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Message(#) Sujet: ⊱ i will always choose you ✼ joleen&lizzie. Sam 22 Fév - 0:54



I will always choose you
ft. joleen & lizz۰ at the river.


Ivy trouvait sa vie un peu trop monotone ces temps-ci. Drôle de paradoxe, étant donné qu'elle avait renoncé à son couple, à son bébé, à sa famille, juste pour pouvoir redevenir une rebelle à la vie trépidante. Elle s'en voulait parfois d'avoir laissé tomber son beau Noey et de prendre si peu la peine de s'occuper de sa fille. Elle avait aussi perdu contact avec son nouvel amant, son militaire préféré. Elle se sentait donc seule parfois. Et les gens la regardait bizarrement. En même temps, elle prétendait avoir égarée malencontreusement son bébé dans la forêt, ça faisait d'elle pire qu'une mère indigne, ça faisait d'elle une idiote irresponsable. Mais, même si elle n'y avait qu'elle qui savait, Ivy gardait son secret jusqu'au bout, depuis des mois :  sa fille n'était pas perdue, elle était chez les Amazones. Elle la leur avait confiée, elle était certaine que la fillette y serait en sécurité. Si il y avait un endroit sûr, sain et protégé sur cette foutue île, où un bébé pourrait grandir et ne manquer de rien, c'était bien dans la tribu des Amazones. Pour dire vrai, Ivy ne les portait pas forcément dans son coeur, elle se méfiait même d'elles et elle n'aurait sûrement jamais pleinement confiance en elles. Mais ça n’enlevait rien au fait que, à choisir entre chez elle dans sa petite hutte, ou chez ce peuple qui vit ici parfaitement depuis une quinzaine d'années, la décision était vite prise. Disons-le clairement, elle n'avait pas vraiment douté pour ce choix. Premièrement, elle n'avait pas confiance en elle-même, elle n'aurait jamais été capable - ou suffisamment responsable - d'élever la fillette, même avec toute la volonté du monde, même avec toute l'aide du monde, elle ne pouvait pas. Deuxièmement, l'île était dangereuse et  la survie difficile. La petite Joleen était en lieu sûr chez les Amazones, et croyez-le ou non, Ivy avait fait un sacrifice en renonçant à sa fille, ça avait bien été un choix assuré, mais pas pour autant facile.

Enfin c'était loin tout ça maintenant, Ivy était "passée à autre chose", du moins elle essayait. Elle menait un quotidien banal sur l'île, elle se permettait de faire la grâce mat', elle traînait à droit à gauche, elle se mêlait de ce qui ne la regardait pas, elle rigolait ou se fightait avec n'importe qui, elle passait au bar quasiment tous les soirs & tentait de proposer des petites fêtes de temps en temps... Voilà à quoi se résumait sa nouvelle "vie trépidante" sur l'île ! Ivy était blasée. De quoi avait-elle à se plaindre ? Qui sait...? Elle regrettait peut-être les choix qu'elle avait fait. Sottises ! Après tous ces mois passés ici, elle avait enfin un peu de temps pour elle, elle ne se prenait plus la tête pour un rien, et personne ne la pousserait à revenir en arrière. Mais alors pourquoi lui arrivait-il de se sentir si effroyablement mal ? avec le moral dans les chaussettes ? Si elle devait bien reconnaître une chose, c'est que ses vrais moments de rayons de soleil, ça restait quand elle retournait voir sa petit Jo'. Ça arrivait de temps en temps, quelques fois par mois, elle s'aventurait sur les terres des Amazones, et elle allait voir sa fille. Les jeunes femmes de la tribu avaient été "cools" pour ça ; elles avaient accueilli son bébé avec honneur et elles étaient tout aussi très tolérantes quant au rôle d'Ivy dans la vie de la fillette. Alors, depuis bientôt un an, elle avait ainsi le privilège, quelques après-midi comme ça, de s'éclipser de la vie de l'île, pour aller passer un moment à part, auprès de la fillette.

Elle l'aimait si fort. Elle revoyait ses grands yeux bleus, ses cheveux blonds vénitiens, son air innocent, le portrait craché de son papa, Joleen était parfaite. Chaque fois qu'elle l'avait près d'elle, elle ne se sentait pas si minable ou irresponsable, elle ne pensait à rien, juste à passer un bon moment avec son petit rayon de soleil. Ainsi, comme d'habitude, elle vint patienter aux bords du fleuve, à la sortie de la jungle, les bras croisés, trépignant d'impatience de revoir la petite bouille de sa puce. Ivy était elle-même quand elle était seule avec sa fille, elle se montrait attendrie & douce, comme elle ne l'était avec personne d'autre. Elle attendit donc patiemment quelques minutes ; une Amazone finirait par la voir, et elle ferait venir sa fille. Ca faisait exactement dix-sept17 jours qu'Ivy n'avait pas vu Joleen, elle était sûre qu'elle allait avoir pris au moins vingt centimètres ! La petite demoiselle commençait à marcher, et la jeune femme espérait donc la voir arriver en courant jusqu'à elle. Ivy n'était peut-être pas mère à cent pourtcents du temps, mais pour les quelques instants où elle le devenait, elle sentait au moins que c'était pour de vrai.

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Message(#) Sujet: Re: ⊱ i will always choose you ✼ joleen&lizzie. Dim 23 Fév - 23:45

ivy-lizz & jo.
And you'll always be my mom, no matter what, no matter where, you'll still be in my heart


« Joleen, tu dors encore ? »La voix de l’une des amazones tira doucement Joleen de son sommeil, suffisamment pour que la petite blondinette pousse un soupir de fatigue tout en gémissant. Elle voulait dormir, elle était si fatiguée qu’elle était persuadée qu’il devait encore faire nuit. Pour le peu, il s’agissait aujourd’hui d’un jour de fête pour les amazones, jour nécessitant parfois de se lever bien plus tôt. Ce qui n’avait jamais déplu à Joleen, jamais enchantée à l’idée de devoir dormir. Sauf aujourd’hui.  Et preuve que cela était bien exceptionnel, la jeune amazone en face de Joleen la tira doucement de son lit, l’installant dans ses bras tout en caressant ses cheveux. « Bah alors ma puce, t’étais bien fatiguée pour dormir si longtemps ? » Joleen se contenta d’hausser les épaules contre la poitrine de la jeune femme. La petite Joleen sentit son aînée la resserrer contre elle avant de s’asseoir hors de la grotte, laissant soudainement le soleil caressait la peau encore endormie de Joleen. Surprise par le contact du soleil, puisqu’elle pensait qu’il faisait nuit, la petite tête blonde daigna enfin ouvrir les yeux, laissant le soleil l’éblouir pour la faire grimacer. Il faisait jour. Et plus que pas assez. Pourtant, elle voulait juste dormir.

Toujours calée dans les bras de l’amazone, la petite blonde entendit rapidement d’autres voix s’approchaient à leurs tours. Cela faisait déjà quelques minutes que Jo somnolait, bercée par la chaleur du sommeil et son envie furieuse de se rendormir. Alors elle essayait de se rendormir, en vain, vu les discussions animées des plus grandes. « Les filles, je pense que Joleen est malade. » Voilà comment tout avait commencé. Voilà comment une journée pouvait être si facilement ruinée. Parce qu’elle avait de la fièvre. C’était Lorelaï qui l’avait dit, alors ça ne pouvait qu’être vrai. Joleen s’était donc vue remise dans son lit, à son grand bonheur puisqu’elle se rendormit presque aussitôt, épuisée malgré une longue nuit de sommeil.

Des voix. Des chuchotements dans la grotte qui tirèrent Joleen de son léger sommeil. Cela faisait un moment que la petite somnolait simplement, la tête cachée sous son doudou. Elle n’était plus vraiment fatiguée, c’était juste une drôle de sensation que la petite Joleen n’appréciait pas réellement. Elle s’apprêta à se lever quand son prénom sortit dans les chuchotements des grandes, laissant Joleen toujours aussi curieuse malgré sa fièvre. « Sa mère est là. Je l’ai vu en remontant le fleuve il y a quelques minutes. Je n’étais pas certaine de ce que je devais faire. » Sa maman ? Elle voulait voir sa maman !  Il n’en fallut pas plus pour que la petite Joleen se lève, tenant fermement son doudou dans ses bras. « L’ai ouuuu ? » Les grandes se tournèrent vers elle, visiblement amusées de sa réaction. Et oui, elle était prête à tout quand il fallait voir sa maman. Surtout qu’elle était sûre que cela faisait un long moment qu’elle ne l’avait pas vu. « Tu te sens mieux ? » Une main froide se posa sur son front, laissant la petite Jo frissonnait légèrement. Non, elle ne se sentait pas vraiment mieux mais vraiment, elle avait tellement envie de voir sa maman ... Elle hocha donc la tête avant de reprendre d’une petite voix « Même ch’peux cou’ir ! » Clairement, Joleen n’avait pas envie de courir mais elle était quand même prête à courir si ça lui permettait de voir sa maman. Toujours pas vraiment dans son assiette, la petite blondinette ne put s’empêcher de chouiner, vraiment pas d’humeur à ce qu’on la contrarie. « ‘amaaaaaaaan… » Elle savait bien, au fond, qu’en faisant mine de pleurer, elle finirait par voir sa maman. « On va aller la chercher, comme ça tu peux rester ici te reposer un peu en attendant qu’elle arrive, d’accord ? » Joleen hocha légèrement la tête, frottant son visage légèrement rougi par la fièvre. Mais elle allait voir sa maman, et en ce moment-même, c’était tout ce dont elle avait besoin.

Joleen avait l’impression qu’elle attendait là depuis une éternité. Une des Amazones était partie près du fleuve pour ramener sa maman. D’ordinaire, Joleen avait le droit d’accompagner les amazones pour retrouver encore plus vite sa maman mais aujourd’hui, ça n’avait pas été négociable. Elle était malade alors elle devait attendre ici, enroulée dans une couverture,  que sa maman n’arrive avec une de ses grandes sœurs. Et vu le temps que ça mettait aux yeux de Jo, elle était persuadée qu’elles avaient dû faire deux fois le tour de l’Île avant d’envisager d’arriver au camp. Mais enfin, les feuillages s’agitèrent, laissant apparaître deux silhouettes que Jo connaissait si bien. Et l’une était celle de sa maman. Frottant ses yeux tout fatigués, la petite blondinette tendit ses bras vers sa maman, attendant impatiemment le moment salvateur où elle allait pouvoir se nicher dans ses bras. « ‘maaaan ! » Un sourire amusé se dessina sur les lèvres de Joleen au moment même où les bras de sa maman la soulevèrent, l’installant confortablement contre sa poitrine. Les bras de la blondinette s’installèrent autour du cou de la jeune femme avant de poser son front sous son menton. « Pas malade moi… » Elle détestait être malade, elle, elle voulait juste profiter de l’après-midi avec sa maman comme elle pouvait le faire de temps en temps. Elle voulait aller jouer avec elle au bord de l’eau mais vraiment, elle ne se sentait pas si bien que ça… Et puis avec ses petites joues toutes roses de chaleur, elle n'était pas très crédible...

Codes par Wild Hunger.


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She was born in the wild, thinking she could fly like birds, run like leopards and swim like fishes. Now, she’s growing up and she realized she wasn’t like them. But she understood, she was one of them, she was just different ❞




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Message(#) Sujet: Re: ⊱ i will always choose you ✼ joleen&lizzie. Mer 26 Fév - 0:27



I will always choose you
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this softening she sees in me isn't enough to make me affectionate, but it's just enough to render me inept. I can't give her what she wants - virtuousness - or what she needs - protection. Depuis qu'Ivy avait "abandonné" Joleen, elle ne cessait de se répéter que c'était mieux ainsi, qu'elle n'avait pas l'instinct maternel et qu'elle ne l'aurait jamais. Que les Amazones feraient une meilleure famille pour la fillette, meilleure que tout ce que Ivy pouvait espérer construire. Elle ne savait pas grand chose d'elles, mais elle savait au moins une chose : elles avaient été capables de survivre sur cette île pendant quinze ans, elles avaient réussi à prendre soin les unes des autres et à s'en sortir sans aucune perte - enfin c'est ce qu'elle supposait. Dans tous les cas, Ivy s'était sentie en mesure de leur accorder sa confiance, et elle espérait ne pas le regretter. A la base, elle pensait que de toute façon, elle s'en moquerait ; les Amazones lui avait retiré une grande responsabilité en s'occupant de son bébé, donc elle ne se ferait pas de soucis pour sa petite Jo', elle ne s’inquiéterait pas, il n'y aurait pas de quoi. Et Ivy s'était même dit qu'elle ne parviendrait d'ailleurs pas à se faire du soucis : elle s'imaginait que, mauvaise mère comme elle se sentait, elle ne serait même pas capable de ressentir de l'affection, de la préoccupation ou un quelconque besoin de protection ; elle ne se sentait même pas mère, comment pourrait-elle sentir de l'inquiétude pour sa fille ? Il suffisait de laisser les Amazones gérer, et elle elle n'avait pas à se tracasser... Mais la réalité fut tout autre, parce que plus Ivy vint à la rencontre de la blondinette, plus elle la vit grandir, marcher, parler, plus elle se rendit compte qu'elle était réellement attachée à elle, et que finalement, il ne se passait pas une seconde sans qu'elle ne pense à elle, savoir si elle allait bien, savoir si elle était en sécurité, savoir si la prochaine fois qu'elle la verrait, Joleen continuerait de l'apprécier.

Ivy avait fait trop longtemps comme si elle s'en fichait. Mais en fait non. En fait elle tenait à sa fille comme à la prunelle de ses yeux, et elle ferait tout pour elle. Si il lui arrivait quoi que ce soit, elle ne sait pas ce qu'elle ferait... Le plus dur dans tout ça, c'est que personne n'était au courant à part les Amazones. Ivy ne pouvait même pas prouver aux gens qu'elle avait encore un enfant, qu'elle l'aimait et qu'elle ne l'avait pas perdu. Elle se devait de garder sa joie, mais aussi ses doutes, pour elle-même. Sa maternité était devenue un secret étrange, qui rendait à la fois Ivy plus forte, plus optimiste, plus aimante, mais aussi plus faible, plus vulnérable, plus soucieuse... Cependant, elle ne venait pas si souvent que ça à la rencontre de Jo'. Parce qu'elle ne voulait vraiment pas éveiller les soupçons, que ce soit du côté du papa Noey, de ses amies, etc. Si quelqu'un se rendait compte de la supercherie, que se passerait-il ? Forcément, ils feraient tout pour que Joleen revienne parmi les rescapés. Parfois Ivy pensait à ça ; parfois elle était avec sa fille et elle reprenait confiance en ses capacité à être mère, et du coup elle s'imaginait ramener Jo' avec elle, au campement, avec tout le monde. Ca arriverait un jour ? Pour l'instant, non ; Ivy pesait les pours et les contres, et elle ne pouvait pas faire ça à Joleen, ni aux Amazones. Cette histoire était allée trop loin ; il fallait s'en tenir au plan, il fallait maintenir l'équilibre, et tout se passerait bien comme ça.

C'est donc avec cette habitude quasi-hebdomadaire, qu'Ivy attendait sur les rives du fleuve, l'arrivée de sa petite princesse. Mais soudain, ce furent deux amazones qui s'approchèrent, sans aucune trace de la fillette. Que se passe-t-il ? que lui est-il arrivé ? ça n'peut pas être grave, tout va bien, elle va bien... Ivy tentait de rester positive et de se convaincre qu'elle n'avait pas à imaginer le pire. Et puis, tandis que les amazones étaient à quelques pas d'elle, une vague de stress incontrôlable s'empara d'elle : elle s'était peut-être blessée, elle était peut-être tombée, ou elle s'était enfui ? elle avait disparu ? elle s'était faite kidnappée ? par un Hostile ? par un Originaire ? par un ours ou un tigre sauvage ??... C'est ça être mère ? Penser tout de suite au pire scénario possible ? Ivy lisait de l’inquiétude sur le visage des jeunes femmes et ça ne la rassura pas. Mais finalement, elle lui expliquèrent que Joleen était "juste" fatiguée, peut-être "un peu" malade. Ivy souffla un grand coup ; une banale petite fièvre, ça va, c'était pas la mort ! Pourtant, ça ne la rendit pas aussi sereine. Les Amazones proposèrent qu'on la laisse dormir et que la jeune maman repasse demain. Que répondre à cela ? N'étaient-elles pas les voix de la sagesse ? des mères idéales pour Joleen ? Ivy n'était pas sûre d'avoir son mot à dire. Alors elle acquiesça gentiment,  et elle s'apprêta à simplement rentrer chez elle. Mais son coeur lui dictait l'opposé. Une petite voix intérieur lui hurlait de rester. Elle avait cet urgent besoin de voir Jo', de la serrer dans ses bras, de s'assurer qu'elle allait guérir, de la réconforter... Elle devait aller la voir. Heureusement, les Amazones n'y montrèrent bizarrement aucune opposition, à croire que Joleen avait insisté aussi de son côté. Mais ça paraissait absurde. Dans tous les cas, Ivy ne se sentait pas bien, elle se sentait trembloter, il fallait qu'elle ait la blondinette face à elle, qu'elle sache que ça allait. Elle suivit ainsi les jeunes femmes jusqu'à leur lieu de vie, et enfin elle la vit. Surement Ivy n'avait-elle jamais été aussi contente de voir sa fille. Elle accourut vers elle et elle la souleva dans ses bras. Elle la fit se blottir contre son torse, sentant ses petits bras adorables s'accrocher à elle, et un sourire vint sur se nicher sur le visage de la jeune rebelle.  « hey, non tout va bien, tu n'es pas malade, la puce. T'es juste un peu fatiguée, mais ça va s'arranger...  » Elle lui déposa un bisou sur le dessus de la tête, puis elle lui releva le visage, pour apercevoir la petite frimousse espiègle de Joleen. Bien sûr qu'elle avait des yeux tout fatigués, des joues toute rosées et les cheveux presque transpirants, elle avait un grosse fièvre ; mais Ivy ne voulait pas l'inquiéter. Puis qu'est-ce qu'elle y connaissait elle, à la maladie ? Pourtant, instinctivement, elle vint poser ses lèvres contre le front de la fillette, pour tester si il était vraiment chaud ; elle ne sait pas, peut-être se souvenait-elle que sa mère faisait elle-même ça sur son front quand elle était petite. Dans tous les cas, Ivy sentait que la blondinette était maladoune, et ça lui fendait le coeur ! « Tu veux retourner faire dodo, poussin ? Tu sais, maman peut te laisser retourner dans ton lit, et elle sera toujours là quand tu te réveilleras, c'est promis.  » La jeune femme avait le regard tout attendri, et elle ne voulait pas que Joleen quitte ses bras, mais ça ferait certainement du bien à la fillette de se recoucher... Ivy était inquiète en même temps. Les Amazones n'avait pas des remèdes pour l'aider, des plantes magiques, des potions miracles ? Ne pouvaient-elle pas agir, faire quelque chose, au lieu de les regarder comme ça sans rien faire ? Tout à coup, inexplicablement, la jeune rebelle était en colère. Elle aurait aimé faire bonne figure devant Jo', mais elle était énervée. Si la fillette avait été endormie, Ivy se serait sûrement permise de leur dire leurs quatre vérités aux Amazones ! Elle leur aurait crié dessus, de se montrer autant incompétentes. Elle leur avait confié son enfant, et elles la laissaient souffrir ? De telles accusations étaient injustes, certes, mais Ivy ne savaient plus quoi penser, elle bouillonnait de rage, d'angoisse et d'inquiétude. On n'attrape pas une foutue grippe sur une île déserte ! C'était peut-être quelque chose de bien plus grave, Joleen s'était peut-être faite piquer par une bête, ça pouvait être la malaria ou on ne sait quoi d'autre ! Comment Ivy était-elle censée gérer ça ? ils n'ont pas de médicaments ici, pas d’hôpitaux, pas de docteurs, rien... Ah si ! parmi les rescapés, il devait bien y avoir quelqu'un qui avait exercé la médecine, qui pourrait examiner la fillette et faire quelque chose ! Soudain, dans sa vague d'excitation, Ivy ne réussit même pas à penser tout bas et, comme ça, devant sa fille, en plein milieu des Amazones, elle lança, très sérieusement : « Je vais ramener Jo' au campement. Il le faut. Quelqu'un pourra savoir ce qu'elle a et la soigner, c'est plus prudent je pense.   »

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Message(#) Sujet: Re: ⊱ i will always choose you ✼ joleen&lizzie. Mer 26 Fév - 12:14



✈ LAILA-CHILALI & IVY-LIZZ & JOLEEN-POPPY
i will always choose you + parfois, la dernière chose que tu désires arrive en premier. Parfois, la première chose que tu désires n'arrive jamais. Parfois, tout ce que tu peux faire c'est attendre ...

Peu à peu, Laïla redevenait moins silencieuse, moins hostile. Elle reprenait peu à peu gout à la vie. Mais ce n’était pas grâce à la patience des amazones, ce n’était pas grâce à leur gentillesse. Car, il fallait bien l’avouer, elles ne faisaient pas grand-chose pour la mettre à l’aise. Elles la surveillaient, elles chuchotaient à son passage. Non, ce n’était pas les amazones qui l’aidaient à redevenir elle-même. C’était la petite Joleen. Elle était arrivée au sein du clan pendant son … absence. Au début, ça n’avait pas été facile entre elles deux, car Laïla pensait -à tort- que les amazones n’avaient accepté de s’occuper de l’enfant dans le seul but de la remplacer. Mais plus le temps passait, et plus la jeune fille s’attachait à la petite Joleen. A vrai dire, Laïla n’imaginait pas passer une journée sans cette petite puce, maintenant. Elle était comme un rayon de soleil dans son quotidien monotone. Oui, Joleen était surement la seule à avoir le droit à un sourire de Laïla, ces derniers temps. Mais aujourd’hui, deux choses venaient gâcher la journée. Tout d’abord, Joleen était malade. Laïla était restée à l’écart, alors que toutes les grandes étaient autour de l’enfant, tâchant de voir ce qu’elle avait. Laïla avait préféré ne pas intervenir, on lui aurait de toute façon dit de s’éloigner. Alors elle était restée dans son coin, anxieuse, se demandant ce que pouvait avoir sa petite protégée. Selon Lorelaï, ce n’était qu’un peu de fièvre, mais Laïla n’était pas rassurée pour autant. Elle semblait tellement fatiguée. Et puis, seconde chose, et sans aucun doute la plus contrariante : la venue d’Ivy, la mère de Joleen. Laïla ne l’aimait pas. Elle avait toujours cette crainte, au plus profond d’elle-même, qu’Ivy décide de ramener Joleen avec elle. Comment ferait-elle, ensuite, sans son petit rayon de soleil ? Comment arriverait-elle à se convaincre qu’il fallait se lever, chaque matin, sans le sourire de Joleen pour la pousser hors du lit ? Elle n’en savait absolument rien. Alors, quand Ivy venait voir sa fille, Laïla se débrouillait toujours pour être dans les parages. Si la rencontre avec lieu sur les rives du fleuve, elle faisait mine de chercher de l’eau, vidant et remplissant sans cesse la cruche. Si par hasard, elle se tenait au campement, la jeune Laïla s’occupait du feu sacré avec acharnement, même s’il n’avait plus aucune signification pour elle. Toute excuse était bonne à prendre pour surveiller discrètement cette femme. Mais aujourd’hui, Joleen étant malade, peut-être allait-elle la laisser se reposer tranquillement ? Laïla l’espérait, et croisait les doigts tandis que deux amazones allèrent informer Ivy de l’état de santé de sa fille. Pendant ce temps, restée dans l’antre, Laïla observa la petite fille. Elle ne lui en voulait pas, d’être si pressée de voir sa maman. Laïla se disait que, si on lui donnait l’occasion de rencontrer sa mère, elle aussi serait impatiente. Alors elle resta là, sans rien dire, cachée dans une ombre, ruminant sa crainte de voir partir Joleen.

« B’jour ». C’était forcé, mais elle préférait ne pas montrer à Joleen qu’elle n’aimait pas sa maman. Qui sait ? Elle risquerait peut-être de ne plus vouloir lui parler, après, et ça serait presque aussi terrible que de la voir quitter le camp. Et comme ça, on ne pourrait pas lui reprocher de montrer le mauvais exemple ! On lui reprochait déjà bien assez de choses comme cela. Puis, elle se replongea dans la contemplation du plafond. Elle ne cherchait même pas à faire semblant de s’occuper. Elle faisait juste semblant de ne pas écouter. Juste semblant. C’était quelque chose qu’elle faisait depuis toujours. Quand elle faisait mine d’avoir un cauchemar, plus petite, juste pour avoir l’occasion d’écouter les conversations des grandes, blottis dans les bras de Lorelaï. Quand elle faisait mine de grimper dans un arbre chercher un fruit, avec la seule intention d’observer ce qui se passait en dessous. Elle avait de la technique, au bout de dix-sept ans. Alors, elle observait le plafond et écoutait en même temps ce qui se disait à côté. Au début, c’était quelque chose de relativement banal, les mots que prononce une mère pour rassurer son enfant. Mais soudain, bien plus haut, Ivy déclara quelque chose qui fit se relever d’indignation la jeune amazone. « Je vais ramener Jo' au campement. Il le faut. Quelqu'un pourra savoir ce qu'elle a et la soigner, c'est plus prudent je pense. ». « NON ! ». Laïla n’avait pas réfléchi, elle s’était précipitée vers le lit de la petite. C’était plus fort qu’elle. Elle le sentait, qu’un jour, cela allait arriver. Mais elle ne s’attendait pas à ce que cela arrive maintenant. « Vous n’emmenez Joleen nulle part ! Elle est très bien, ici ! ». Déjà, les larmes menaçaient de la submerger, mais elle tachait de les refouler. Si elle pleurait, elle n’arriverait plus à parler. Elle se pencha vers Joleen. « Hein, Jo’, que tu es bien, avec nous ? ». Elle ne voulait pas voir sa petite Joleen partir loin, loin d’elle. La savoir dans un lieu où elle ne pouvait pas se rendre, où elle ne pourrait pas la voir, ça serait trop dur. « Et puis … puis elle va guérir. Moi aussi, j’ai eu des fièvres, petite, mais j’ai guéri … Elle va guérir, faut pas s’inquiéter. ». Elle ne trouvait plus ses mots, elle ne cherchait même plus à les trouver. Elle ne voulait qu’une seule chose : convaincre Ivy qu’il n’était pas nécessaire, qu’il ne fallait pas, emmener Joleen loin d’ici, loin de tout ce qu’elle avait toujours connu. Mais elle devait bien l’avouer, elle ne pensait pas seulement à Joleen, elle pensait à elle, également. Elle ne voulait pas voir Joleen partir. Elle aimait trop cette petite puce, et personne ne semblait le comprendre. « S’il vous plait … ». C’était la dernière chose qu’elle pouvait dire. De toute façon, qui l’écoutait, ici ? Qui prenait en compte ce qu’elle disait ? Personne, absolument personne. Elle ne voyait même pas pourquoi elle s’obstinait à croire qu’elle pouvait changer le cours des choses. Mais c’était plus fort qu’elle. Elle attendait, maintenant, elle attendait une réponse, et si possible une réponse qui lui rendrait le sourire.

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Message(#) Sujet: Re: ⊱ i will always choose you ✼ joleen&lizzie.

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