie et soutiendra toujours son choix, mais elle comprenait aussi que les hommes du groupe ce soit senti trahis, elle aurait seulement voulut leur faire entendre raison. C'était comme vivre un véritable divorce, tout le monde est touché, mais personne ne veut baisser les armes en premier alors ça laissait place à des débats stériles et des disputes insensées. Cette situation avait fragilisé le groupe, de la jeune femme tentait tant bien que mal de garder une certaine cohésion entre ses amis parce qu'elle savait pertinemment que si l'un d'eux étaient en danger, ils viendraient tous l'aider malgré les différents. Elle ne voulait pas croire que sa seule famille puisse se déchirer comme ça. Alors elle s'énerva un peu plus fort sur sa pointe de flèche, comme si elle y pouvait quelque chose, cette pauvre pointe. « Frey ? » Elle sursauta, violemment extirpée de ses pensées, mais reconnu très vite la voix douce, presque suppliante de Jonathan et à en jugé par l'intonation qu'il avait prise il s'était encore mis dans le pétrin. C'est alors sans grande surprise qu'elle se retourna vers lui, et le découvrit le visage ensanglanté. « J'ai un peu besoin de ton aide. » elle hésita longtemps entre éclater de rire et lui crier dessus, mais elle se contenta d'étouffer un léger rictus en arquant un sourcil interrogateur sur le jeune homme. Elle compris assez vite le problème en suivant le regard endolori que le jeune homme portait sur son bras. « Okay d'accord j'ai compris, je m'occupe de toi, assis toi là j'arrive. » Elle désigna du menton une souche d'arbre pour accompagner ses paroles, et s'engouffrs dans sa cabane où elle attrapa des chutes de tissu et un petit morceau de bois qu'elle fourra dans sa poche de pantalon, puis elle revint vers Jonathan en attrapant une bassine d'eau au passage. « Alors le grand blessé, montre-moi ton bras. » se moqua-t-elle gentiment, avant d'examiné le coude luxé de son ami. Heureusement qu'il lui restait quelques notions de sa formation en médecine militaire. Elle sorti le morceau de bois de sa poche, et le tendit au jeune blessé « Tiens, mords ça! » Sans lui laisser le temps de lui demander pourquoi, elle plaça la petite branche en travers de la bouche du jeune homme et sans trop tergiversé elle s'empara de son bras meurtri, plaça son pouce contre la trochlée humérale, tendit le bras de son ami « Jonathan? » elle attend qu'il relève la tête vers elle pour attirer son attention et clac. Elle fait rouler d'un coup sec l'ulna pour la remettre dans son enclave originelle. C'est une manipulation facile, mais particulèrement douloureuse sur l'instant, le bout de bois c'était juste pour qu'il serre les dent et ne hurle par comme un putois. « Et voilà, tu vas avoir mal un moment, mais t'as rien de cassé! » puis son regard se pose sur son nez ensanglanté. « Enfin presque rien.. » elle reprit le bâton de bois pour lui libérer la bouche et lui rendre la parole, avant d'attraper un morceau de tissu et de le tremper dans la bassine d'eau pour venir lui nettoyer le visage, en faisant attention d'éviter soigneusement son nez douloureux. « Alors, raconte moi ce qu'il s'est passé, tu t'es battu contre un arbre et le tronc a gagné? » plaisanta-telle une nouvelle fois, tout de même curieuse de savoir ce qui avait bien pu se passer dans la jungle pour qu'il revienne dans cet état. Beatriz lui avait fait promettre de prendre soin de Jonathan, elle l'avait toujours prit sous son aile et maintenant qu'elle était parti il fallait bien quelqu'un pour vérifier qu'il ne se fasse pas tuer. Surtout qu'il avait tendance à traîner avec Aiden qui n'était franchement pas le meilleur exemple qu'il pouvait suivre, alors Freya devait veiller au grain et s'assurer que Jonathan ne prenait pas les mauvaises décisions, après tout il était encore jeune et assez facilement manipulable, l'idée qu'on puisse se servir de lui l'horrifiait.

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Message(#) Sujet: Re: freya-eden. i've learned the hard way. Dim 28 Fév - 17:52

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Visiblement bien concentrée sur son travail, mon intervention la tire de sa bulle en la faisant sursauter. En temps normal, ça m'aurait tiré un sourire aux lèvres, mais la situation est un peu plus sérieuse. Freya se retourne, m'observant sans rien dire sur le coup sauf que son visage parle pour elle et je roule les yeux afin de témoigner que je vais tout expliquer par après. Sans grande surprise, elle accepte de m'aider en désignant un endroit où poser mes fesses et j'obéis, attendant son retour en prenant place sur la souche d'arbre coupée. Lorsqu'elle revint, j'exprime toutefois une réticence normale quant à lui donner mon bras puisque je ne suis pas encore assez idiot pour croire que le traitement sera sans douleur. C'est une île, pas un monde utopique. « Amuse-toi. » Je cède mon bras en grimaçant pour soudainement me trouver avec une branche entre les dents. Mes sourcils s'arquent d'eux-mêmes alors qu'une légère panique me traverse parce que c'est désormais confirmé que ça va faire un mal de chien, ce pourquoi je ferme les yeux en tournant légèrement la tête dans la direction opposée de Freya. L'appellation de mon prénom me fait naïvement ouvrir un oeil et glisser un regard dans sa direction avant qu'elle ne replace l'os en position, ce qui crée une vive douleur. Je cris, le son amoindri par la branche tout en plantant les dents dedans suffisamment fort pour tirer un pincement dans ma mâchoire. L'enfoiré, il me le paiera de sa vie dans une mort lente et agonisante. Le claquement occasionné par la manœuvre a été assez souffrant pour verser une seule larme que je m'empresse d'essuyer avant de la laisser reprendre la branche de ma bouche. Passant les doigts contre ma mâchoire, je m'abstiens de lui glisser un regard noir puisque ce n'est pas sa faute à elle si je suis dans cet état. « Au moins, je suis le moins amoché. » Mes jambes vont encore très bien, donc je considère cela comme signifiant que j'ai remporté la première manche. Ici, si tu ne peux pas marcher par tes propres moyens, t'es dans la merde jusqu'au cou et plus loin encore. Un tissu mouillé est ensuite porté à mon visage que Freya nettoie en évitant soigneusement mon nez qui me tiraille, mais certainement moins que tout mon haut de corps du côté droit. « Mieux encore qu'un arbre : un foutu marine. Tu sais, Noam? Cet enculé qui a lâchement suivi Beatriz comme un chien de poche. C'est pas un secret d'État qu'on ne peut pas se sentir. Il m'a sauté dessus, ce sauvage. » Légère déformation de la réalité, mais en soit c'est bel et bien lui qui a donné la première attaque. La situation n'a pas tourné comme je le désirais, mais qu'importe, la vie renferme parfois quelques surprises. « Il s'en est sorti avec une rotule bousillée et une plaie ouverte à la jambe. » La simple réalisation qu'il est certainement en train de se faire materner par Beatriz en ce moment même est suffisante pour me faire serrer les dents en expirant rageusement par le nez. « Crois-moi que la prochaine fois je ne vais pas le rater. » Je glisse les prunelles vers Freya, me doutant que mon raisonnement ne risque pas d'être celui qu'elle préfère, sauf qu'elle au moins ne risque pas de me faire le même coup que Beatriz. « Tu veux savoir la meilleure? Notre traitresse est repartie avec lui. Alors, si tu pensais qu'on avait encore de l'importance pour elle, j'ai le malheur de t'apprendre qu'on serait con de penser que c'est le cas. Elle n'est plus avec nous, faut arrêter de se leurrer : elle a choisi son camp et c'est pas le nôtre. » Quel genre de figure maternelle vous abandonne dans la jungle, blessé, en partant avec votre frère? J'ai choisi de revenir ici plutôt que d'aller à l'infirmerie, mais elle a choisi de me laisser partir à mes risques et périls dans un milieu sauvage où j'aurais aisément pu devenir l'encas d'une bête. Au bout du fil, je n'ai aucun esprit de revanche envers Beatriz, seulement envers Noam et notre prochaine rencontre terminera avec une vie en moins. D'ici là, je compte bien apprendre comment on chasse l'Homme que pour le plaisir de pouvoir lui soutirer son dernier souffle.

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Message(#) Sujet: Re: freya-eden. i've learned the hard way. Lun 29 Fév - 14:09

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« Au moins, je suis le moins amoché. » Alors, il s'était battu. Freya leva les yeux au ciel, en même temps il ne devait pas s'attendre à ce qu'elle lui offre une médaille, elle n'était pas du genre à approuvé les bagarres inutiles. « Mieux encore qu'un arbre : un foutu marine. Tu sais, Noam? Cet enculé qui a lâchement suivi Beatriz comme un chien de poche. C'est pas un secret d'État qu'on ne peut pas se sentir. Il m'a sauté dessus, ce sauvage. » Comme la jeune hostile s'en doutait, le problème avait un rapport plus que certain avec sa meilleure amie. Outre son petit groupe d'ami, Jonathan avait aussi été très affecté par le départ d'Alvarez. Elle l'avait presque materné depuis qu'il est arrivé, elle était l'un de ses principales piliers dans le clan et elle était partie maintenant. Freya avait eu du mal à laisser partir sa meilleure amie mais jamais elle n'a jugé son amie pour cette décision. La jeune Rawling savait très bien ce que c'était, de ne pas se sentir à sa place et de penser être plus utile ailleurs. Avant les sigma, la jeune guerrière était chez les Kappa, mais elle n'était jamais prise au sérieux à cause de son jeune âge à l'époque, pourtant à peine majeur elle en savait plus long que la plus part des adultes désorganisés qui qui l'entourait, alors elle était parti chercher un endroit où sa voix compterait un peu plus. Et elle avait fini par trouver sa place chez les hostiles. Evidemment, c'était difficile d'encaisser le fait qu'une de ses meilleures amies ne se sente plus à sa place au sein de votre propre groupe, mais elle pouvait le comprendre, elle avait se besoin viscéral d'aider les gens et sa place était avec les militaires. Freya aussi, n'envisageait le monde qu'en aidant les autres, mais elle avait tout ce qu'il lui fallait au camps sigma, y'a qu'à voir l'état dans lequel se retrouvait Jonathan, ses talents en traumatologie de guerre n'était pas de trop ici. Puis il fallait bien que quelqu'un s'occupe de Jonathan, et même des autres. Que quelqu'un assure la cohésion de groupe, et Freya était vraiment douée pour apaiser les tensions. Enfin dans la plupart des cas. « Il s'en est sorti avec une rotule bousillée et une plaie ouverte à la jambe. Crois-moi que la prochaine fois je ne vais pas le rater.» La jeune femme fronça les sourcils, désapprobatrice. « Dans tes rêves Fletcher, il n'y aura pas de prochaine fois et je te jure que si tu t'approches de ce crétin encore une fois c'est moi qui te règle ton compte, c'est bien compris? » gronda-t-elle en le forçant à la regarder. Les hostiles avaient déjà bien assez d'ennemis comme ça, pas la peine de se mettre les militaires à dos pour un désaccord aussi futile. Sans compter que s'il faisait ça, il n'y aurait pas de retour en arrière possible, Beatriz couperait certainement et définitivement les ponts avec lui, et pourquoi pas, avec tous les hostiles, et elle n'avait pas envie qu'un incident pareil la sépare pour de bon de sa meilleure amie. Elle était consciente que pour le moment, Jonathan était incapable de se raisonner, et qu'il pensait arrêter de fréquenter Beatriz éternellement, mais ça lui passera, il finira bien par accepter la situation. Du moins c'est ce qu'elle espérait, vraiment, pour lui mais aussi pour Beatriz, elle vivait mal cette position et Freya se sentait réellement impuissante face au chaos que son départ avait occasionné. « Tu veux savoir la meilleure? Notre traitresse est repartie avec lui. Alors, si tu pensais qu'on avait encore de l'importance pour elle, j'ai le malheur de t'apprendre qu'on serait con de penser que c'est le cas. Elle n'est plus avec nous, faut arrêter de se leurrer : elle a choisi son camp et c'est pas le nôtre.» bon c'était pas gagné. Freya était toujours occupé à nettoyé le sang sur le visage de Jonathan, nettoyé les plaies et voir l'étendue des dégâts. Pour son nez, elle n'avait pas franchement d'autre choix que de le laisser se résorber par lui même. Elle était passablement mécontente de la façon dont le jeune Fletcher parlait, mais elle n'arrivait pas à lui en vouloir. D'une parce que sa tête de foetus était terriblement attendrissante, et deuxièmement parce qu'elle savait très bien qu'il était blessé par le départ de Beatriz. « Je suis certaine qu'elle a insisté pour que tu la suives et que tu as quand même refusé pour ne pas avoir à supporter la tête de Noam une minute de plus, je la connais bien Jonathan, Beatriz continuera toujours de veillé sur toi. Tu comptes énormément pour elle, si non pourquoi elle m'aurait demandé de garder un oeil sur toi?» la voix de Freya se voulait douce, elle n'était pas là pour le réprimander, seulement lui montrer les choses autrement, d'un autre point de vue, avec un peu plus de recul. « Et elle n'est pas une traitresse, les militaires ne sont pas nos ennemies. Enfin, d'accord, ce ne sont pas exactement nos amis non plus, mais on ne risque pas de se faire attaquer par un régiment de soldats un beau matin avec Bea dans leurs rangs. Jamais elle nous fera du mal, Jonathan c'est ma meilleure amie, tu crois vraiment qu'elle serait capable de nous mettre en danger de quelque façon que ce soit? Ce n'est pas devenu notre ennemie. La situation est difficile pour elle aussi, chez les kappa elle sera toujours considérée comme une ancienne hostile, et chez nous, tout le monde la rejette. Si elle est rentrée avec cet abruti d'asiat, c'est peut-être parce que lui au moins, il ne passe pas son temps à lui rappeler qu'elle n'est plus à sa place nul part, tu crois pas? » bon sang que c'est difficile de faire entendre raison à un adolescent.

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Dernière édition par Freya-Eden C. Rawling le Lun 7 Mar - 17:20, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: freya-eden. i've learned the hard way. Mer 2 Mar - 6:04

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Exprimant très ouvertement mon dégoût pour l'existence même de Noam, je ne m'attends pas à ce que Freya soutienne cette partie de mes décisions. Sauf que d'un côté, je ne suis pas chez les hostiles pour ma capacité à trouver des fruits dans la jungle - en fait, si j'ai terminé ici c'est principalement la faute d'Abel, mais ça c'est une toute autre histoire. Que mes plans lui plaisent ou non, je n'ai pas besoin de l'avis ou l'accord de personne. À force de chercher à me materner, il faut croire que certaines ont oublié que je ne suis plus l'enfant que j'ai pu être. J'ai un caractère d'adolescent très chiant, je le reconnais, or je peux vivre avec les actes que je poses. La défaite d'aujourd'hui en est une de trop à mon tableau et je suis dans l'erreur si j'accepte de ne pas rectifier la chose tôt ou tard. Je ne compte pas supporter la douleur de la guérison pour le laisser marcher librement. La légère menace de Freya me pousse à froncer les sourcils, crispant la mâchoire alors que mes yeux s'encrent dans les siens. Autant j'adore Freya, autant je suis parfaitement conscient que si elle a le malheur de me blesser, cela pourrait avoir de sales répercussions avec Beatriz. C'est assez ironique que toutes les personnes exprimant l'opinion qu'Aiden est la mauvaise influence, sont en fait celles qui jugent le plus mes moindres faits et gestes. Je n'ai jamais eu ce problème avec celui qui devrait être le vilain de l'histoire. En guise de réponse, j'expire rageusement par le nez, me méritant un pincement douloureux. Pourquoi est-ce que ça ne me surprend pas que Freya ne semble guère étonnée par le comportement de Beatriz? Aussi calme et douce tente-t-elle d'être, ça ne change pas ma vision de la situation. Des décisions ont été prises et celle qui croyait pouvoir s'occuper de ma personne a eu l'honneur de découvrir une facette nettement moins adorable. « J'aime bien savoir que tu t'occupes de moi que parce qu'on te l'a demandé. » La mâchoire toujours crispée, je marmonne entre mes dents en glissant le regard vers un point vide dans les alentours. Ce n'est pas la vérité, mais la façon d'avoir évoqué cette réalité n'a rien d'agréable. Si je suis horrible, pourquoi ne pas me laisser mener ma vie de mon côté et arrêter de croire en une fausse image de l'individu que je suis? « Elle serait à sa place si elle était restée. On ne peut pas être partout à la fois et espérer que ce soit accepté de tous. C'est moche, mais il faut faire ses choix judicieusement. Comment peux-tu être autant en paix avec le fait qu'elle a choisi de te quitter, toi, sa meilleure amie? » Certes, ma plus proche amie à moi n'est pas chez les hostiles, ce qui fait un peu mal placé pour parler, sauf qu'Alexandra n'a jamais mis le pied ici pour y vivre comme chez soi. « Elle est partie sans rien dire, pourtant lui il est allé avec elle. Tu trouves pas ça louche? J'ai appris la nouvelle entre les branches, comme un putain de ragot, et lui était déjà disparu d'ici. Ne vient pas me dire qu'elle ne le préfère pas à moi. » Avant l'île, bien que majoritairement absents, mes parents favorisaient l'aîné parce qu'il était supposément si parfait, puis la cadette également puisqu'il s'agissait de la seule fille. Je ne vais pas me la jouer mélodramatique sur le passé familial, loin de là, mais le schéma est similaire. Mettre fin aux jours de Noam ne m'apportera rien concrètement, j'en suis conscient, sauf que c'est une question de haine. Rien de plus. Quel est le meilleur moyen d'écarter de son chemin une personne énervante? L'éliminer, voilà. « Je t'aime Frey, mais n'essaie pas de me faire avaler qu'on tient à moi après m'avoir abandonné en plein milieu de la jungle avec un bras disloqué. Elle a eu le choix entre nous deux. Je respecte sa décision, sauf qu'il faut se rendre à l'évidence que je n'ai pas l'intention de chercher à la revoir de sitôt. » Bien que la colère manipule mes mots, je ne les pense pas moins. Je n'ai pas envie de faire face à Beatriz avant un sacré bout de temps. Si cela signifie que je dois apprendre à chasser par mes propres moyens, alors soit-il. Je vais apprendre. Hors de question de retomber dans le panneau de déprendre de qui que ce soit sur quelque chose. Mon regard se lève vers Freya, lui prenant le tissu humide servant à nettoyer mon visage d'entre les doigts, en inspectant rapidement les taches de sang avant de m'en servir pour me nettoyer les mains. Mine de rien, se battre salit plus qu'on pourrait croire. « T'as pas une écharpe ou quelque chose pour mon bras? Ça pince. » Pincer est un euphémisme assez élevé, bien que ce ne soit pas le seul endroit de mon organisme qui me fait souffrir.

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Message(#) Sujet: Re: freya-eden. i've learned the hard way. Lun 7 Mar - 18:45

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Et bien c'était pas gagné. Jonathan avait la tête dur, et était profondément vexé par les choix de Beatriz, ce qui ne rendait pas la tâche facile pour Freya. Mais une chose est certaine elle ne le laissera pas se laisser guider par sa folie vengeresse, et il ne touchera pas à Noam, peu importante la haine qui lui porte. Ils étaient hostiles, pas sauvages, et on ne tue pas quelqu'un parce qu'on ne l'aime pas, c'est comme ça. Encore moins un militaire, déjà que la situation était tendu, c'était le mauvais plan. Et même si Jonathan était persuadé qu'il pouvait aller lui régler son compte en toute impunité sans que personne ne l'en empêche, Freya veillera au grain. Pas question de le laisser faire n'importe quoi. Et si elle devait usité de la force elle le ferait, Beatriz comprendrait, surtout si elle faisait ça pour sauver la mise à son nouveau super-ami Noam. Oui, Freya ressentait une toute petite pointe de rancoeur, non elle n'aimait pas Noam, et non elle n'aimait pas le fait que Beatriz soit parti avec les militaires, mais elle était bien trop attaché à sa meilleure amie pour montrer ses ressentis. « J'aime bien savoir que tu t'occupes de moi que parce qu'on te l'a demandé. » La jolie brune soupira, il savait très bien que ce n'était pas ce qu'elle voulait dire, et que ce n'était pas non plus le cas, évidemment qu'elle se serait occupé de lui sans que Beatriz le lui demande, mais elle l'avait fait parce qu'elle s'inquiétait pour elle. Et vu ce que Freya voyait maintenant, sa meilleure amie avait bien raison de s'inquiéter. La jeune Rawling était blessé que Jonathan puisse penser qu'elle ne tenait pas vraiment à lui, ne lui avait-elle pas assez prouvé? Elle n'en fit rien paraître, mais l'attitude du jeune homme la froissait, il était peut-être en guerre contre Beatriz mais Freya elle était toujours là, et elle n'avait pas mérité ses foudres. « Elle serait à sa place si elle était restée. On ne peut pas être partout à la fois et espérer que ce soit accepté de tous. C'est moche, mais il faut faire ses choix judicieusement. Comment peux-tu être autant en paix avec le fait qu'elle a choisi de te quitter, toi, sa meilleure amie? » la jeune femme fronça les sourcils, s'il continuait comme ça il allait lui donner des rides avant l'heure. « Je suis en paix avec ça parce que je sais que c'était ce qu'il y avait de mieux pour elle, elle se sentait inutile ici et c'est pour ça qu'elle est parti, et en tant qu'amis on devrait tous être en paix avec ça. Ç'aurait été égoïste de l'obliger à rester si elle se sentait mal. » Freya avait toujours été la personne avec le point de vue le plus ouvert, et ceux depuis qu'elle était toute petite. Mettant de côté ses propres sentiments afin d'avoir un avis le plus objectif possible, ce n'était pas toujours simple, mais c'était sa façon de voir les choses. Jonathan n'entendit pourtant pas ses paroles, il était terriblement jaloux de Noam ça se sentait, même s'il ne mettra certainement jamais ça sur le compte de la jalousie. « Elle est partie sans rien dire, pourtant lui il est allé avec elle. Tu trouves pas ça louche? J'ai appris la nouvelle entre les branches, comme un putain de ragot, et lui était déjà disparu d'ici. Ne vient pas me dire qu'elle ne le préfère pas à moi. Je t'aime Frey, mais n'essaie pas de me faire avaler qu'on tient à moi après m'avoir abandonné en plein milieu de la jungle avec un bras disloqué. Elle a eu le choix entre nous deux. Je respecte sa décision, sauf qu'il faut se rendre à l'évidence que je n'ai pas l'intention de chercher à la revoir de sitôt. » Il était tellement persuadé que Beatriz se fichait de lui, Freya savait que ce n'était pas le cas, sa meilleure amie n'était pas du genre à abandonner ses amis, mais elle devait bien avouer que les faits ne jouaient pas en sa faveur. Pourquoi personne ne comprenait le choix de Beatriz? C'était pourtant pas si compliqué, si? D'accord, les militaires sont loin d'être leurs potes, mais merde quoi, c'était Beatriz, ils pouvaient faire un effort, pour Beatriz, non? « Je suis toujours là, moi. » éluda simplement la jeune femme. Elle ne voulait pas qu'il pense que tout le monde l'abandonnait, ce n'était pas le cas, et tant qu'elle serait vivante ça ne sera jamais le cas. « T'as pas une écharpe ou quelque chose pour mon bras? Ça pince. » Freya s'éloigna quelques secondes pour aller chercher des lambeaux de tissus qui feraient certainement l'affaire. Elle fouilla dans son sac de toile pour en sortir une petite boîte, qu'elle fourra dans son jean avant de s'en retourner vers son ami. « Franchement, pour un peu je te laisserai comme ça, juste pour être sûr que tu ne fasses pas de conneries. » lança t-elle, consciente que l'idée d'aller tuer Noam grandissait dans son esprit. Mais bon, elle n'était pas comme ça. « Enlève ton t-shirt, que je jette un oeil » Freya posa les trames de tissus par terre et extirpa la petite boîte de sa poche, pour en sortir un comprimé blanc. Des analgésiques, que Beatriz lui avait passé, venant tout droit du stock des militaires. Alors que Jonathan s'exécutait, elle lui tendit sa main ouverte, présentant le comprimé au creux de sa paume. « Cadeau » elle sourit timidement, elle aimait Jonathan et n'avait aucune envie de jouer la méchante avec lui, elle espérait simplement voir la situation s'arranger entre Beatriz et lui. Et ne pouvait pas s'empêcher de vouloir le protéger, faire attention de ne pas le laisser faire sous le coup de la colère quelque chose qu'il pourrait regretter.

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Message(#) Sujet: Re: freya-eden. i've learned the hard way. Sam 12 Mar - 17:03

i've learned the hard way
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Il est un peu tard pour revoir mon éducation si telle est l'intention de qui que ce soit. Je suis conscient que Freya n'a pas dit ça de cette façon, sauf que cela sonnait trop ainsi pour ne pas relever et le fait qu'elle ne mérite pas mes répliques ne change que peu de choses puisqu'il est déjà trop tard. Ma bouche est souvent plus rapide que mon cerveau de toute façon. Revenant plutôt sur le sujet de Beatriz, en parler me fait du bien d'une certaine façon à la manière de balayer une crotte sur le coeur. Si elle fronce les sourcils, j'en fait tout autant en écoutant sa réponse. « Mais elle était loin d'être inutile. » Ça me tue d'admettre une telle chose, d'avouer qu'à quelque part j'ai besoin d'elle, alors je crispe la mâchoire en plantant mon regard dans celui de Freya. Malheureusement, je préfère tourner le dos que d'accepter d'être le moins important. La préférence ayant été claire aujourd'hui, je peux dès maintenant commencer à retourner à mes vieilles méthodes pour mettre la patte sur de bons morceaux de viande, au risque de devoir apprendre à chasser. Après tout, ça l'air quand même badass le tir à l'arc même si pour l'instant l'idée de l'apprentissage est mort avec mon bras blessé. Encore une fois, j'expose amèrement ma vision des choses à Freya sans parvenir à cacher la frustration dans le ton de ma voix. Mon plan n'avait pas eu la tournure escomptée, mais en plus j'étais tombé en deuxième position. Non pas que j'ai déjà été le premier en importance, visiblement il faut se rendre à cette évidence. Je m'attends à ce que Freya trouve de nouveaux arguments, de différentes preuves pour me faire changer d'avis, mais ce n'est pas le cas et je reste un peu muet suite à ses propos. Je ne croyais pas qu'elle me sortirait quelque chose d'aussi... doux ? Baissant le menton, je mordille doucement ma lèvre inférieure en hochant une fois la tête en signe de compréhension quelconque. Mine de rien, j'ai eu une grosse journée émotionnellement parlant : on est loin de ma sieste et ma cueillette traditionnelle. Je profite de ses quelques secondes d'éloignement pour essuyer du revers de la main la stupide larme qui s'est faufilée sur ma pommette par pur réflexe suite à des mots que je n'ai pas l'habitude d'entendre souvent. C'est con comme réaction. Vivement que je puisse aller dormir un peu. Ayant à nouveau vu sur ses chaussures, je relève la tête en souriant à sa remarque. « Je peux toujours aller demander son avis et son aide à Aiden. » Parce que je me doute qu'elle sait autant que moi que ses conseils à lui ne seraient pas aussi gentils et raisonnés que les siens. Pour la peine, je lui décroche même un clin d'oeil en guise d'amusement avant d'entreprendre un combat avec mon t-shirt. Mettant un temps fou à devoir passer mon bras mal en point en premier, une fois que cette étape est passée, le reste se déroule en quelques secondes et je pose mon vêtement froissé sur mes cuisses. Je me méfie d'abord du comprimé qu'elle me tend, puis finit par le prendre et l'avaler. C'est Freya. Je doute fortement qu'elle cherche à me droguer et me violer comme le veut le mythe classique d'accepter des substances inconnues. Je peux en profiter pour jeter un coup d'oeil à mon état également, mon regard se plantant sur mon côté meurtris vers lequel je lève les doigts pour les presser contre mon épaule. Je grince des dents sous la douleur qui irradie mon bras suite à ce geste, mais continue quand même afin de tester l'intensité. Ça sonne un peu idiot, mais qui ne fait pas la même chose ? « Alors docteur, je vais survivre ? » J'écarte ma main du chemin afin de lui laisser le champ libre, levant les yeux vers elle avec un fin sourire aux lèvres en attendant le verdict. À mon avis, avec un peu de repos le tout devrait rentrer dans l'ordre assez vite. C'est un avantage d'être jeune et en santé, j'imagine, mais après je n'y connais rien en médecine.

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Message(#) Sujet: Re: freya-eden. i've learned the hard way. Sam 2 Avr - 17:08

friends are the family we choose for ourselves

jonathan
&
freya


La position de Freya était délicate, évidement qu'elle ressentait une légère amertume à savoir que sa meilleure amie était partie avec une foule de personnes qui, s'ils en avaient l'occasion, n'hésiteraient pas à tirer sure les hostiles comme sur des lapins pour un faux prétexte juste "au cas où", mais elle n'avait pas le droit de le montrer, parce que Beatriz avait déjà bien assez de soucis comme ça, il était inutile de faire savoir que dans le fond Jonathan avait peut-être légèrement raison, bien que ses propos et ses pensées soient bien moins tempérées que celles de Freya. C'était son devoir de défendre sa meilleure amie pour éviter d'attiser les tensions au sein du camp, et calmer les esprits. Mais comme vous voulez calmez les esprits d'une bande de jeunes adultes en conditions de survie depuis tellement longtemps qu'ils avaient arrêté de compter les jours? Les nerfs de tout le monde étaient déjà à rude épreuve chaque jour que dieu faisait, alors la moindre contrariété prenait une ampleur délirante, vous imaginez bien. Seulement elle était comme ça Freya, toujours à vouloir tempérer, toujours à vouloir adoucir, apaiser. « Mais elle était loin d'être inutile. » La jeune brune haussa les épaules comme toute réponse. Que pouvait-elle ajouter? Jonathan avait raison, elle n'avait jamais été inutile au sein du groupe, et Freya savait de quoi elle parlait, sans elle la jeune Rawling ne ferait peut-être même pas partie du clan. Mais les ressentiments, ça ne s'explique pas, parait-il. Mais les prunelles bleues de Jonathan plantée dans le regard de Freya attendaient une réponse « Peut-être qu'on aurait dû lui faire savoir avant qu'elle ne parte.. » et peut-être qu'ils avaient loupé quelque chose, ou peut-être qu'ils n'avaient rien à voir avec cette décision, qui sait? Freya s'incriminait autant que les autres, elle admettait qu'elle avait certainement une part de responsabilité dans le départ de Beatriz mais surtout, elle s'en voulait de ne pas avoir réussi à convaincre sa meilleure amie de rester. Elle avait laissé pointer une once de tristesse dans sa voix, elle aurait voulu le cacher mais la vérité était là, voir partir Beatriz avait été un coup dur, et c'était pas aussi simple que ça de faire comme si elle était totalement en paix avec cette situation. La jolie brune préféra se concentrer sur les plaies de son ami, pour ne pas s'égarer dans ses pensées. Après tout elle n'était pas tant à plaindre, elle n'avait pas définitivement perdu sa meilleure amie, elle pouvait toujours aller la voir sur le camp des militaires même si la manoeuvre était délicate. Et puis, avoir une amie chez les militaires était un atout non négligeable. Elle fit ensuite remarquer au jeune homme qu'elle, elle était toujours là. Et à sa plus grande surprise, Jonathan sembla réellement touché par ses paroles. Les esquissa un sourire, rassurée de voir que ses pulsions vengeresses n'aient pas réussi à changer son coeur en pierre. Et c'est à ce moment là qu'elle se risqua à une plaisanterie que Jonathan sembla bien prendre, puisqu'il rétorqua sur le même ton « Je peux toujours aller demander son avis et son aide à Aiden. » qu'il accompagna d'un clin d'oeil. D'accord, là il venait de toucher une corde sensible, ce qui lui valut une moue réprobatrice de Freya. Pas qu'elle n'aimait pas Aiden, disons qu'elle préférait qu'il garde ses conseils pour lui. Et qu'il se les enfonce dans son arrière train. Très profondément. Mais elle savait très bien que si elle conseillait à Jonathan de s'éloigner d'Aiden, il ferait exactement l'inverse, alors pas la peine d'extrapoler sur le sujet. Après lui avoir donné un comprimé d'analgésique, elle jeta un oeil sur l'épaule du jeune Fletcher. La blessure n'avait pas l'air trop grave, il fallait simplement qu'il garde son bras immobile quelque temps et son corps se rétablira de lui même. Enfin, c'est vrai qu'une blessure pas grave peut vite se transformer en véritable cauchemar sur une île déserte au beau milieu de la jungle, et que ce n'était pas si simple de garder un bras immobile quand ton environnement entier représente potentiellement un danger, mais pour cette fois il devrait s'en sortir, c'était pas trop méchant. « Alors docteur, je vais survivre ? » Freya esquissa un sourire en nouant les lambeaux de tissus pour en faire une écharpe afin d'immobiliser le bras du jeune homme « Malheureusement, je crois bien qu'on va se trouver dans l'obligation de te supporter encore quelque temps, tu ne mourras pas cette fois-ci! Juste une immobilisation totale de ton épaule pendant quelque temps, et ça devrait aller! » elle l'aida à placer l'écharpe correctement pour soulager son épaule et se tourna ensuite pour attraper les morceaux de fer qu'elle était en train de façonner avant que Jonathan arrive amoché de partout. Elle revint vers lui, et lui tendit les trois têtes de flèche qu'elle avait terminé « Tiens, c'est pour toi. Dès que ton épaule ira mieux je t'apprendrai à tirer à l'arc. Enfin, si ça t'intéresse bien-sûr.. » lui proposa-t-elle en souriant, le visage éclairé par une certaine impatience. C'est vrai que l'idée lui plaisait plutôt bien, d'enseigner ce qu'elle savait sur le tir à l'arc à Jonthan. « Et seulement si tu me promets que tu ne te serviras pas de ça pour tuer Noam. » la jeune femme avait conscience que savoir se servir d'un arc et des flèches constituait un atout non négligeable à sa survie ici, pour la chasse mais aussi pour sa propre sécurité, seulement elle espérait qu'il aurait l'intelligence de ne s'en servir qu'en cas de véritable danger. Et pas juste pour apaiser sa jalousie.

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Message(#) Sujet: Re: freya-eden. i've learned the hard way. Lun 4 Avr - 6:05

i've learned the hard way
freya-eden & jonathan

Ce n'est pas comme si Beatriz m'en avait donné la chance. Un matin elle était là et le lendemain elle était partie. Je ne vois pas quand j'aurais pu lui faire comprendre que des gens ont besoin de sa présence ici aussi. Peut-être suis-je aveugle aux subtilités. Peut-être m'avait-elle donné des indices, mais ci ça été le cas, elle avait oublié que je ne suis pas très doué pour lire entre les lignes. « Apparemment, elle a choisi qui devait savoir et qui ne devait pas. » Toujours amère face au fait que Noam a pu s'éclipser avec elle, témoignant ainsi qu'il avait été au courant dès le début, je ne peux que recommencer à crisper la mâchoire. Il va périr. Il va le payer. Il va tout payer et il prendra cher. Pour l'instant, je suis condamné à prendre du repos, mais ce n'est qu'une façon de préparer ma vengeance. On dit que c'est un plat qui se mange froid, non ? Mon ennemi est mieux entrainés que je ne peux le devenir, alors autant établir une bonne stratégie pour lui soutirer son dernier souffle. Mon cerveau démarre dans son analyse tandis que Freya termine son boulot d'infirmière improvisée envers mes blessures. Elle en profite même pour larguer une bombe inattendue. Je n'ai pas le temps d'analyser quoique ce soit que mon cœur se pince et je dois essuyer une larme unique coulant sur ma joue. Je jette ça sur le fait que je dois être fatigué, n'ayant pas envie de bercer une stupide idée stéréotypée. Refusant de laisser un commentaire de sa part être vocalisé, je m'empresse de tourner la conversation vers le glorieux sujet qu'est Aiden, sachant que c'est le moyen le plus efficace pour mettre sur ses gardes n'importe qui de mon entourage. Je suis toutefois un peu triste que Freya ne réplique pas, mais avale le comprimé qu'elle me tend sans protester. Je ne peux empêcher une grimace de tirer mes traits lorsqu'elle fabrique une écharpe maison afin d'immobiliser mon bras, plus que content quand elle éloigne ses mains de moi. Au moins, je n'éprouve pas de honte à montrer que j'ai été blessé. Je suis encore vivant, ce qui indique que je n'ai pas perdu la bataille et c'est une petite victoire personnelle. « Te fais pas d'illusions : je suis immortel. Je vais tous vous emmerder pendant encore bien des décennies ou jusqu'à ce que vous quittiez cette île. » Parce que, moi, je ne compte pas aller nulle part, mais c'est une toute autre histoire. Quelques derniers ajustements sont réalisés et mon bras repose mollement dans l'écharpe sans que j'ai d'effort à fournir. Freya s'éloigne et je la suis du regard, un peu curieux de savoir ce qu'elle tramait avant que je ne me pointe. La réponse m'est glissée sous le nez tandis que j'observe trois têtes de flèche avec une idée flamboyante qui me traverse l'esprit. Si elle tient sa promesse, j'ai une chance de pouvoir abattre Noam de loin. Certes, lui aussi connait cette arme, mais Freya est une chasseuse hors pair... et j'ai également un sexy colocataire un peu sadique qui peut certainement m'apprendre quelques astuces dans l'ombre. De ma main libre, je récupère les têtes d'entre ses doigts et les observe de plus prêt avec un mince sourire. Au fond, bien que surtout motivé par l'esprit de vengeance, je suis néanmoins touché. Touché parce que c'est la première fois que quelqu'un m'offre de m'apprendre quelque chose. Enfin, un truc sérieux. La pêche avec Matéo ne compte pas. Freya veut bien prendre de son temps libre pour partager ses connaissances avec moi. « Comment refuser ? J'accepte ! » Ce serait que de mentir que dire que je ne ressens pas une pointe d'enthousiasme face à ce projet. Il y a longtemps que je n'ai pas appris un truc qui m'intéresse réellement. Bien sûr, une petite portion de cette joie s'étouffe suite au fait que Freya me demande de promettre que je ne vais pas m'en servir pour éliminer Noam de la carte. Je suis plus malin que j'en ai l'air, mais je roule des yeux quand même. « Je jure de ne pas me servir de quoique ce soit que tu vas m'apprendre pour lui perforer ses précieux poumons. » Un sourire innocent tire mes lèvres avant que je ne me dépêche d’enchainer. « Donc, tu vas m'apprendre à construire l'arc aussi ? Et les flèches ? On peut commencer tout de suite ? Est-ce que c'est difficile ? » Okay, j'ai un bras en moins, mais je suis grave motivé là. C'est peut-être une vague d'adrénaline en retard, sauf que je n'ai jamais eu autant hâte de faire quelque chose en trois ans.

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Message(#) Sujet: Re: freya-eden. i've learned the hard way.

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