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Message(#) Sujet: « - La louve et sa proie. » • featuring meneetios. Lun 11 Jan - 23:48






la louve et sa proie

Cela faisait quelques semaines que je traînais non loin du camp des rescapés. Depuis leur arrivée, ils avaient attirés mon attention. Je les espionnais afin de comprendre leurs fonctionnement. Je les étudiais en quelque sorte. Mais depuis que les militaires avaient étés nos prisonniers, j'en savais bien plus. Je ne pouvais plus rien apprendre d'eux. Pourtant, je continuais à les observer, perchée dans les arbres, une lame empoisonnée de sortie au cas où. Mes deux épées étaient accrochées en croix dans mon dos et d'autres petites lames étaient cachées partout sur mon corps. Mon regard gris clair étaient très visibles grâce au contraste de la peinture noire que je portais sur le visage. Grâce à ce « masque », je cachais mon visage de femme et révélait mon visage de guerrière. Je cherchais du regard mon agresseur, mais il ne semblait pas être là. En attendant, je jouais avec un homme aux traits tirés que j'avais espionné. Il s'était sûrement sentit en danger car il avait posé pas mal de pièges dans les zones où j'étais. Mais il fallait le dire, ses pièges étaient peu fiables. Surtout si on les comparaient à ceux qui étaient postés autour de la terre de la tribu des Amazones. Quand l'homme n'était pas là, je lançais des cailloux dans les pièges afin de les déclencher. Plus il installait de pièges, plus je les déclenchais. J'avais même démonter l'un d'eux et laissé les bâtons rangés comme si quelqu'un avait fait un petit ménage. J'avais hâte de voir le comportement de l'homme face au piège démantelé. En attendant sa venue, je mâchais une feuille de menthe.

Cette distraction était plutôt bénéfique pour moi, car la seule chose dont j'avais envie était de tuer. De me venger des hommes, de les écorcher vifs, de les pendre, de leurs retirer leurs attributs puis les jeter à ma sœur Asinthïa qui était connue pour tenir les prisons mais qui était également connue pour son véritable goût de torturer. En ce qui la concernait, je ne lui avais pas adressé la parole depuis un certain temps. Depuis mon agression en faite. J'étais peut-être devenue un animal sauvage, mais rien n'est plus dangereux qu'une bête qui souffre. Je gardais cette agression pour moi. Me lavant plusieurs fois par jours car je me sentais sale. Un craquement de brindille attira mon attention. Il arrivait, je me postais alors bien cachée dans le feuillage des branches afin de voir sa réaction. Ma petite lame à la main, toujours au cas où.