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» Adrian Q. Hanswell "
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Message(#) Sujet: You must be mine, willingly or not ◊ Adrian x Galendrïa ◊ Sam 17 Oct - 17:11

Come to the fire with me.

Adrian x Galendrïa


« If I look back, i loose my way back to you»
L'odeur du blé sec réveille mon odorat, sa caresse me sort de mon sommeil. La sieste est finie, il faut que je me lève et m'active. J'ai de nombreuse chose à faire encore. La journée est loin d'être terminée. J'étire mon corps de tout les côtés possible, le repos se fait de plus en plus rare ces derniers temps, heureusement que j'ai un lit douillet, quand je pense aux survivants qui dorment dehors comme des sauvages. Pauvre chose. Pour rien au monde je ne voudrais changer de vie. Tout est trop bien ici, je suis avec ma famille et j'ai su m'imposer dans le conseil. Pour que tout soit parfait, il faut juste trouver une solution pour se débarrasser des survivants. J'enfila un t-shirt rapidement, passa rapidement un coup de peigne dans mes cheveux noir. Puis je quitta ma maison jaune. Le soleil rayonne dehors, tout le monde fait quelque chose. L'hydre ne dort jamais, du moins pas quand je suis éveillé. Je fais bien attention à notre productivités, après tout nous sommes des originaires et c'est notre rôle de protéger nos famille et notre île. Tout en marchant dans le village j'observai chaque personne. Les gens sont heureux, mais pas totalement. Chaque journée on se prépare à affronter les rescapés, ils sont un danger pour tout le monde. Et c'est mon devoir de protéger les miens. Je ne laisserais aucun rescapés approcher de notre île, ils nous on fait souffrir nous ont arrachés des vies, et se sont invités chez nous sans notre permission. Depuis deux ans, tous les matins, je sens cette rage monter. Cette sensation de ne rien contrôler et de ne pas pouvoir trouver de solutions à ce problème majeur. Cette rage grossie de plus en plus, j'ai développé une haine pour ce peuple. Je sais bien que ce n'est pas juste, mais je n'y peu rien. Je les déteste, je les méprise, ils ont touchés à ma famille. Personne ne touche ma famille. Personne ne pose ses pattes sur mon territoire. Personne n'ose m'affronter, et je compte bien faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que cela reste ainsi. Les choses doivent changer sur cette île, on ne peu plus vivre de cette manière, dans la peur, le deuil et la haine. Je croisa le regard d'Alyenna au loin. Je me dirigea dans sa direction, elle a quelque chose à me dire. Alyenna a toujours été la pour moi, elle comprends mes action et me soutiens. C'est toujours plaisant d'avoir du soutien. Elle m'admire beaucoup, je le sais, ça se voit dans son regard. Une fois devant elle, je la salua et lui demanda comment se passait la journée. Ses paroles suivaient le rythme du vent, qui remua ses long cheveux bruns. En effet elle avait bien quelque chose à me dire. Selon elle, elle auraient entendu dire que des rescapés venaient souvent traîner au niveau des ruines. Ça l'inquiète, et quand Alyenna est inquiète, je suis son intuition. Et si en plus des rescapés traîne dans le coin pour bidouiller je ne sais quoi, je serais ravie de m'en occuper.

Après avoir organisé mon expédition et prévenu mes frères de mon absence au courant de la journée. Je quitta surement le village de l'Hydre. Une expédition en solitaire, voilà longtemps que je n'en avais pas fais. La plupart du temps, j'envoi d'autres personnes à le recherche de survivants. Je vais me faire un malin plaisir de les rencontrer. C'est toujours exaltant de les surprendre, et de me jouer de leur naïveté. J'ai quand même emmené un couteau avec moi, que j'ai glissé dans ma botte, on ne sait jamais. Certains sont plus agressifs que d'autre. Le vent me caresse les oreilles, comme si l'île voulait me passer un message. Je traça ma route à travers la fôret. Heureusement les ruines ne sont pas très loin de l'Hydre, le chemin est relativement rapide. Je ne serais pas partit si ça avait été plus loin sur l'île. Je ne suis pas assez stupide pour l'aventurer seul, alors qu'un tas de menaces se baladent sans arrêt parmi nous. Mon regard fixe le bout du chemin, je commence à apercevoir les premières ruines. Je suis bientôt arrivé. L'oreille tendu, je ne capte aucun son parasite. Si des rescapés sont dans le coin , ils sont relativement discret. Mes pas discret ne pourront pas le alerter. Une fois au centre des ruines, je pris le temps de bien observer chaque centimètres du terrain. Je ne compte pas les laisser s'échapper si facilement que ça. Aucune trace d'un ancien camp, ni de feu. Si quelqu'un est venu ici, ce n'était certainement pas pour dormir. J'espère que l'intuition d'Alyenna est vrai. Je déteste perdre mon temps. Aucun bruit, aucunes traces, rien. Depuis une dizaine de minutes que j'observe les ruines. J'ai l'impression de louper quelque chose. Peut-être dans les arbres. Je leva mes yeux vers les cimes des arbres. Rien à signaler. La déception m'envahit, je décida donc de quitter les lieux. J'aurais deux mots à dire à Alyenna une fois rentré. Puis, sans m'y attendre, je pris un coup sur la nuque, et me retrouva par terre. À peine ai-je eu le temps de réagir qu'un couteau vint trouver son chemin sous ma gorge. Une chevelure blonde apparut droit devant moi. Je la reconnu tout de suite. Ses yeux, son allure. Galendrïa. L'amazone que j'avais fait kidnapper quelques semaines auparavant. La pression du couteau sous ma gorge m'empêcha de parler. Elle se trouva à califourchon sur moi. Alyenna avait peut-être raison finalement. Le regard de l'amazone était déterminé, je ne suis pas en mesure de riposter, il m'est impossible d'atteindre le couteau dans ma botte. Je la fixa droit dans les yeux en attendant qu'elle me souffle des paroles enragées. Son séjour dans nos prison n'a pas du lui plaire, je savais qu'en la relachant je risquais de subir sa colère. Mais elle m'était inutile, elle ne savait rien sur les rescapés. Et maintenant on dirait que c'est à mon tour de payer sa colère.
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Dernière édition par Adrian Q. Hanswell le Mar 27 Oct - 23:37, édité 2 fois
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» Owen-Lysander Blavatsky "
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Message(#) Sujet: Re: You must be mine, willingly or not ◊ Adrian x Galendrïa ◊ Dim 18 Oct - 19:49

You must be mine. Willingly or not Feat Adrian&Galendrïa
It is for this reason that most of us would rather love than be loved. Almost everyone wants to be the lover. And the curt truth is that, in a deep secret way, the state of being beloved is intolerable to many. The beloved fears and hates the lover, and with the best of reasons. For the lover is forever trying to strip bare his beloved. The lover craves any possible relation with the beloved, even if this experience can cause him only pain.
Galendrïa jure, marmonne dans sa barbe inexistante, alors que ses mains cherchent la petite besace qui lui permet de transporter ses affaires personnelles. Les céruléennes fouillent autour de la couche tandis que ses petites mains poussent et repoussent tout ce qui encombrent leur vue. À genoux sur la peau de bête qui lui sert de couverture, la jeune femme se laisse tomber sur son matelas, sa longue chevelure blonde se répandant autour de ses épaules tel un halo de lumière blanche. Mais où pouvait-elle bien être ? Ses yeux se ferment dans un soupir et elle tend sa main au-dessus de sa tête pour jouer avec les sculptures de bois miniatures qui y sont suspendues. Animaux réels et imaginaires, qui ont bercé ses rêves de petite fille par le passé. Elle soupire, savourant ce doux moment de solitude. Elle aime cette tranquillité trop souvent interrompue par ses sœurs, qui lui permet de se retrouver avec sa propre individualité menacée par leur unité mais surtout par celle qui est son propre reflet. Illumination aux souvenirs qui remontent. Elle bondit hors de sa couchette et soulève la plaque en bois qui recouvre un trou creusé dans la terre. Un large sourire se dessine sur ses lèvres. Elle avait dissimulé la sacoche pour la mettre hors de portée de sa sœur trop curieuse, de sa sœur qui ne doit rien savoir de ses penchants de voleuse, de sa sympathie envers les rescapés. Galendrïa ne peut pas se permettre de contaminer sa jumelle par des opinions qui vont contre celles de leur clan. La besace entre ses mains, la jeune femme range soigneusement les objets dérobés dans le trou avant de le recouvrir de la planche de bois. Radieuse, elle sort de sa hutte pour rejoindre Elishah. « Elishah ? Je vais me promener, peux-tu prévenir Täldrynn ? » La sœur qui lui ressemble en tout point, qui partage son sang contrairement aux autres amazones. La blonde relève la tête, la regardant un moment de ses prunelles acérées, avant de lui donner le feu vert, la permission pour quitter le campement. « Pourrais-tu ramasser quelques plantes médicinales sur ton chemin ? Il commence à nous en manquer... » La jeune femme hoche doucement la tête en commençant à rejoindre les larges portes en bois. Elle sait quelles plantes ramasser pour la préparation des baumes et autres breuvages, elle sait quelles plantes servent à accélérer la cicatrisation des plaies ou encore quelles plantes permettent de soigner les maux qui les frappent sans crier gare...

Âme vagabonde qui erre dans la nature. Les mains caressent pensivement la végétation environnante alors que les yeux se ferment, aveuglent la guerrière qui se repère alors à son ouïe et à son toucher. Elle marche sans regarder où elle va, connaissant le chemin menant aux ruines par cœur. Doucement, les bleues se découvrent au son caractéristique que produit la queue des serpents à sonnette quand ils se sentent menacés par un quelconque prédateur et la jeune femme fait un pas sur le côté en le trouvant là, dissimulé sous une souche desséchée. Elle reprend sa route, contemplant les ruines qui se dessinent peu à peu au loin, et un large sourire illumine son joli minois avant qu'elle ne se mette à courir pour les rejoindre. Elle pénètre dans ce lieu adoré et pourtant de moins en moins fréquenté, ses sœurs sachant parfaitement où la trouver dans ses moments de peine ou de solitude. Elle plonge ses mains dans sa besace pour prendre le livre qui ne la fait plus autant rêver, ayant lu son histoire des centaines fois depuis sa tendre enfance. Elle caresse pensivement la couverture avant de le ranger à nouveau dans sa sacoche. Elle était venue ici pour passer un peu de temps en compagnie de ses personnages tant aimés mais maintenant, elle ne ressent plus que de la lassitude. Elle aimerait tant trouver un nouveau roman qui lui permettrait de ressentir et apprendre de nouvelles choses mais les rescapés ne possèdent aucun ouvrage à cause de toutes leurs mésaventures. Sursaut qui met soudainement les sens en alerte. des pas, presque imperceptibles pour ceux qui ne savent pas écouter, se font entendre sur le feuillage humide qui recouvre la terre. Rapidement, Galendrïa se plaque contre une des colonnes alors que sa main se glisse sous sa tunique pour prendre le couteau qui est attaché à sa cuisse. Son cœur cogne sous sa cage thoracique, contre le poing qui tient le manche de son arme. Les pas se rapprochent doucement sur sa gauche et elle se serre un peu plus contre la roche, comme si cela allait mieux la dissimuler du danger. Soupir de soulagement quand la présence se détourne, prête à partir. Prenant son courage à deux mains, la jeune femme bondit hors de sa cachette et assène un coup de manche sur la nuque du jeune homme qui tombe à terre. Ne lui laissant aucun moment de répit, elle se laisse choir sur son ventre, le clouant au sol sous son propre poids, alors que la lame aiguisée de son couteau va trouver sa place sous son menton imberbe. Les bleues harponnent les émeraudes, dardent, furieuses. La main se plaque contre le torse, forçant celui appartenant au sexe opposé à rester sagement au sol « Toi » Un sourcil qui se hausse à la constatation, les dents qui ne se desserrent guère à son énonciation. Le mépris de la jeune femme suinte de sa peau diaphane, de ses expirations saccadées. Il coule sur celui qui se trouve entre ses cuisses, poison qui cherche à se répandre, à empoisonner celui qui lui a fait offense, il y a quelques semaines de ça. « Tu es bien loin de chez toi, originaire, bien loin de ton île où tu es pourtant en sécurité. Es-tu venu enlever une autre de mes sœurs ? » Morsure de la lame. Une goutte de sang carmin roule sur la peau qui est aussi pâle que la sienne. Un simple avertissement pour le pousser à bien choisir ses mots. Galendrïa répugne le sang et sa couleur, répugne le sang et cette odeur qui le caractérise tellement mais elle est prête à tout pour défendre ses sœurs. Sans cesser de le regarder, elle laisse sa main vagabonder sur ce corps qui lui est inconnu, sur ce corps qu'elle n'a encore jamais vu dénudé, à la recherche du couteau qui est certainement dissimulé dans les poches de ses vêtements. Prudente, elle se doute qu'Adrian n'est pas homme à se promener dans la forêt sans arme. Tous les survivants, ou du moins, ceux qui ont pu s'en procurer ou en fabriquer, en ont une sur eux tout comme ses sœurs. Sa main passe à présent sur ses hanches et elle soupire doucement en ne trouvant rien, aucune forme suspecte qui lui rappellerait un manche quelconque. Les bleues remontent alors que la main retourne sur le torse, là où tambourine le cœur et, sans ménagement, elle le plaque une nouvelle fois sur le sol meuble, le dominant de toute sa hauteur. « Je sais que tu es armé. Où est-elle ? Donne-la moi. »

acidbrain • 1237 mots


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Message(#) Sujet: Re: You must be mine, willingly or not ◊ Adrian x Galendrïa ◊ Mer 28 Oct - 0:51

Come to the fire with me.

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« If I look back, i loose my way back to you»
Le couteau de l'amazone fait pression sur ma gorge, si bien qu'il m'est impossible de la regarder ou de lui parler. Sa surprise a été efficace, je ne m'attendais pas à tomber sur elle. Elle se trouve a califourchon sur moi. Ses hanches font pression sur les miennes. Je suis incapable de bouger d’un centimètre. Elle me maîtrise parfaitement. Je hais cette sensation. D’habitude c’est moi qui domine, ce n’est pas souvent que l’on arrive à me surprendre. Ses longs cheveux blonds caresse mon torse, le soleil se reflète à travers. Mon souffle est saccadé, je cherche un moyen de me défaire de son emprise, mais rien ne me semble raisonnable. Il y a bien mon couteau, mais il est trop loin de ma main, je ne pourrais jamais l'attraper et le glisser sous son cou. Je préfère donc lui laisser la parole, les dames d'abord. "Tu es bien loin de chez toi, originaire"; ses paroles glissèrent sous mes oreilles, sa voix trahie son énervement. Elle est en colère, je peu le comprendre. J'aurais du me douter que de retomber sur une amazone que j'ai faite prisonnière il y a quelques semaines n'allait pas m'apporte bon présage. "Es-tu venu enlever une autre de mes sœurs ?"; Si j'étais venu pour les amazones, je n'aurais pas pris la peine de venir seul et d'attendre que quelqu'un apparaisse sous mes yeux. Galendrïa est bien naïve. Heureusement pour elle je n'en veux pas à son peuple, les amazones ne me sont d'aucunes utilités. Elles ne côtoient pas les rescapés, à part quelques unes, qui vivent directement avec eux. La pression du couteau entailla ma peau, une douleur passagère vint me caresser le cou. Il est temps que je me libère de son emprise. Cette situation est inutile et me fait perdre mon temps. Sa main droite se ballade sur mon torse à la recherche de quelque chose. Mon arme. Elle ne la trouvera pas ici. Bien essayé tout de même. Le temps presse, je ne compte pas gaspiller mon temps avec une amazone à cheval sur moi. Il n'y a aucune trace de rescapés ici. J'ai perdu mon temps. Et je commence à me lasser de la position dans laquelle je suis. Si j'arrive à donner un bon coup de hanche je pourrais reprendre le contrôle de la situation. Et cette fois ce sera Galendrïa qui se trouvera au sol. Il ne me reste plus qu'à attendre le moment venu, lorsqu'elle relâchera un peu la pression. Je suis surpris de constater que Galendrïa sait se défendre, elle paraît douce et faible de loin, mais elle a tout de même réussi à me plaquer au sol. Une fois sa fouille terminée, elle parla de nouveau. Elle veut mon arme, mais elle ne l'aura pas. Je pris une grande inspiration et lanca une impulsion au niveau de mon bassin. Cela créa un effet balançoire et l'amazone se trouva en moins de deux secondes au sol. J'attrapa son poignet d'une main et pris son arme de l'autre. La voilà désormais immobilisée au sol par la force de mon poids. C'est à mon tour de jouer.

Je pris le temps de l'observer. Ses gigotements et son air effaré confirme ce que je pense; elle ne s'y attendait pas. Je me trouve allongé sur elle, bassin contre bassin. La position dans laquelle nous nous trouvons est relativement suggestive. Si ce n'était le regard enragé que Galendrïa me lance et la blessure qu'elle m'a fait au cou, la situation aurait pu très bien se dérouler autrement. Ses cheveux sont aussi soyeux que dans mes souvenirs. Ses yeux sont d'un bleu azur dans lesquels on pourrait se perdre facilement. J'avais oublié à quel point le visage de Galendrïa était doux et délicat. Je redescendis sur terre et fis mon plus beau sourire à l'amazone qui se trouvait sous mon corps ; "Et bien Galendrïa, qu'es-tu venue faire si loin de ta tribu, seule, dans ce lieu abandonné ?" Je fis échapper un petit rire de mes lèvres, je suis amusé de la situation. Cependant je ne compte pas l'embêter très longtemps. Mon objectif n'étais pas de batifoler avec une amazone et ancienne prisonnière de l'Hydre. Je lui annonça donc ma raison de me trouver en sa compagnie ; "Je ne suis pas venu pour enlever une de tes sœurs, tu m'a largement suffit. Je suis simplement venu vérifier qu'aucun ennemi ne traînait dans les parages." À ces mots je relâcha la pression et me redressa sur mes genoux. Galendrïa ne dis pas un mot, elle attrapa son couteau et continua de me fixer. Je glissa ma main dans ma botte et y attrapa mon poignard. Je le remua devant le nez de Galen' d'un air amusé. Son expression ne changea pas, et elle rangea son arme près de sa cuisse. Je glissa le mien à mon tour dans ma botte. Une fois debout, je tendis ma main à Galendrïa pour l'aider à se relever. Elle me regarda étrangement quelques secondes et ignora mon aide. Elle a du caractère. Pendant un petit moment nous restons debout, l'un devant l'autre, à attendre que l'un des deux ouvre la bouche ou attaque à nouveau. La revoir en dehors de l'Hydre me perturbe. Cela me rappelle également que je n'ai pas été très gentil avec elle pendant son emprisonnement. Mais je ne peu réparer mes erreurs, elle m'en voudra toujours. La jeune femme qui se trouve devant moi m'expose de nombreux souvenirs, mais elle me pose également un énorme dilemme. Suis-je censé me débarrasser d'elle, ou bien l'ignorer et retourner sur l'Hydre comme si de rien n'était. Elle sait que je suis venu chercher des gens, c'est une amazone après tout. Les amazones connaissent l'île mieux que quiconque. Je suis bien placé pour le savoir. Est-ce que je peu me fier à elle et lui faire confiance ? Aucune idée, ce genre de situation ne m'étais jamais arrivé auparavant. Car retomber sur un ancien prisonnier c'est pas fréquent. Je décida donc de lui faire confiance; "Bien, on dirait que nos chemins se séparent ici." Son regard me fixais toujours, et cela commence à me gêner légèrement. Je fis un pas vers la droite et pris le temps de la contourner doucement. Une fois ma parade finis, je me retourna vers elle et lui dis ; "Oh, tu a laissé tomber quelques plantes de ta besace en sautant sur moi, attention de ne pas les égarer."; suivis d'un clin d'œil. Je partis à reculons, sans quitter des yeux la belle amazone qui venait de perturber ma journée.
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Message(#) Sujet: Re: You must be mine, willingly or not ◊ Adrian x Galendrïa ◊

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