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» Connor-Néoh McMillan "
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Message(#) Sujet: les vieux c'est le mal ♦ Nikolaï Ivkine Sam 15 Aoû - 0:41

Les vieux c'est le mal.
Ses doigts réchauffent ma cuisse tandis que son regard est concentré sur la route. Il tient le volant d'une main et reste silencieux. Je l'observe un long moment, je détaille son profil avec attention puis mes yeux se perdent dans le vide. Je soupire. Je sais même pas ce que je fiche ici, dans cette bagnole, avec ce type. Je suis pris d'un soudain sentiment de dégoût et je détourne la tête pour grimacer. Mon regard s'accroche aux différents éléments d'une rue aussi banale que toutes les autres. Le soir, ce coin de la ville est d'une tristesse affligeante. A moins que ça ne soit moi qui soit d'humeur morose ?
Je crois bien que c'est ça.
Ses doigts remontent lentement, l'attention lubrique ne me fait même pas tiquer. J'ai l'habitude, je suis un peu ailleurs. Je m'en fous, j'ai l'impression de ne plus porter importance à quoi que ce soit. Mes pensées coulent au ralenti et meurent au fond de ma boîte crânienne. Je commence à fusionner avec le siège et je m'enfonce. L'autre me tripote et mes yeux roulent dans leurs orbites. Rien n'a d'importance. J'ai envie de rien.
Rien n'a d'importance sauf...

Locklain.

Est-ce qu'au moins il pense à moi ? Mes pensées se portent sur lui par intermittence, tout le temps. Est-ce qu'il dort ? Est-ce qu'il rêve de moi ? Je sais même pas quelle heure il est, j'ai plus la notion du temps, j'ai l'impression d'être dans cette voiture depuis des heures. J'ai l'impression de me faire peloter par un vieux pervers depuis des jours. Et Locklain, est-ce qu'il pense à moi ?

Je commence à fusionner avec le siège et je m'enfonce.

Putain, j'ai rien à foutre ici. Le sentiment de dégoût grandit. J'attrape la main baladeuse pour la repousser.
J'peux pas faire ça.
Il est dégueulasse.
J'ai rien à foutre ici.
Je suis dégueulasse.
J'ai rien à foutre nulle part.

J'ai rien à foutre nulle part sauf...

Chez Nikolaï.

C'est comme un coup de jus, comme si je venais de me prendre la châtaigne de ma vie et je me suis redressé soudainement. On vient de passer chez Niko. J'ai reconnu. Et à cet instant là, tout ce à quoi je pense, c'est à me barrer de cette voiture. C'est à m'éloigner de ce type qui a payé pour me voir danser et qui veut se payer mon cul. Tout ce à quoi je pense, c'est à aller retrouver mon ami. Maintenant.
Tout de suite.

Ça devient un besoin essentiel. Vital.
J'crois qu'à l'instant-même, je pourrais sauter de la voiture en marche pour pouvoir aller me jeter dans ses bras. Pour aller me fondre contre son torse. Pour avoir le droit d'être ouvertement malheureux.

J'me sens oppressé.

J'ai ordonné : « Arrête la voiture. »
Et parce qu'il comprenait pas : « J'veux descendre, arrête la voiture. »
Et parce qu'il voulait pas : « J'vais gerber sur ton tableau de bord si tu t'arrêtes pas. »

Avec ce genre de vieux kéké, ça fonctionne toujours. Parce que la bagnole c'est important. Parce que la bagnole ça compense les rides et l'impuissance qui commence à se pointer. Il a freiné net et j'suis sorti en claquant brutalement la portière. J'ai regardé autour de moi un instant, un peu égaré, un peu désorienté et puis j'me suis barré comme un voleur en le laissant là. J'allais chez Niko.

Je marchais pas bien droit. J'ai eu autant de mal à marcher dans la rue qu'à monter les escaliers. Et quand j'escaladais durement les marches, je ne pouvais pas m'empêcher de penser à l'autre soir. L'autre nuit, avec Locklain. Et mon cœur s'est d'autant plus serré. J'ai eu envie de pleurer.
J'comprenais pas ce qui m'arrivait. Je crois que j'ai trop bu. J'ai abusé alors que je me sentais déjà totalement paumé à la base. Je pensais que j'allais pouvoir oublier, que j'allais pouvoir juste me défoncer la tête et arrêter de penser. Et en fait, tout ce que j'ai réussi à faire, c'est aggraver les choses.
J'suis con. J'suis totalement con. Mais j'ai pris sur moi, je me suis accroché et j'ai vaincu l'épreuve des escaliers. Ça a été... Long. Et compliqué.

Puis j'ai atteint la porte du studio de Niko et j'ai appuyé sur le bouton à côté du montant pour faire raisonner la sonnette. J'ai attendu...
Trois secondes.
Puis mon impatience a explosé et j'ai tapé la porte.
Je sais pas si il est là. Je sais pas si il est chez lui. J'espère qu'il est là. Je veux qu'il soit là. J'ai besoin de lui.

J'ai tapé, je me suis acharné sur la sonnette, j'ai râlé : « Niko ! Ouvre cette porte ! »

J'étais tellement défoncé que l'idée qu'il puisse être absent... J'en ai rien à foutre. Je veux tellement qu'il soit là que j'en ai rien à foutre s'il est pas là. J'insisterais jusqu'à ce qu'il fasse acte de présence, j'm'en bats les steaks.
Le pire : je savais même pas ce que j'allais lui dire quand je me retrouverais en face de lui.
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Message(#) Sujet: Re: les vieux c'est le mal ♦ Nikolaï Ivkine Mar 18 Aoû - 5:59

LES VIEUX C'EST LE MAL  CONNOR & NIKOLAÏ
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I am not some starry-eyed waif here to succumb to your... your pelvic sorcery.

 
Il paraît que l’ennui fait vieillir plus vite. C’est certainement pour cela que tu t’entêtes à ne jamais t’ennuyer. Non, tu supporterais bien mal le fait d’avoir déjà des rides à ton âge. Vingt-et-un ans et déjà ridé, faut pas déconner. T’es bien trop jeune pour ressembler à un vieux crouton décrépit. Alors forcément, tu fais de ton mieux pour toujours avoir quelque chose à faire et si ça peut avoir un rapport avec la musique ou la fête - voir les deux - c’est un gros bonus. Toute ta vie est tournée vers tes deux passions en réalité, alors ce n’est pas vraiment une surprise ce genre de choix. Toutefois, t’aime quand même faire varier les plaisirs. Où serait l’aventure si tu te contentais de toujours faire la même chose à longueur de temps ? 

Ce soir-là, t’a rejoint quelques-uns de tes potes pour un petit boeuf, histoire de ne pas perdre la main. Avec les études tu n’as plus autant l’occasion de pratiquer ta passion qu’avant. Ta gratte prend un peu trop la poussière à ton goût et tu n’as pas la place - ou du moins tu n’as pas cherché - pour mettre un piano dans ton salon. C’est dommage, ça aurait pu rendre super-bien à côté du sofa. Puis la musique c’est toute ta vie. Tu ne supportes que très mal le fait de ne pas pouvoir pratiquer comme tu veux. Seulement, entre les exigences de ton père et les différentes choses que tu dois assimiler pour tes cours de droit, ton temps libre commence à se faire rare. C’est fou ce que ça peut bouffer comme temps l’apprentissage de toutes ses foutues lois. Tout ça pour défendre des mecs qui finalement finira par payer les juges pour s’en sortir sans encombre. Tu te doutes bien que ton travail ne servira à rien, mais ce n’est pas comme si tu avais le choix de toute façon. Ton père ne te laissera pas tenter autre chose. C’est un peu ta malédiction, mais tu dois bien faire avec quoi qu'il arrive. 

Les heures ont passées et vous avez fini par tous atterrir dans un bar, histoire de pouvoir vous détendre et bien finir la soirée. Rien de tel qu’un bon verre pour oublier des journées difficiles et bien délirer. Vous avez passé un bon moment. Et t’as fais la rencontre d’un mec plutôt mignon. Vous avez commencé à discuter, tu ne te souviens plus vraiment de quoi en réalité, mais c’était plutôt sympa. Puis forcément, après quelques verres et plusieurs minutes de discussion passionnante, vous avez fini par rentrer chez toi. C’est bizarre comme la plupart de tes soirées finissent comme ça. C’est un bon moyen de finir tes soirées en beauté. En tout cas, toi t’aimes bien. Une fois chez toi, tout se passe très vite et tes fringues ne tardent pas à voler dans la pièce. 

Ce n’est que presque une heure plus tard que l’on sonne à ta porte. T’arques un sourcil. Qui est-ce qui peut bien venir chez toi à une heure pareille ? C’est vraiment n’importe quoi. Ta piaule ce n’est pas un moulin… bon si s’en est un, mais quand même. Et si tu dormais, n’y-a-t-il pas de respect du sommeil d’autrui ou quelque chose comme ça ? Apparemment non, puisque la personne derrière la porte se met littéralement à tambouriner. C’est à peine si tu ne te demandes pas s’il ne va pas finir pour la défoncer. Juste pour être sûr que tu ne dort plus. On dirait vraiment que quelqu’en en veut à ton sommeil. C’est bien ta veine. Le gars à côté de toi. Appelons machin, c’est plus pratique. Machin dort profondément, c’est que tu l’a fatigué. Toi, tu daignes enfin bouger ton cul quand tu reconnais la voix de Connor. C’est bien l’un des seuls qui peut se venter de te faire bouger à une heure pareille. Tu demandes ce qui lui arrive. Pourquoi est-ce qu’il débarque aussi tard ? Tu espères qui ne lui est rien arrivé de grave. Tu l’aimes bien ce mec et tu ne supportes pas qu’on touche aux gens que t’aimes. C’est le genre de trucs qui a tendance à te mettre les nerfs, à te faire devenir violent et franchement, ce n’est pas bon pour la santé. 

T’attrapes un caleçon et l’enfile. Ouais, parce que tu te dis qu’arriver cul nul, ça peut faire mauvais genre. Même si, au fond, tu es chez toi et que logiquement tu as le droit de te balader nu si l’envie t’en prend. Heureusement pour Connor, tu as décidé de lui épargner ce spectacle. Tu passes une main dans tes cheveux, l’esprit pas tout à fait à sa place. Tu commences à fatiguer et ça doit se lire sur ton visage. Cependant, Connor a l’air d’avoir quelque chose d’important à te dire alors tant pis pour l’heure. T’ouvres la porte et découvre un rouquin dans ton couloir. Quelle surprise.

— T’avais l’intention d’enfoncer ma porte ou je rêve ?

T’as demande est des plus naturelle, un léger sourire se dessinant sur tes lèvres. Même la tronche embrumée t’arrives encore à faire preuve d’un minimum d’esprit. 

— Si t’avais besoin de sucre, y a l’épicier qui est ouvert H24 à deux minutes de chez toi. 

Parfois, tu racontes n’importe quoi, mais c’est plus fort que toi. Ça t’aide à te détendre et à ne pas trop te poser de questions sur les raisons qui poussent Connor à débarquer chez toi à cette heure-là. Tu sais très bien que s’il est là ce n’est pas pour te quémander du sucre. Tu t’écartes du cadre de la porte pour le laisser entrer.

— Ne reste pas là comme un farfadet idiot. Qu’est-ce qui t’amènes ?

Il faut bien que tu poses la question à un moment ou un autre. Il n’est pas là par hasard et ce n’est pas une heure pour une simple visite de courtoisie. Tu n’es pas si bête que tu en as l’air. Puis tu peux lire sur sa face son air d’être ailleurs, ça ne te plaît pas tant que ça. Tu sais ce que ça signifie la plupart du temps.  

code by lizzou × 1 026 mots



Dernière édition par Nikolaï Ivkine le Jeu 27 Aoû - 12:36, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: les vieux c'est le mal ♦ Nikolaï Ivkine Mer 19 Aoû - 0:33

Les vieux c'est le mal.
Et soudain, la porte s'ouvre. C'est comme un poids immense qui se retire de mes épaules. Mes yeux se posent sur un Nikolaï presque à poil, crevé et aux cheveux en bataille. Je l'ai fixé comme un abruti l'espace d'un instant. Je crois que j'ai du mal à réaliser qu'il est bien là et qu'il m'a ouvert. Ou alors j'me pose des questions sur la gueule qu'il a. Va savoir, même moi j'suis au courant de rien alors qu'aux dernières nouvelles tout se passe dans ma propre tête. Tout se passe toujours dans ma propre tête et je suis toujours trop con pour pouvoir comprendre.
Il m'a sorti de mes rêveries en me parlant. Est-ce que j'avais l'intention d'enfoncer sa porte ? Non, pas vraiment. J'ai baissé les yeux comme un gamin pris en faute, qui se fait sévèrement engueuler - alors que c'était absolument pas le cas - et j'ai secoué la tête pour nier. J'me rendais pas compte que je tapais aussi fort. Ou peut-être qu'il exagère un peu. J'dois dire que je m'en fous un peu au fond, tout c'qui m'importait c'était de le voir, même si je me sentais terriblement con.

Quand il me parle de sucre, je me dis que c'est peut-être un peu lui qu'est terriblement con aussi. Mon cerveau embrumé par les substances et la fatigue ne comprend plus trop les subtilités de l'ironie ou de la taquinerie. J'en peux juste plus, sérieux. J'sais même pas comment je fais pour arriver à me tenir debout sans m'affaler contre le mur pour qu'il me tienne dans un semblant d'équilibre. J'pense bien que ça, ça tient encore du pur miracle si tu veux mon avis.

J'dis bêtement : « Qu'est-ce que je ferais avec du sucre..? »

J'm'étoufferais avec, tiens, ça serait pas une mauvais idée. T'en penses quoi ?
J'ai relevé la tête quand il a repris la parole et qu'il m'invitait enfin à entrer chez lui, me demandant pourquoi j'étais là. J'ai essayé de sourire. Ça a duré à peine une seconde et ça a plus ressemble à une grimace qu'à autre chose. Mes yeux brillaient, et c'était loin d'être par la joie qui m'emplissait.

J'ai marmonné : « Je crois que je suis un petit peu triste... »
J'ai ajouté : « Je veux pas rentrer chez moi... »

J'parle comme un gamin un peu, et en plus j'dois avoir l'air absolument pitoyable.
Ou bien : lamentable.
Ou bien : minable.

J'ai soupiré comme une véritable âme en peine en levant les yeux au plafond pour ravaler quelques gouttes salées qui avaient envie de tout naturellement sortir de leurs sillons. Sauf que moi j'étais pas d'accord. Sauf que moi je voulais pas.
Déjà : j'aurais l'air encore plus con si je me mettais à pleurer.
Et puis : je saurais même pas expliquer pourquoi je chiale.
En fait : j'crois que c'est juste... Un tout. Une putain d'accumulation.

Je me suis bougé, comme au ralenti, pour rentrer dans le studio de mon ami et rien que ça, ça a comme brisé mon équilibre. J'ai failli me casser la gueule comme un vieux clochard qui a trop bu - tu m'diras, je vaux pas bien mieux. Je vaux même peut-être moins. - j'ai réussi à pas me rétamer par je ne sais quelle magie et je me suis approché de Niko. J'devais puer un savant mélange de martini, whisky, vodka à plein nez. Mais moi ça m'choquait pas. Mais moi ça m'dérangeait pas. Je me suis presque jeté sur l'Ivkine, glissant mes bras autour de son buste pour le serrer et cacher mon visage dans le creux de son cou.

J'ai demandé : « Laisse-moi rester ici... »
J'ai prié : « S'il te plait... »
Et puis : « Je veux pas rentrer, j'sais pas où aller d'autre... »

Cette fois, j'ai pas vraiment les couilles de lui dire que j'ai failli aller chez un vieux dégueulasse juste pour pouvoir fuir l'appartement. Juste pour pas prendre le risque de croiser Locklain qui me rend totalement fou en même temps qu'il me rend malade. Parce que je sais plus quoi faire. Une nuit j'ai eu du courage. Juste une nuit. Maintenant je suis rien de plus qu'une merde, un gros lâche pas capable d'affronter quoi que ce soit.

« J'ai pas le courage... »

C'est ce que j'ai soufflé, histoire de vraiment tenter de le convaincre. Je sais pas trop à quoi m'attendre. J'ai peur qu'il me propose de simplement me ramener. Ou qu'il me demande de partir. Nikolaï sent la transpiration et ça me laisse penser qu'il n'était pas tout seul. Il a pas la même odeur de d'habitude. J'crois même qu'il sent quelqu'un d'autre. J'crois qu'il est vraiment pas tout seul.
Merde.

J'ai soupiré, j'me suis reculé en me tenant sur mes deux pieds tant bien que mal puis je me suis passé une main sur le visage.

J'crois qu'il est vraiment pas tout seul et ça me fait chier.

Être un bon gars, un bon ami, pas un connard et partir ?
Ou être un foutu égoïste, juste une fois de plus et rester ?

Non. Non, j'veux pas rentrer. J'veux rester ici. Alors j'fixe Niko avec mes yeux brillants de larmes. Avec mon regard de chien battu. J'cherche à le faire craquer, à l'attendrir et le convaincre de me garder chez lui pour ce soir. Juste ce soir. J'demande juste ça, rien de plus. J'le forcerais même pas à m'écouter si il veut pas. J'le forcerais même pas à me prendre dans ses bras même si j'en crève d'envie. Même si j'pourrais même dire que j'en ai carrément besoin. Je me suis mordu le bord de la lèvre inférieure un instant puis...

« C'est juste pour ce soir, après je rentre, promis. »

C'est bien l'option « connard égoïste » que j'ai choisi et en plus de ça, j'fais parfaitement bien l'innocent t'as vu ? Mais Niko... C'est mon ami. Et il sait bien que n'importe quel mec - excepté Locklain - je l'aurais laissé en plan pour lui s'il en avait eu besoin. Sauf que là, la situation est inversée et que je sais absolument pas ce qu'il va me dire.
Faut dire que j'sais juste plus grand chose.
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Message(#) Sujet: Re: les vieux c'est le mal ♦ Nikolaï Ivkine

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