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Message(#) Sujet: it's time to begin, isn't it? Ven 5 Fév - 15:30


It's time to begin, isn't it?

oscar and lou-ann
« Allez gueule d’ange, c’est ton tour de partir, tu connais le processus. Tu vas devoir passer aux fouilles et toutes ces conneries-là, ok ? Et revient plus jamais ici, compris ? » Gardien Holmes avait parlé, c’était un homme qui devait faire au moins deux mètres, même Oscar paraissait petit à côté. De multiples fois, il avait pensé à ses sœurs à côté de lui, et ça lui avait retiré un petit sourire. Avant de partir, il regarda une dernière fois la cellule d’Eden, qui l’ignorait, complètement. Il sentit une nouvelle fois un coup dans le bide. Quelque chose qui viendrait vous tirer les intestins dans tous les sens, quelque chose qui vous soulève le cœur au point d’avoir l’impression d’être dans un de ces manèges à sensation. Et ce « truc-là », il n’était pas capable de mettre un mot dessus, il n’arriverait jamais à mettre un mot dessus parce que dans la logique des choses, il ne retomberait jamais sur Eden. Mais, il n’avait pas le temps de se préoccuper de ça. Il fallait qu’il sorte d’ici, le plus vite possible.

Après quelques minutes, après avoir récupérer ses vieilles affaires de quand il était arrivé, qui faisait tâche dans le paysage parce que, oui, la mode pouvait changer en quatre ans, et effectivement ça avait été le cas. Il avait également récupérer l’argent de son compte en prison, parce qu’il travaillait là-bas. Il avait fait tellement de boulot dans ce trou paumé, dans cette taule malfamé ; bibliothécaire, électricien, cuisinier. Il avait même fait le ménage. Il avait récuré des chiottes. Oui, des chiottes, le connaissant, c’était définitivement pas son genre. Enfin bon, il chopa dans son sac à dos, une des centaines de lettres de sa sœur, où était inscrite son adresse. Il les avait toutes gardé, sans exception, même celle qui l’insultait de « petit connard ingrat », parce qu’il n’acceptait pas ses visites. Mais, ce n’était pas comme s’il avait envie que son aînée le voit au bord du gouffre, le visage dénué de toute expression, des cernes plus gros encore que le poches des uniformes qu’il portait là-bas. Pus, il avait manqué de tuer un gosse, pas lui évidemment mais, les gens de son groupe, et ça, ça il ne se l’était jamais pardonné, même encore à l’heure d’aujourd’hui, il avait du mal à regarder sa sale face dans le miroir. Il pensait à tout ça dans le bus qui le menait à sa sœur, plus les kilomètres passaient, et plus une boule se créait dans son ventre. Il ne savait pas franchement comment elle réagirait, peut-être qu’elle ne voudrait plus jamais le voir, peut-être qu’elle lui sauterait au cou. Mais, peu importe. Peu importe ce qu’elle ferait. Voir la petite tête de blonde de Lou, et d’Eullaly – même si, Eullaly avait mal finis, comme lui. -, enfin bon, il n’avait pas le temps de s’inquiéter. Il ne le fallait pas du mois.

Enfin, le jeune homme arriva dans la grande pomme. Il s’était mis à la recherche de l’adresse qui était indiqué sur les lettres, malheureusement, il n’avait ni GPS, ni Smartphone. Et concrètement, il ne se voyait pas payer un taxi hors de prix, pour une adresse qui se trouvait juste, peut-être, être prêt de lui. Alors, il marcha tout d’abord en rond. Puis, il vit un coiffeur. Peut-être que… Oui, il valait mieux qu’il y passe, ses sœurs, préfèreront le voir apprêté. Il y alla, il y passa trente minutes, et en charmant la coiffeuse, il réussit à lui soutirer des informations sur cette adresse. Elle se trouvait à vingt-minutes de marche. En échange de cela, il avait dût lui donner son numéro, qui bien sûr, n’existait pas. Mais, c’était courant chez Oscar.

Après, avoir marché pendant de longues minutes. Oui, de longues minutes, parce qu’on ne marchait pas franchement en prison. On pouvait pas. On faisait des pompes. On essayait de se muscler, plus que les autres avec ce qu’on avait. Le Jameson arriva en même temps qu’un des voisins de ses sœurs. Il se faufila donc. Et du inspecter les boîtes aux lettres afin d’savoir quel étage était-ce. Bon dieu, c’était un vrai périple. Le blondinet se retrouva enfin devant la porte. Un boum au cœur. Une peur bleue de frapper à cette dernière. Une peur bleue de se faire dégager. Puis son poing frappa. Une. Deux. Trois fois. Et, là, il patienta. De longues minutes. Peut-être s’était-il trompé ? Alors, il tourna le dos à cette porte, dépité. Il était arrivé sûrement trop tard, elles avaient dût déménagé. Et, lui , il se trouvait-là, sans rien.
electric bird.




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» Louise-Annabelle "
❝ Survivor. × Learn to survive this world ♤ ❞

× Ma Célébrité : sarah gadon × Nombre de messages : 118 × Age du perso : née le 12 mars 1988 × 28 ans × Job : médecin × Côté love : Music expresses that which cannot be put into words and that which cannot remain silent


Message(#) Sujet: Re: it's time to begin, isn't it? Lun 8 Fév - 15:05

❝ It's time to begin, isn't it? ❞
- Scar & Lou -
All happy families are alike; each unhappy family is unhappy in its own way. Families are messy. Immortal families are eternally messy. Sometimes the best we can do is to remind each other that we're related for better or for worse...and try to keep the maiming and killing to a minimum.
Jour de congé. Enfin, un peut de repos. Tu n'en avais pris aucun depuis le mois précédent. L'absence des filles te plongeait dans une longue et insupportable solitude. Elles n'étaient pas sensée partir pour si longtemps, elles devaient être revenues avant la fin de la semaine. Mais non. Voilà maintenant un mois qu'elles étaient parties à bord de cet avion qui les emmenaient vers cette fameuse île. Tu comprenais la décision de Charlie. Après tout elle avait passé plusieurs année sur cette île, et il était vrai que la moindre de chance pour elle d'aller chercher d'autres survivants était la bienvenue. Tu comprenais également Aliyah qui était sans doute partie, dans le but de ne plus quitter sa soeur. Mais Eula? Tu étais venue à New-York, uniquement dans le but de retrouver ta soeur, et elle te quittait une nouvelle fois. Elle était partie, et tu n'avais pas eu de nouvelles d'elles trois depuis plus qu'un mois désormais.

Tu avais donc passé tout ton temps à l'hôpital, les différents patients qui remplissaient tes journée t'occupaient l'esprit et t'évitaient d'avoir à affronter ce loft trop grand, trop vide, trop.. Tu ne rentrais que tard le soir, à des heures pas possibles, lorsque Tobias ton directeur de service te renvoyait chez toi, avec cet air sévère qui empêchait clairement toute discussion. Tu rentrais, t’effondrais sur ton lit, et ne te réveillais qu'au moment de partir. Tu ne tenais pas vraiment à passer du temps seule ici. Tu ne t'arrêterais de faire autant d'heure que le jour ou ta soeur et tes collocs reviendraient. En attendant, tu continuerais ce rythme effréné. Du moins, c'était ce que tu avais décidé, avant que Tobias ne te contre, et ne te force à prendre trois jours de congés. Tes cernes gros comme des valises, et tes traits tirés lui avaient clairement indiqué que tu te noyais dans ton travail pour éviter ce manque que tu ressentais quand tu étais chez toi. Il t'avait même proposé de venir chez lui pour ces quelques jours, mais tu n'avais pas pu t'y résoudre, cela revenait à franchir un pas dans votre relation que tu n'étais pas réellement prête à franchir. Alors tu avais poliment refusé, et tu étais rentrée chez toi à contre coeur. Tu aurais tout fait pour pouvoir retourner travailler ce jour-là, mais tu avais bien compris que tu ne pourrais pas protester contre Tobias.

Alors tu te tournes et te retournes sous ta couette, tu aimerais pouvoir te rendormir, mais ton corps s'est habitué à ne recevoir que peu d'heures de sommeil, et neuf heures du matin est déjà une trés longue grasse matinée. Tu ouvres alors un livre qui traîne sur ta table de nuit, tu l'as commencé il y a plusieurs mois, et ne parviens pas à lire régulièrement, et donc tu n'avances pas le moins du monde dans l'intrigue. Quand tu te rends compte que c'est déjà la quatrième fois que tu lis la même phrase, tu jettes le livre à travers la pièce. Celà ne te ressemble pas le moins du monde. Pour toi, un livre c'est sacré. Tu rejettes la couette furieusement, et te faufiles dans la salle de bain, pour une douche froide, peut-être parviendras-tu à te changer enfin les idées.

Tu t'enroules dans ta serviette au moment où tu entends quelqu'un frapper à la porte. Génial! On ne pouvais pas venir frapper à un meilleur moment. Tu enfiles à la hâte un vieux t-shirt et un jogging, avant de tirer un bonnet sur les cheveux mouillés pour leur donner un air disciplinés, et te précipites vers la porte. Au moment où tu tournes le verrou et ouvre la porte tu expires un grand coup, et composes un visage calme sur tes traits tirés. Tu regardes pas l'embrasure de la porte, et te retrouves face au dos d'un homme blond. « Bonjour, je peux vous aider? » Tu ne penses pas qu'on puisse venir frapper à ta porte pour venir te voir, tu n'as plus grand monde à New-York, Tybalt ou Connor auraient forcément prévenu avant de passer, histoire d'être certains que tu sois là. Quand aux autres, trés peu savent où tu habites. Alors quelle n'est pas ta surprise lorsque la silhouette se retourne pour tu faire découvrir ton frère. Ton expression est teintée de divers sentiments ; surprise, joie, colère, amour. Un petit cri s'échappe de tes lèvres ; « Scaaar! » Tu lui sautes dans les bras avant même de lui laisser le temps d'articuler une syllabe. Tu lui sautes au cou, et te mets à sangloter dans le creux son épaule, trop contente de le voir, enfin, après quatre ans. Tu es tellement contente de pouvoir le voir, le toucher, et sentir son odeur. Il t'a tellement manqué!

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❝ I miss my roomates! ❞

Friendship is the hardest thing in the world to explain. It's not something you learn in school. But if you haven't learned the meaning of friendship, you really haven't learned anything. × BY LIZZOU
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