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» Lizzie-Ivy Eswood Stilson "
ADMIN Speedy. × Tell me your dreams ♧ ❞

× Ma Célébrité : keiraHOTknightley × Nombre de messages : 16353 × Age du perso : vingt-cinq ans. × Job : râleuse têtue et inutile. × Côté love : c'est flou.. you ? #lizzielalâcheuse.


Message(#) Sujet: ⊱ in the dark we'll find each other's arms ✼ lexy&lizzie. Mar 26 Jan - 15:11

❝ We'll find each other's arms ❞
Lexy-Jane & Lizzie-Ivy
Like a ship into the storm, no surrender, no retreat ; just to keep you warm, just to bring you home, I will keep you safe and sound, when there's no one left. Will you take my hand ? We can make our stand.
L'Hydre n'est plus ce qu'elle était aux yeux de Lizzie. Quand elle est arrivée ici, elle pensait y trouver confort, soutien, protection, seconde chance. Elle s'était fait pleins de belles illusions, qu'elle choisissait le camps des gagnants, qu'elle avait l'audace d'aller du côté des plus mystérieux et des plus redoutables. Pour avoir appris à se méfier des méchants, Lizzie pensait savoir faire la différence entre les personnes à qui l'on peut se fier, et ceux qui vous passerez bien un couteau sous la gorge plutôt que de considérer ne serait-ce qu'une seconde que votre vie a de l'importance. Oui, à un moment donné, quand il avait fallu faire un choix, Lizzie s'était confrontée à trois options, et la décision avait été vite vue, entre : rester parmi les faibles rescapés, peut-être supérieurs en nombres, mais si faibles dans leurs moyens ; rejoindre les hostiles, qui avaient le mérite de savoir se défendre, mais au prix de quels dommages collatéraux ? (l'expérience de la jeune Stilson dans leur campement avait un fois été brève, mais des plus douloureuses, donc c'était hors de question) ; troisième et dernière solution : tenter sa chance auprès des originaires, dont elle ne savait presque rien, mais qui auraient surement tout à lui offrir. Elle avait fait son choix, et ainsi elle se retrouvait désormais sur l'Hydre. Depuis des mois et des mois, elle était là. On dit qu'avec le temps, on prend ses aises, on s'habitude. Mais si ça avait eu l'effet inverse ? Lizzie s'est sentie de moins en moins dans la situation à laquelle qu'elle attendait. Toujours les mêmes angoisses, toujours les mêmes regrets, à espérer qu'elle aura finalement l'occasion de retrouver sa grande île. Mais le pourra-t-elle vraiment ? Alors elle attend. Et même si ça va à l'opposé complet de son tempérament, elle est finalement très disciplinée, elle est obéissante et complaisante, elle s'adapte à la vie des originaires. Et jamais elle ne se plains, jamais elle ne s'écarte du droit chemin. Si elle se débrouille pour gagner suffisamment leurs faveurs, peut-être qu'ils comprendront sa volonté de faire machine-arrière, son envie de revoir ses proches chez les rescapés, son désir de s'échapper de cet endroit où elle se sent finalement prisonnière. Pour l'instant, elle ne dit rien. Les ori' sont loin d'être prévisibles ; elle n'arrive pas à savoir, si l'un d'entre eux pourrait bien lui laisser sa chance, ou si une seule demande de sa part, pourrait la conduire à n'être que réduite au silence.

Et puis il y eut Lexy. Un beau jour, elle l'a vue, la belle brune, telle une hallucination, derrière les barreaux d'une des cages de l'Hydre. La torpeur, la déception ; c'était comme revenir deux ans en arrière, quand Lizzie s'était elle-même retrouvée comme une pauvre captive, emprisonnée par les bourreaux de ses cauchemars, ses ennemis, ces démons, le clan des hostiles. Mais la jeune Stilson s'en était sortie, et il y avait une seule raison à cela : Lexy. Aujourd'hui, les rôles inversaient, et la magnifique Winters était là, demoiselle en détresse, prisonnière à son tour de ses propres ennemis. Lizzie ne put vraiment venir lui parler, pour savoir le pourquoi du comment ; elle aurait aimé l'avoir même rêvée, que tout ça ne soit pas la réalité. Mais c'était vrai, celle-ci était là, enfermée, et il fallait agir, comme la grande brune l'avait autrefois fait pour elle. Sauf que c'était risqué : Lizzie n'est rien ici, elle n'a aucun rôle, aucun droit, aucune permission ni solution, pour espérer intervenir dans cette libération. Si elle cherche à l'aider, si elle se fait voir en train de comploter avec une autre rescapé, toute sa loyauté pour les originaires partira en fumée. Lizzie s'est donc retrouvée dans une impasse, et Lexy aurait pu mourir ici, dans ce trou, qu'elle aurait dû restée formellement impuissante. Mais la jeune Stilson ne put s'y résoudre ; parce qu'elle doit déjà trop à cette femme impertinente, à Lexy, elle lui doit peut-être même la vie. Elle ressent toutes ces choses quand elle la voit, quand elle repense à ce qu'elle a fait pour elle, et son coeur meurtri se serre ; pour la première fois depuis longtemps, il se pourrait bien qu'elle se retrouve à avoir des sentiments.

Tout n'a été qu'un brouillard constant dans la tête de la jeune rebelle, mais c'était décidé : elle ne resterait pas sans rien faire. C'est ainsi qu'elle s'est appliquée, à élaborer un plan, pour venir en aide à son amie. Entre le clan des natifs de l'Hydre, et celui des pauvres survivants, elle sait bien de quel côté elle est finalement. Puis elle veut être du côté de Lexy, elle veut lui donner une chance, peut-être un peu de cette chance qu'elle n'arrive pas à s'accorder à elle-même. Au fil des jours, elle a réussi à contacter discrètement plusieurs fois la belle hostile. Elle passait devant sa prison et elle lui faisait passer des mots. Et elle en est venue à fixer une date et une heure. Un jour, il fut temps ; temps de prendre son courage à deux mains, et de mettre en place la grande évasion. Lexy quitterait l'Hydre, saine et sauve, c'était une promesse qu'elle se faisait. Alors un après-midi, oui en plein jour, quand les originaires sont le moins sur leur gardes finalement, Lizzie a déjoué les caméra quelques heures, elle est parvenue à ouvrir la porte de la cellule de la miss Winters. Elle l'a aidée à sortir, et elles se sont ainsi faufilées loin de toutes ces maudites cages. Lexy espérait peut-être qu'elles partent dans la jungle, ou qu'elles rejoignent les pirogues, pour tenter une traversée dès maintenant, mais ce serait du suicide. A la place, Lizzie avait pensé à tout, et elle lança donc un regard à la belle brune torturée, en lui soufflant : « aie confiance en moi. » Elle la prit par la main et elles descendirent plutôt dans quelques couloirs étroits, menant à un entrepôt étrange : le centre de recherche. Laboratoire glauque, salles des expériences, un sous-sol peu accueillant, mais finalement très peu fréquenté ces derniers temps. Oui, c'était ça le plan : se planquer là jusqu'à la nuit tombée, et ensuite tenté de s'échapper. Lexy, qui n'avait probablement pas été très bien traitée ces derniers jours, ne serait pas forcément enchantée de cette cachette inattendue, mais Lizzie ne céderait pas. Elle s'en tiendrait à son idée, elle misait trop sur ce coup-là ; faire évader la jeune femme ou mettre peut-être bien leurs deux vies en péril... Elle entra dans la pièce sombre et elle marcha toujours rapidement, entre les plans de travail et les étagères poussiéreuses. Elles pouvaient s'installer là, et elles ne risqueraient rien pendant quelques heures. Sauf si un originaire finissait par débarquer et qu'il les trouvait ici, alors soudain leur sort serait scellé. Mais il vaut mieux ne pas y penser ; Lizzie voulait croire que ça allait marcher, elle le devait. Dans la pénombre de la salle, elle se tourna vers Lexy, portant finalement enfin une vraie attention sur elle. Dans quoi se retrouvent-elles donc embarquées ? L'angoisse qui commence à monter et les doutes qui se mettent à la submerger, et encore essoufflée, elle ne sait même plus quoi penser. Soudain, avec bien moins de conviction, elle murmura simplement : « tu as confiance en moi ? »
code by lizzou — gifs by TUMBLR — 1345 MOTS.




❝ Keep a weather eye
on the horizon . ❞
He fell in love with a woman. He fell in love with the sea. Same story, different versions. And all are true. It was a woman as changing and harsh and untamable as the sea. Him never stopped loving her. But the pain it caused was to much to live with, but not enough to cause him to die. × BY LIZZOU

spoiler :
 

♪ « dreams never end » dream
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» Lexy-Jane Winters "
❝ Regular. × My new Life is here ❧ ❞

× Ma Célébrité : Penelope Cruz × Nombre de messages : 420 × Age du perso : 31 ans × Job : Voler, ça compte ? × Côté love : Il commence à battre trop fort...


Message(#) Sujet: Re: ⊱ in the dark we'll find each other's arms ✼ lexy&lizzie. Sam 30 Jan - 21:01

We'll find each other's arms
Lizzie-Ivy
feat.
Lexy-Jane








I wanted to go away with you and I will leave all my troubles here. I wanted to run away with you and I will bring all my dreams and fears.


Le temps semblait s'être arrêté si bien que j'ignorais depuis quand j'étais ici. Au moins plusieurs jours, c'était certain, mais j'étais incapable de savoir le nombre exact. En tout cas, j'avais l'impression que cela faisait une éternité. Enfermée comme un vulgaire rat de laboratoire. Un comble pour moi qui tenait tant à ma liberté. Sur l'île, aussi bien que sur le continent, j'avais pris l'habitude d'aller où je le voulais, quand je le voulais. Désormais je n'étais plus qu'une ridicule captive, totalement dépendante de ce que les originaires décideraient pour moi. Plus particulièrement de ce qu'Adrian déciderait pour moi. C'était lui qui m'avait emmené ici. Pour se venger de ma trahison, il m'avait privé de ma liberté, fais de moi sa prisonnière. J'ignorais ce qu'il comptait me faire, mais ça serait sûrement loin d'être agréable. Et surtout, ça me rendait dingue d'être piégée ici. Si impuissante... Il était hors de question que je sois le jouet, ni l'esclave de qui que ce soit. Et comme ci cet enfer était interminable, les secondes me donnaient l'impression de refuser de s'écouler. Je devais trouver un moyen de m'échapper. C'était impératif. Quoi qu'il en coûte. Jamais je ne supporterais de rester des semaines et des semaines dans cette cellule. Sans ma liberté, je n'étais plus rien. En plus de ce sentiment oppressant, la frustration s'infiltrait de plus en plus en moi. Je ne trouvais aucun échappatoire. Pas la moindre solution pour m'échapper d'ici. D'ordinaire, je finissais par trouver le moyen de me sortir des situations dans lesquelles je me fourrais. Je ne voulais pas croire que j'étais condamnée à être la captive des originaires, jusqu'à ce qu'ils décident de se débarrasser de moi. Malgré mon assurance habituelle, la fatigue me gagnait.


S'il y avait bien une chose à laquelle je ne m'attendais pas, c'était à la revoir ici. Lizzie. Je savais qu'elle avait rejoint les originaires, mais la dernière fois où je l'avais vue remontait à loin. Une seconde, je croyais même rêver. Pourtant, elle était bien là. Mais mon enjouement et mon espoir furent de courte durée. Elle ne pouvait pas venir me voir, me parler. Je compris pourquoi. Les originaires se montreraient très vite soupçonneux envers elle. Aucun faux pas ne lui était permis si elle voulait continuer à vivre parmi eux. Si elle tentait quoi que ce soit pour m'aider, ça se retournerait probablement contre elle. J'allais donc devoir me débrouiller seule. Mais leur système semblait presque sans faille. Il y avait des caméras, parfois des gardes, et les grilles des cellules étaient solides et parfaitement fermées. Malgré mes tentatives, je ne parvenais pas à les ouvrir. J'étais bel et bien coincée ici pour un long moment. Mais un jour, alors que je somnolais, ma tête posée contre le mur froid, j'entendis des pas. C'était Lizzie. Pas de paroles échangées, seulement un mot. Elle disait qu'elle allait m'aider. Les jours suivants j'en reçus d'autres, c'était devenu le moment que j'attendais le plus. Ils me permettaient d'échapper à cette solitude, en plus de me donner l'espoir de m'enfuir de là. Je crois que j'appréciais de savoir que je n'étais pas seule. Elle avait décidé de me libérer malgré tout. Ainsi, un autre jour, une date et une heure étaient écrites. C'était à ce moment qu'elle avait prévu de me faire évader de cette prison.


C'était aujourd'hui, le fameux jour. Si Lizzie n'avait pas changé d'avis et que son plan marchait, alors je ne serais plus sous le joug des originaires, d'Adrian. Je pourrais retrouver mon indépendance et ma liberté, sans lesquelles ma vie était si fade. Je ne doutais pas de sa venue et j'eus raison puisqu'elle était à nouveau devant moi. Les clefs en main, elle ouvrit ma cellule. Elle était toujours aussi séduisante, contrairement à moi qui était sûrement dans un sale état. Je détestais être si peu à mon avantage. J'aurais préféré qu'elle ne me voie pas comme ça. Mais ce n'était pas le moment pour faire de telles histoires. Tout ce qui comptait était que je sorte d'ici et que Lizzie ne se fasse pas prendre. Sans un mot, je marchais rapidement derrière elle sans savoir où elle m'emmenait. Elle me demanda d'ailleurs de lui faire confiance. De toute façon, j'étais prête à la suivre n'importe où tant que je ne restais pas ici. Et quand je sentis sa main prendre la mienne, un frisson me parcourut. Je ne pouvais refuser la chaleur qui se dégageait de ce contact, après le temps que j'avais passé dans une cellule sombre et austère. Je continuais donc de la suivre, même si je n'avais pas imaginé qu'on s'enfoncerait dans les sous-sols des prisons. Il y avait-il une sortie menant à l'extérieur là-bas ? En tout cas, une ambiance peu accueillante et lugubre émanait de ses lieux. Il semblait s'agir de vieux laboratoires, aux activités douteuses d'ailleurs. Prudemment, j'essayais de regarder où je mettais les pieds dans ce demi-jour. Cet endroit ne m'inspirait aucunement confiance. J'espérais en savoir bientôt plus sur les intentions de Lizzie. À présent, elle s'était arrêtée et me regardait. Semblant désormais peu sûre d'elle, elle cherchait à savoir si je lui faisais réellement confiance. Je lui répondis immédiatement. « Tu en doutes ? C'est grâce à toi que je ne suis plus dans ma cellule. ». Un bref sourire, qui se voulait être rassurant, accompagna mes paroles. Sans elle, je n'aurais eu aucune chance de m'enfuir. Qui sait ce qu'Adrian aurait fait de moi, en plus de tout ce qu'il m'avait déjà fait ? Ce n'était pas un hostile, mais je savais jusqu'où pouvaient aller les hommes qui avaient soif de vengeance. Sa colère n'était pas retombée, c'était certain. Je lui avais pourtant déjà trop servie d’exutoire. À côté de cela, Lizzie était bien l'une des rares personnes à me faire confiance. Et cette fois-ci, cela n'avait rien d'un lien intéressé. Il n'y avait aucune ruse, ni mauvais plan derrière. Mais parfois je me demandais si elle savait que je n'avais rien d'un enfant de cœur. Sûrement que si elle serait au courant de tout ce que j'ai pu faire, Lizzie ne me verrait pas de la même façon. Je n'avais en tout cas pas l'intention de briser cette relation, comme je le faisais pourtant si souvent. « Je te fais confiance. On va y arriver. » Mon ton était plein d’assurance. Je ferais tout ce qui faudrait pour que l'on ne se fasse pas attraper. J'étais déterminée à m'évader, et aussi à ce que les originaires ne sachent jamais que c'était elle qui m'avait aidée. Mais j'avais d'abord besoin de savoir une chose. « Quel est ton plan ? »

© Gasmask







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