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Message(#) Sujet: ▽ there is some good in this world, and it's damn worth fighting for ∞ l a h a s & h i l a r y ; Mar 23 Déc - 5:27

There is some good in this world
and it's damn worth fighting for
∞ Before you can live a part of you has to die. You have to let go of what could have been, how you should have acted and what you wish you would have said differently. When you finally recognize that truth then you will understand the true meaning of forgiveness of yourself and others. From this point you will finally be free. ft. l a h a s & h i l a r y ;




I still have a dream today, that one day war will come to end, that men will beat their swords into plowshares and their spears into spruning hooks, that men will no longer rise up agaisnt men.” Tu ouvres les yeux, tard. Pour une fois. Ces derniers temps tu as tendance à ne pas beaucoup dormir. Quelques tracas, rien de bien grave. Des histoires sans intérêt pour toute personne non concernée. Mais n'est-ce pas ainsi pour tout? Rien de ce qui peut vous tracasser n'atteint les inconnus. Peu importe. Tu te hausses sur un coude, et regardes dans la hutte autour de toi. Lizzie est partie. Des bouteilles trainent encore ici et là, datant de votre dernière soirée. Péniblement, tu t'extirpe de ta couchette. Tu fais un brin de toilette dans la hutte puis te mets en route pour aller faire un jogging.  

Le temps est doux, caressant. Le vent t'effleure agréablement, et fait chanter les arbres. Le soleil apparaît par intermittence, lorsque les nuages s'écartent. A chaque foulée, tu entends le bruit des feuilles mortes qui crissent sous les semelles en plastique de tes chaussures. L'humidité ambiante te colle à la peau. Tu trottines entre les arbres. Chaque jour un parcours différent. C'est ce qu'il y a de bien avec cette île, il y a différents types de paysages concentrés au même endroit. Alors chaque jour, en changeant de parcours, tu as l'impression de voyager, de visiter divers endroits du monde. Un moyen de t'évader et d'oublier ton état de captivité en tant que rescapé sur cette île. Vous l'êtes tous. enchaînés à cette île. Prisonniers sur un morceau de terre. Piégés entre la vie et la mort. Et ils sont nombreux les morts sur cette île. Entre les risques d'origine naturelle et les meurtres perpétrés par ceux que vous surnommez les hostiles, les pertes sont fréquentes.  

Depuis combien de temps cours-tu? Tu ne sais plus. Tu ralentis et t'arrêtes. Perdue dans tes pensées, tu ne vois plus le temps passer. Tu t'es enfoncée un peu loin dans la jungle. Un peu trop loin peut-être.. Tu t'étires. Certaines parties de l'île ont été revendiquées par certaines personnes. Alys t'a mise en garde plus d'une fois. Ne pas s'enfoncer trop loin vers le coeur de l'île. m*rde. Bon, tant pis, de toutes manières, maintenant que tu y es..  Tu reprends ta course en modifiant ta direction. Tu vas bien finir par ressortir de là. Pff.. Tous les arbres se ressemblent tous ici. C'est pas grave. Continues de courir. Plus vite tu sortiras d'ici, mieux tu te sentiras. Le bruit de tes pas sur le sol à chaque foulée. Le frottement des branches que tu effleures dans ta course. Le son des feuilles secouées par le vent. Le crissement de branches secouées par.. Tu tournes la tête. Il y a bien quelque chose qui a bougé par là.. Tu ralentis. t'arrêtes. Tu avales ta salive avec difficulté. Tu angoisses déjà. On ne sait jamais sur quoi ou qui on va tomber quand on se promène trop loin dans la jungle.. Tu hésites.. « il y a quelqu'un? » Tu es surprise que ta voix semble si assurée. Pour une fois qu'elle ne te trahit pas. M*rde! mais quelle idée, aussi! s'enfoncer si loin.. Pff! Franchement! C'est pas possible d'être aussi étourdie! Mais quelle idiote!

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Message(#) Sujet: Re: ▽ there is some good in this world, and it's damn worth fighting for ∞ l a h a s & h i l a r y ; Mar 23 Déc - 16:42



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La lumière du jour venait de traverser les feuillages, les oiseaux commençaient leur concert de mélodies agréables. L’odeur du foin recouvrant le toit  parvint à mes narines. Je me retournai dans mon lit en soupirant. Il devait être six heures tout au plus. J’ouvris mes paupières pour laisser place à mes yeux clairs. Il fallait que je me lève car dans notre tribu, le chef doit être debout le premier. Cela montre notre détermination à les gouverner selon eux. J’enfilai un pantalon et ensuite franchi la porte de ma petite maison. Je me mis à arpenter le campement en poussant des cris afin que tout le monde sache qu’il était l’heure de se préparer. Enfin, du moins pour les hommes. Dans peu de temps, nous serons en route pour nous laver et ensuite aller chasser. Même si nous avons l’eau courante, nous n’avons pas perdu l’habitude de nous baigner dans nos rivières. Nous n’utilisons que cette eau pour la cuisine, boire ou encore laver les enfants. Peu à peu le campement se mit à vivre, nous nous étions réuni et avions engagé la marche vers l’Ouest. Comme d’habitude, nous avions commencé à chantonner les chants de la tribu. Nous avons détruit ce qu’elle était auparavant mais nous gardons tout de même quelques vestiges de cette époque maintenant révolue. Certain pensaient que c’était une manière de racheter notre culpabilité, d’autre les aimaient tout simplement. Nous nous pressions légèrement car le gibier n’allait pas nous attendre si nous arrivions en retard. Les fougères se décalèrent  de plus en plus pour laisser place à un petit sentier qui menait jusqu’au lit de notre source. Quand j’aperçois l’endroit, j’ai toujours l’impression de le redécouvrir. Chaque jour, la lumière est différente, les couleurs changent et son courant virevolte entre une douce caresse ou de violents coups de couteau. J’avais beau avoir massacré les anciens pour pouvoir me civiliser, j’aimais toujours autant la nature. Je pense que c’est bien la seule chose auquel je ne ferais pas de mal dans ce bas monde. C’est en partie pour cela que je veux me débarrasser de tous ces hommes irrespectueux qui polluent nos plages et détruisent ce qui ne leur appartiennent pas  mais surtout parce que j’aime les voir s’étouffer dans leur propre sang.

Un sifflement perça mes tympans alors que j’étais en pleine réflexion. Ils étaient déjà tous dans l’eau alors que moi j’étais à l’orée de la jungle le regard vide. Je leur fis un sourire rapide et m’empressai d’enlever mes vêtements et de plonger dans l’eau légèrement tiède. Le courant était agréable aujourd’hui contrairement à hier. Je fis ma toilette à l’écart des autres pour les observer. Quand j’y pense, je doute voir ce genre de scène chez les hommes de l’autre côté de la jungle. Ils semblent si peu ouverts à la nudité entre eux. Tandis que chez nous tout le monde connait plus ou moins le corps de tout le monde. Je me relevai et me dirigeai vers eux pour leur dire qu’il était temps. Le soleil indiquait plus ou moins sept heures. Nous nous empressâmes à nous sécher et nous habiller pour ensuite nous diriger vers notre territoire de chasse.  Nous nous séparâmes et prirent une direction aléatoire. Chacun avait un rôle bien particulié. Je me mis à mon poste et attendu. Une équipe était chargée de trouver le gibier, un autre de le faire fuir de notre côté et la mienne qui consiste à les abattre quand ils franchissent la ligne. On considère cela comme un jeu. Jamais on ne s’ennuie vu que tout nous semble amusant. C’est en partie ce qui fait notre force. J’entendis le cri de la première équipe et chacun d’entre nous répondirent  par un cri en retour. Cela leur indiquait que nous étions prêts à agir. Je regardai mes compagnons perché sur leurs arbres à l’affut du moindre bruit.  Tout semblait s’arrêter un instant, plus un bruit et puis d’un coup les fourrées se mirent à virevolter dangereusement. Les cris des rabatteurs étaient menaçants et hostile. Je bandai mon arc prêt à tirer en voyant la première tête passer. Nous avions établi un périmètre où les rabatteurs s’arrêteraient afin de ne pas être touché par notre fureur. Les bruits de leurs petits sabots résonnaient dans le sol, ils étaient proches. Mon regard bleu océan était rivé sur les petites plantes qui frétillaient avec ardeur.

-Ragvagt !

Un torrent de flèche s’abattu sur les bêtes qui avaient franchi la végétation, ils devaient être trois ou quatre. Je descendis de mon perchoir pour inspecter notre butin et montrai ma satisfaction. Nous avions eu de bonnes pièces aujourd’hui et cela allait ravir les villageois. Je pris l’une des bête, la mise sur mes épaules et engagea la marche vers notre territoire. Nous nous dispersâmes par groupes de deux afin de faire une ronde le long de nos frontières. Tout semblait calme jusqu’à ce qu’une voix s’élève. Je regardai mon acolyte en lui faisant signe de se taire. Je sortis mon couteau et m’approchai en douceur vers l’épicentre du bruit. Je fis un signe de la main à mon équipier pour lui dire de partir. Ce n’était qu’une femme, je n’aurais pas de difficultés à la contenir. Il me fit un signe de la tête et disparu en étant peu discret. Elle n’avait pas passé nos frontière, elle ne méritait pas encore la mort mais une bonne dose d’intimidation. Je m’approchai d’un pas félin et quand je fus assez prêt, je la saisi par derrière pour lui mettre le couteau sous la gorge.

-Qu’est-ce que vous faites ici ?

Je serrai la lame plus prêt de sa peau afin de sentir quel genre de femme cela pouvait-être. Du genre courageuse ou simplement trop faible pour se défendre elle-même. Je ne saurais cela quand elle ouvrira la bouche pour déverser ses mensonges. Elle pouvait sentir mon souffle chaud dans sa nuque, mon corps près mais impassible. J’étais plus que sérieux. Je n’avais plus déversé de sang depuis un petit temps et cela commençait à me manquer légèrement.

-Alors tu as perdu ta langue ?


J’insistai. Elle me semblait prendre un peu trop son temps à mon goût. J’avais hâte de savoir ce qu’elle avait à me dire.



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Dernière édition par Lahas Brody le Lun 24 Aoû - 15:00, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: ▽ there is some good in this world, and it's damn worth fighting for ∞ l a h a s & h i l a r y ; Ven 26 Déc - 21:11

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Une voix assurée ne suffit pas à faire fuir quelqu'un.. Et encore moins lorsqu'il s'agit d'un hostile. Après, rien ne prouve qu'il s'agit d'un hostile, mais.. tu as de forts doutes. Tu es bien placée pour le savoir, tu en as côtoyé plus d'un sur cette île et même avant.. Les gens étranges et violents, tu sembles les attirer. Un aimant à psychopathes. C'est ce que tu es. Un aimant à complications et à catastrophes aussi d'ailleurs.. Tu sembles toujours accumuler les maladresses et les mauvaises rencontres. On parle de tes exs? Tu préfères pas, hein!? C'est compréhensible. Bref! c'est à croire que tu le fais exprès, et pourtant tu aimerais parfois avoir des relations avec des personnes dites normales. Des personnes qui n'ont pas de comportement violent, des personnes gentilles et douces.. Ta voix s'est perdue dans l'épaisse jungle qui t'entoure. Personne ne répond. Evidemment.. Quel 'agresseur' digne de ce nom répondrait par un 'oui, je suis là' et perdrait son effet de surprise? Aucun. Tu avales ta salive.. Tu tends l'oreille, mais rien à faire, tu n'arrives pas à savoir d'où précisément venait ce bruit.. Tu avances encore de quelques pas, mais.. Tu t'arrêtes. Enfin.. une lame sous ta gorge t'arrête. A nouveau tu avales ta salive.

Tu sens un souffle dans ta nuque. Un souffle chaud et calme. Des inspirations régulières. Une odeur musquée se dégage de cette personne. C'est un homme. Tu le sens.  « Qu’est-ce que vous faites ici ? » Une voix grave mais chaude. Tu sens que son corps est vraiment trés près du tien. Tu n'as aucune marge de manœuvre. Aucun moyen de te défaire de son étreinte. Bref, tu es coincée. Alors que tu réfléchis à ta situation, tu ne penses même pas à répondre à sa question. Tu sais qu'à cet instant, ta vie ne tien qu'à un fil, celui du tranchant de la lame que tu sens appuyée contre ta carotide. « Alors tu as perdu ta langue ? » Tu sembles mettre trop de temps à répondre au goût de ton assaillant.

Tu fais de ton mieux pour ne pas laisser tes mains trembler et tu rassembles tout le courage que tu possèdes, et ravales tes angoisses pour articuler simplement ; « Un jogging.. » Puis après un court instant, qui a suffit à te rappeler ta soeur, tu rajoutes ; « Pourquoi, c'est interdit? » Tu ne peux t'empêcher de faire preuve d'un minimum de désinvolture. Tu n'aimes pas laisser transparaître ta peur. Et le meilleur moyen, c'est de faire comme Alys. Alys est trés détachée des émotions. Rien ne semble l'atteindre réellement, elle a l'air de n'avoir peur de rien. C'est pourquoi copier son comportement dans une situation pareille est la meilleure des solutions. Enfin.. que tu crois.. Qui sait si ta question ne sera pas perçue comme insolente et arrogante? Qui sait si au contraire elle ne te mènera pas à ta perte? Peu importe de toutes manières il est trop tard pour ravaler tes mots. Et en plus, tu n'as rien fait de mal, tu ne fais que passer..

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Message(#) Sujet: Re: ▽ there is some good in this world, and it's damn worth fighting for ∞ l a h a s & h i l a r y ; Sam 27 Déc - 23:32



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Elle avait peur et était peu rassurée de me sentir derrière elle mais elle eut assez de courage pour me répondre avec une pointe d’insolence. Elle ne savait sûrement pas qui j’étais et j’espérais qu’elle ne le découvre pas tout de suite. Je n’aimais pas faire de mal aux femmes. Je n’avais aucun état d’âmes vis-à-vis des hommes mais les femmes c’était autre chose. Elles sont moins fortes mais plus rapides. Elles peuvent être utile au camp tandis que les hommes nous en avons déjà assez. Je ricanai tout en serrant la lame d’avantage contre sa gorge qui avait de la peine à déglutir.

-Dans cette partie de l’île c’est plutôt déconseillé.

Je riai doucement au creux de son oreille tout en enlevant ma lame de sa peau. Je la saisi par le poignet et la fit tournoyer pour qu’elle se retrouve dans mes bras. Enfin nous étions à une distance acceptable, je la tenais juste au niveau du coude.

-Vous ne devriez pas vous aventurer si loin dans la jungle. Si je ne vous avais pas surpris ici et que vous auriez encore fait dix pas, la dernière chose que vous auriez vu aurait été une flèche se diriger vers vous.

Je la lâchai et rangeai mon couteau dans son étui. Il fallait que je gagne sa confiance pour savoir d’où elle venait. J’aimais bien jouer à ce genre de jeu. D’un côté c’était pour la protéger mais de l’autre je comptais bien savoir combien ils étaient. Je connaissais déjà assez bien les originaires alors pourquoi pas m’intéresser aux autres crapules qui foules mes terres et pille notre nature. Je me dis que ce n’était pas si mal d’avoir mis des habits se rapprochant de ceux des habitants de l’hydre. Non pas que d’habitude nous nous baladons en pagnes mais nous nous habillons plus simplement. Je levai mes grands yeux bleus vers elle limite pour lui faire un regard coupable.

-Je suis désolé de vous avoir fait peur. C’est généralement le meilleur moyen de retenir une leçon. Vous savez ce qui se cache derrière ces fourrées ?

Je soupirai et posai  doucement ma main sur son épaule afin de la rassurer légèrement. Si j’allais lui dire la vérité ? Bien sûr !  Je comptais bien semer une petite graine qui serait arrosée par leur peur. L’homme est de nature curieuse et finira par venir fouler nos terres. On leur renverra une réponse en signe de mécontentement et c’est à ce moment précis que la panique  germera. Ils réfléchiront mal, vivrons reclus pendant que moi je marcherais sur leur terre en leur disant que ça avait été une mauvaise idée. Ils me croiront leur ami et allié alors que je suis le chef de cette tribu barbare.

-C’est une tribu du nom des Taykars, ils ne font de mal à personne et vivent dans leurs coins mais ceux qui franchisse cette ligne se font capturer si ils ont de la chance et tuer s’ils ne sont pas d’humeur à  négocier. C’est pour cela que je vous conseille de ne plus venir dans ces environs. Vous avez un campement ? Vous voulez que je vous y accompagne ?

Je lui fis un beau sourire avant afin de la rassurer une nouvelle fois. Je ne voulais pas me montrer hostile par rapport à elle. Je me contentai de la regarder en mettant mes mains dans mes poches en attendant une réponse.



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Message(#) Sujet: Re: ▽ there is some good in this world, and it's damn worth fighting for ∞ l a h a s & h i l a r y ; Dim 28 Déc - 18:50

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La lame toujours sur ta gorge, tu as du mal à déglutir. Tu serres les dents, angoissée. Il la presse plus fort encore. Tu fermes les yeux et les rouvres. Tu essayes de ne pas bouger, tout en tentant de te rappeler des leçons d'auto-défense que tu avais pris à New-York.. Rien à faire. Tu te sens comme paralysée par la peur. Ta tête refuse de réfléchir. Elle refuse de se rappeler. Pourquoi est-ce que c'est toujours dans des situations pareilles que tu as ces trous de mémoire? Ne bouges pas. Tu n'as pas envie de te faire entailler la peau. Et sa voix qui murmure à ton oreille. un avertissement, presque une menace. Cette même vois grave.. Tu fermes les yeux et te rassembles. Un petit rire et la lame s'éloigne. Tu respires. Mais tu ne te retrouves pas libre pour autant. Sa main se referme sur ton poignet et il te fait pivoter. Coincée, tu te retrouves face à lui, et tes yeux se fixent instantanément sur les siens, d'un regard noir, furieux. Depuis que la lame a quitté ta gorge la peur t'a presque quittée, la colère l'a remplacée. Puis d'une voix plus détendue il t'explique ce qui aurait pu t'arriver si tu avais continué ta course. Morte. Tu serais morte. Ta colère s'apaise un peu. Drôle de manière de te sauver la vie que de te faire peur ainsi.. Tu serres les dents toujours mécontente. Pendant qu'il parle tu observes chaque petit détail concernant son apparence. Des son visage auguste à son allure guerrière. Puis il te lâche. Enfin, c'est pas trop tôt. Tu n'aimes pas être touchée. Tu fais quelques pas en arrière le temps qu'il range son arme.. Méfiante, tu préfères rester un peu à distance. Tu n'as toujours pas prononcé un mot de plus. Tu le laisses parler, savoir ce qu'il a à te dire. Le silence est souvent le meilleur moyen d'en savoir plus. Tu te tais, et tu écoutes.

Puis il te lance un regard d'excuse, et justement s'excuse. Surprise par ce changement d'attitude soudain, tu ne dis toujours rien. Tu secoues la tête de gauche à droite en guise de réponse à sa question, le regard toujours rivé sur lui, à observer le moindre de ses gestes. Que se trouve-t-il plus loin? Aucune idée. Tu ne t'étais jamais aventurée aussi profondément dans la jungle. Tu n'as jamais été si distraite en faisant ton jogging. D'ordinaire, tu empruntes des chemins que tu sais un minimum sûrs. Aujourd'hui tu t'es trop éloignées des routes tracées. Mais il faut dire que ces derniers temps, tu n'as plus vraiment la tête à quoi que ce soit.. Lorsqu'il s'approche et pose la main sur ton épaule, tu ne peux t'empêcher d'avoir un mouvement de recul. Tu n'aimes déjà pas trop le contact avec les gens que tu connais.. Alors avec des inconnus, n'en parlons pas.. Néanmoins, tu ne peux t'empêcher de l'écouter. Sa voix est presque hypnotique. Il te raconte alors ce que les membres de cette tribus ont l'habitude de faire aux étrangers. Cette tribu ; Les Taykars. Tout à fait.. hostiles.. Ca te rappelle quelque chose, tiens.. Tu ricannes. « Ils ont l'air aussi charmants que les amis de ma soeur.. » Puis ta mâchoire se serre et tu frottes les feuilles mortes de ton pied gauche, le regard dans le vide. Les amis de ta soeur.. Tu parles.. Le clan de ta soeur, plutôt. Sa nouvelle famille, te rappelle.. Lui. Tu chasses cette idée de ton esprit, ou du moins la repousses en arrière plan, car tu ne cesses jamais vraiment d'y penser.. Et ton inconnu te demande si tu veux qu'il te raccompagne. Tu le regardes avec des yeux grands comme des soucoupes, et hausses un sourcil. « Heu.. et.. pour quoi faire? » Tu n'as pas vraiment l'habitude d'être raccompagnée. « Vous avez bien dit que si je ne passais pas cette ligne il ne m'arriverait rien, nan? Je vais simplement faire demi-tour, et m'en aller d'où je viens.. » Tu avances de quelques pas, et passe à côté de lui, pour reprendre le chemin inverse. Puis tu te rends compte que ce n'est pas la bonne route, et tu changes de direction en pestant dans le vent. C'est pas en te plantant de route que tu risques de t'en débarrasser.. Tu passes une main dans tes cheveux pour les enlever de devant tes yeux. Et tu continues ta route d'un pas vif, espérant de toute ton âme qu'il ne te suivra pas. Mais tu sais bien que ce ne sera pas le cas. Déjà tu entends des pas derrière toi. Tu accélères un peu espérant qu'il comprenne que tu n'as pas vraiment envie de compagnie..

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Dernière édition par Hilary Juliet R.-Materson le Lun 13 Avr - 18:52, édité 3 fois
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Message(#) Sujet: Re: ▽ there is some good in this world, and it's damn worth fighting for ∞ l a h a s & h i l a r y ; Lun 29 Déc - 19:19



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Paix à ton âme




Elle ne bouge pas et ne fit sortir aucuns sons de sa bouche. Je vis son regard méfiant se poser sur moi. Aurais-je fais une erreur ? Non impossible… Certes, je n’ai pas été des plus habiles sur ce coup mais j’espérais qu’elle soit bien moins craintive. J’ai l’impression que même si j’ai mené une double vie sur l’hydre, je ne sais toujours pas y faire avec les femmes. Enfin, je veux dire que si mais enfin…Je veux dire au niveau de leurs réactions. Elles sont plus sensibles et crient beaucoup plus que les hommes. Cela me perturbe toujours légèrement. Je n’ai côtoyé que des femmes fortes, douces et indépendantes. Enfin, celles de notre tribu sont quasi toutes comme cela. À croire que vivre dans une ville ça donne naissance à un choix beaucoup plus varié. Elle n’apprécia pas mon contacte et fit quelques pas en arrière. J’avais l’impression que même si j’avais tous les bons mots qui s’alignaient en file elle ne me ferait toujours pas confiance. Elle évoqua les amis de sa sœur et je ne compris pas tout de suite la référence. Voulait elle parler des hostiles ? De ces pauvres gens se croyant menaçant alors qu’ils ne savent que se battre avec des armes à poudre pour la plupart. Je n’avais aucune envies d’être comparés à ces minables qui jouent avec des cure-dents. Je serrai la mâchoire fermement pour ne pas lui crier au visage que l’on n’avait rien à voir avec eux. À la place de lui exposer mon mécontentement, je lui posai simplement la question. Car au finale, je n’étais pas sûr qu’elle fasse référence à eux.

-Les amis de votre sœur ? Vous faites référence aux hostiles ? Je ne suis pas bien informé mais j’ai entendu dire que cette tribu n’a rien avoir avec eux. Ils sont un cran au-dessus des hostiles si vous voulez mon avis.

Bien sûr c’était mon égo de chef qui parlait. Il n’y avait que moi qui parle de la tribu en dehors de nos camps. Il faut que je peigne le plus déplaisant des tableaux, que je vende la plus mauvaise marchandise. Le but était de faire la plus horrible des pubs du monde afin qui personne n’y mette les pieds. Je me prends un peu comme le gardien d’une réserve naturelle, je veux protéger mon environnement de ces…ces…ces..utropvtag –imposteurs-. Quand je lui fis la proposition de la raccompagner, elle écarquilla les yeux comme si elle venait de voir un fantôme. Elle me demanda pourquoi je voulais faire ce geste. J’aurais pu lui répondre que c’était pour pénétrer dans son camp, trainer avec eux, les priver peu à peu de nourriture et ensuite les détruire en faisant un feu de joie avec leurs restes. J’aurais pu lui dire ça, mais je doute que cette réponse aurait penchée en ma faveur. Ou du moins, elle aurait trouvé que j’avais un humour bien trop sarcastique. Je la vis reprendre sa route et croisai les bras pour voir si elle allait prendre la bonne direction. Un sourire légèrement amusé se dessina à la commissure de mes lèvres. Elle tournoyait comme une boussole qui avait perdu le nord. Je soupirai et me mit à lui emboiter le pas. Elle s’empressa d’augmenter la cadence et fonça tête baissée à l’opposé du sentier qu’elle devrait rejoindre.

-Si je peux me permettre, vous allez dans la mauvaise direction. Les chemins sûrs sont à l’opposé.


Elle semblait déterminée à vouloir maintenir le cap alors je ne dis rien. Sans même entendre une feuille bouger, un craquement de bois, je levai la tête vers les branches des arbres. Je vis deux de mes hommes perchés en altitude, je leur souris comme pour leur dire que j’étais prêt. Je me mis à accélérer le pas et l’attrapai doucement par le bras.

-On devrait partie d’ici. J’ai un mauvais pressentiment, j’ai l’impression qu’on nous suit.


À peine que j’eus fini ma phrase, j’entendis une flèche siffler à mon oreille.

-Attention !


Je la poussai derrière un arbre et celle-ci alla se planter dans le tronc et fut bien vite rejointe par deux autres.

-On doit s’enfuir ! C’est eux ! Courez !


Je la saisi par le poignet et la tirai dans le sens contraire. Je me mis à courir si vite que mes hommes avaient du mal à viser. Ils ne comptaient pas blesser la fille, mais moi en revanche. Je leur avais permis de faire couler un peu de mon sang. Bien sûr ce ne serait rien de bien grave. Je la fis passer devant moi en lui disant de courir droit devant et que j’allais la guider. Nous arrivions bientôt hors de leur portée. Je souris en me disant que mon plan était assez ingénieux. Il avait été mis au point depuis un petit temps mais je n’avais jamais eu l’occasion de le mettre en œuvre. Utiliser le contexte du « je t’ai sauvé la vie » pour plus gagner en confiance ou la gagner simplement. Je me dis que mes hommes étaient finalement raisonnable (ou rouillé) car ils ne m’avaient même pas effleuré. Mais parfois, il faudrait que je cesse de penser avant même d’être sorti d’affaire. Je m’étais réjoui trop vite. Sans même crier gare, je senti une douleur aigue me lancer dans mon biceps gauche. Je poussai un cri de douleur afin de bien leur faire comprendre que j’avais été touché. Nous sortîmes enfin des fourrées pour atterrir sur le sentier. Je me mis à respirer plus fort que la moyenne, je posai mon regard sur elle alors que ma main droite légèrement tremblotante était couverte de mon propre sang. Le carreau avait transpercé de part en part mon muscle…. On dit souvent qu’un homme est capable du pire pour protéger sa famille. Moi je dirais que je serais capable des pires atrocités rien que pour récupérer l’entièreté de mon territoire et m’étendre d’avantage.


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and it's damn worth fighting for
∞ Before you can live a part of you has to die. You have to let go of what could have been, how you should have acted and what you wish you would have said differently. When you finally recognize that truth then you will understand the true meaning of forgiveness of yourself and others. From this point you will finally be free. ft. l a h a s & h i l a r y ;




Tu hausses à peine une épaule lorsque ton inconnu te pose des questions sur les hostiles. Tu ne veux pas en parler, et tu n'as rien à dire sur eux, sinon qu'ils ont volé l'âme de ta soeur, et ainsi l'âme de ta famille.. Quand à toi, tu es tombée éperdument amoureuse de l'un d'entre eux. Désespérément amoureuse.. d'un homme qui ne veut pas admettre ses sentiments pour toi tout simplement parce que tu deviendrais sa faiblesse, son point faible, alors qu'il se targue de n'en avoir aucun. Tu soupires. Tu as lâché ce commentaire involontairement, il t'a échappé, si l'on peu dire. Il faut réellement que tu apprennes à te taire. Chaque fois que tes mots dépassent ta pensée, tu te retrouves avec des gens qui te posent des questions à propos de choses dont tu ne souhaiterais pas débattre. Tu serres les dents en écoutant ses commentaires. Tu ne ressens pas vraiment un réel besoin d'en entendre plus. Les horreurs commises par des bandes de psychopathes violents, d'un clan ou d'un autre, ne t'intéressaient pas vraiment.. Pour dire la vérité, la seule chose qui t'intéresse pour de bon en ce moment c'est de quitter cet endroit et de te débarrasser de ce type.. Mais évidemment, comme à ton habitude, tu es guidée par un trés mauvais sens de l'observation. Et forcément, il ne peut s'empêcher de te le faire remarquer. Par dessus le bruit furtif de ses pas, et tes lourdes enjambées, tu captes le son de sa voix hypnotique. «Si je peux me permettre, vous allez dans la mauvaise direction. Les chemins sûrs sont à l’opposée.» Tu ne lui prêtes aucune attention et ne fais aucun cas du sens de ses mots. Tout ce que tu souhaites, c'est qu'il te laisse tranquille. Tu te trouves actuellement dans une de ces périodes.. Une de celles où tu préfères ta solitude à toute compagnie, et où chaque interaction humaine te semble désagréable. Depuis de nombreux jours tu as évité les autres rescapés. Tu n'as même pas rendu visite à ta soeur et tes neveux. Quatorze jours sans contact humain, et tu t'en portais trés bien. Tu étais heureuse, seule dans ton coin, et il a fallu qu'il croise ta route. Ou plutôt que ta route croise la sienne sur un territoire soit-disant occupé par une tribu dont tu n'as jamais entendu parler.

Tu maintiens ton cap et, à nouveau perdue dans tes pensées, tu ne fais pas attention au rythme de ses pas qui s'accélère, ni même à sa silhouette qui se rapproche de ta personne. Tu sursautes, donc, au contact de sa main sur ton bras, et te crispes instinctivement, retirant vivement ton bras de la paume de sa main. Son toucher s'était pourtant fait doux sur ta peau, mais c'est plus fort que toi. Au court de ces fameuses périodes, ton appréhension à être touchée est décuplée. Tu siffles entre tes dents une requête qui ne parviendra sans doute pas jusqu'à ses oreilles tant ta voix est étranglée, coincée dans ta gorge encore nouée par le sursaut. Presque une plainte, presque une prière ; «arrêtez-ça! arrêtez de me toucher..» Non il semble clairement ne pas t'avoir entendue, car avant même que tu aies terminé ta phrase, il te coupe ; «On devrait partir d’ici. J’ai un mauvais pressentiment, j’ai l’impression qu’on nous suit..» Tu lèves les yeux au ciel. Tu n'en as rien à faire de ses pressentiments. Qu'il s'en aille si c'est ce qu'il souhaite, au moins, tu auras la paix! Mais à peine as-tu pensé cela, qu'un sifflement parvient à tes oreilles, suivit d'un cri, le sien, de cette même voix, chaude et rauque néanmoins teintée d'une teinte d'angoisse ; «Attention!» Mais tu n'as pas même le temps de te tourner vers lui ou dans la direction d'où provient le nouveau chuintement strident d'une deuxième flèche, que déjà ton mystérieux brun pose à nouveau la main sur toi. Il cherche seulement à te mettre à l'abri, mais sa peau contre la sienne ne fait que conduire ton corps à se raidir, prévenant tout réflexe d'instinct de survie de se manifester. A nouveau, sa voix résonne à tes oreilles ; «On doit s’enfuir ! C’est eux ! Courez !» Tu t'apprêtais à lui obéir sans discuter cette fois-ci, mais une fois de plus, ses doigts étreignent ton poignet, peau contre peau, et tu te sens comme paralysée. Mais qu'avait-il à te toucher encore et encore!? Néanmoins, tirant sur ton bras, il arrive à te donner assez d'élan, pour que tu sortes de ta torpeur et le suives au pas de course. Tu ne lances pas un regard en arrière et le laisses te traîner à sa suite, à travers les branches, les lianes et les broussailles. Tu manques de trébucher plus d'une fois, mais sa poigne te maintient droite et prévient toute chute possible. Après quelques dizaines de mètres il t'attire vers l'avant et te fait passer devant lui d'une poussée dans le dos, t'enjoignant de courir tout droit, et il te guiderait si besoin est. Sans un mot de contestation ou de désapprobation, tu alignes les grandes enjambées à toute allure, les unes après les autres, sans vraiment réfléchir. L'adrénaline s'insinue en toi, parcourant tes veines, et tu remercies intérieurement ces années de joggings réguliers de t'avoir maintenue en forme et dotée d'une endurance convenable pour ce genre de situation. Tu entends un cri derrière toi, et te retournes sans réfléchir pour voir ce qui s'est passé. Mauvaise idée. Tu n'as même pas le temps d'apercevoir quoique ce soit, que déjà tu te prends les pieds dans une racine et manques de tomber, te rattrapant de justesse à une branche basse. Trébuchant sur quelques pas, tu finis par te redresser et continuer ta course, jusqu'à finalement atteindre le sentier après un dernier détour.

Lorsque tu entends la course effrénée de ton ténébreux anonyme s'interrompre derrière toi, tu ralentis enfin l'allure et finis par t'arrêter un peu plus loin. Te tournant alors vers lui, tu fais quelques pas dans sa direction avant d'apercevoir la flèche traversant son bras de part en part. Avec une moue dégoûtée tu t'arrêtes immédiatement. Ce n'est pas la vue du sang, c'est le simple fait d'imaginer sa chair et ses muscles déchirés sous sa main. Hors d'haleine tu ne penses pas réellement aux mots qui franchissent la barrière de tes lèvres ; «outch.. ça doit faire mal..» Non! sans blague!? Tu as véritablement un don pour les remarques idiotes aujourd'hui.. Tu fermes les yeux un bref instant et fais à nouveaux quelques pas vers lui d'une démarche rendue incertaine par tes jambes flageolantes d'avoir tant couru. Arrivée à sa hauteur tu lâches entre deux grandes respirations ; «c'est entièrement ma faute, je suis vraiment désolée..» Haletante, tu serres les poings, pour masquer le tremblement de tes mains provoqué par l'adrénaline qui imprègne encore chaque goutte du sang qui parcoure tes veines. «ç'aurait pu être moi..» constates-tu d'un ton monocorde entre tes dents serrées, n'attendant aucune réponse. Une sorte de 'merci' de ta part? sans doute.. Car tu n'es pas dans un de ces jours où tu te répandrais en remerciements face à lui, et où tu lui en sauterais peut-être, même, au cou. Comme on dit, il y a des jours avec et des jours sans. Aujourd'hui est clairement un jour sans. Cependant, le moins que tu puisses faire est tout de même de lui proposer ton aide, si par hasard, il en avait besoin.. «je.. peux faire quelque chose.. peut-être?» lui demandes-tu d'une voix hésitante, levant une main tremblante vers sa blessure sans pour autant poser tes doigts sur ton bras, toujours angoissée à la moindre idée d'un contact physique.

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» Lahas Brody "
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Message(#) Sujet: Re: ▽ there is some good in this world, and it's damn worth fighting for ∞ l a h a s & h i l a r y ; Sam 23 Mai - 15:50



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Paix à ton âme




Elle n’a pas voulu m’écouter, elle voulait fuir et se débarrasser de moi mais on n’éclipse pas la peste aussi facilement. Je l’avais déjà croisée plusieurs fois dans la jungle et je savais que son camp n’était pas le plus tendre de tous. Est-ce qu’elle avait du mal à y vivre ? Ou peut-être lui faisaient-ils du mal ? En tout cas, elle refusait catégoriquement que je la touche. Se méfie-t-elle seulement des hommes ? Je n’avais pas vraiment envie de le découvrir. Je voulais seulement la manipuler pour pouvoir rentrer dans son camp en tant qu’invité d’honneur. À près tout on se méfie très rarement d’une personne qui vient de vous sauver la vie au péril de la sienne. C’est en quelque sorte ce que j’avais fait ou du moins simulé presque à la perfection. Mon plan avait marché et j’étais presque sûre qu’elle allait me mener à eux sans la moindre des difficultés. On s’était mis à détaler comme des lapins pour éviter les flèches tirées avec une grande précision. J’avais été clair sur les instructions, il ne fallait pas la blesser et surtout éviter de me priver de l’un de mes organes. Je tenais encore à pouvoir guider ma tribu pendant quelques années. On avait fini par rejoindre le sentier principal et quand elle vit ma blessure, elle ne trouva rien de mieux que de dire que ça doit faire mal. J’haussai un sourcil en ricanant doucement et tournai la tête de gauche à droite. Elle n’avait pas l’air très dégourdie comme femme… Peut-être serait-ce le choc qui ne l’avait pas fait réfléchir ? Tout le monde ne peut pas être aussi bien habitué à la vue du sang que moi. Je posai ma main sur ma blessure pour stopper l’hémorragie le mieux que je pouvais mais ce n’était pas gagné d’avance. C’est un endroit qui saigne beaucoup, il ne faut pas attendre dix heures avant de réagir. Je soupirai alors qu’elle me dit qu’elle était désolée et qu’elle réalisa enfin que ça aurait pu être elle. Aurais-je réussi à la faire se sentir coupable ? Je pense que oui. Je la regardai avec douceur et lui dit : « Ce n’est pas la meilleure sensation de ma vie mais ça devrait aller ». Je grimaçai pour accentuer ma comédie. Certes, j’avais mal mais jamais je ne le montrais si ouvertement. Elle me demanda si elle pouvait faire quelque chose pour moi et c’est à ce moment précis que j’eus la certitude qu’elle était tombée dans le panneau sans la moindre difficulté. « La prochaine fois n’en fais pas qu’à ta tête quand quelqu’un te donne un conseil ».

Je lui offris un sourire tendre avant de saisir le dessus de la flèche et de la briser dans un cri de douleur insurmontable. Je répétai l’action pour la partie du bas tout en sentant perler sur mon front de la sueur. C’était le moment que je détestais le plus avec les flèches. On sent le moindre de nos mouvements, le moindre craquement vous fait remuer vos chaires sanguinolentes. Ça faisait un mal de chien mais c’est un bien pour un mal comme on dit. J’allais obtenir ce que je désirais alors je n’avais pas me plaindre de ma situation. Je remontai mon regard vers elle et le plongea dans le sien. « Tu as une habitation ou un truc dans le genre ? Histoire de désinfecter tout ça. Je ne tiens pas à perdre mon bras, j’en ai encore besoin ». Je riai de bon cœur pour la rassurer et ne surtout pas la brusquer. « Je ne voudrais pas te brusquer mais je me vide de mon sang, il ne faudrait pas trop trainer ». Je laissai le silence planer quelques secondes avant qu’elle ne se décide enfin de me conduire à eux. Je me mis à marcher à ses côtés en gardant ma main sur ma blessure qui ne cessait de pisser le sang. J’aurais bien arraché un morceau de mon t-shirt pour l’enrouler autour mais j’y tenais. On marcha d’un pas légèrement pressé jusqu’à une grotte dissimulée dans les récifs rocheux. Je connaissais cet endroit mais cela faisait bien longtemps que je n’y étais plus venu. Pas mal de choses avaient changés ici. Ces imposteurs avaient tout modifié pour pouvoir s’y installer confortablement.

Je me sentais mal à l’aise dans cet endroit, entouré de tous ces gens qui me dévisageaient sans aucune retenue. Ils avaient l’air de bête affamées qui n’attendaient qu’à croquer tout cru le premier petit être faible. Ils me faisaient penser aux miens et à leur envie de destruction. J’étais sûr que nous étions différents sur un point. Nous nous sommes à notre place et chez nous. Eux, ils se permettaient juste de prendre sans permission. Je baissai les yeux pour faire comme si j’étais impressionné mais il n’en était rien. Elle me conduit vers quelqu’un qui semblait s’y connaître dans le domaine. Elle lui expliqua très rapidement que je venais de lui sauver la vie et c’est seulement à partir de ce moment que la personne décida de me prendre en charge. J’étais presque sûr qu’il n’aurait pas accepté si elle m’avait simplement trouvé dans cet état. Les personnes qui ne sont pas habitué au monde sauvage ont de drôle de réaction parfois. Un peu comme quand ils se sentent pris au piège, prêt à mourir. Ils me vendraient presque leurs femmes et leurs enfants pour que je leur laisse la vie sauve. Ils me promettent que jamais ils ne parleront. Qu’ils oublieront tout du jour au lendemain. Mais jamais on oublie ce que l’on a fait ou ce que l’on a vécu. Les promesses qu’ils font à leurs bourreaux, ils n’y croient même pas eux même. Jamais je n’accorderais ma confiance à un étranger, je m’en méfierais comme le choléra. Je regardai cet homme m’enlever soigneusement le reste de la flèche de mon bras sans même pousser le moindre gémissement. Il me désinfecta la plaie et me la banda dans le silence le plus complet. Je fini par le remercier d’un hochement de tête et me retourna ensuite vers la jeune femme aux cheveux blonds pour en apprendre plus sur elle. « C’est ici que tu vis alors ? ». C’était une question des plus banales mais il fallait bien commencer par quelque part non ?

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