avatar
» Kyliann L. Alden-Weaver "
❝ Regular. × My new Life is here ❧ ❞

× Ma Célébrité : ty simpkins × Nombre de messages : 935 × Age du perso : neuf ans maintenant × Job : meilleur élève en classe de maternelle × Côté love : la plus belle et la plus adorable des princesses, roxanne


Message(#) Sujet: + les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications. Sam 18 Jan - 18:24

❝ Kyliann Lucas Alden-Weaver ❞ Feat Kristopher ou Jason Simmons ;
depuis que j'suis gosse, on m'appelle kyky’ ✕ j'ai déjà six piges ✕ je suis née le onze juin deux mille six dans un endroit nommé new york ✕ avant j'étais écolier ✕ sur l'île maintenant je suis devenu plutôt un petit farceur qui aime bien faire des bêtises et désobéir à ses parents ✕ dans la vie d'tous les jours, on me décrit comme sympathique, imaginatif et curieux , mais aussi très hyperactif, désobéissant et boudeur ✕ j'aime par-dessus tout jouer avec mes petites voitures, aller explorer l’île et jouer avec les autres doudous ✕ je déteste encore plus me sentir abandonné, les disputes et les orages ✕ personne ne le sait, mais je suis persuadé que si je rentre pas à la maison à l’heure un soir, on m’aura oublié et on ne me reconnaitra plus ✕ je me distingue par mes cheveux toujours ébouriffés et mes yeux remplis de malice ✕ j'avoue, mon orientation sexuelle est plutôt quelque chose que je ne comprends pas ✕ puis en c'moment t'façon j'suis namoureux de Roxanne, na’ ✕ sur l'île, j'suis plutôt du genre doudou ✕ et j'agis ainsi principalement car : je suis un enfant, autant par mon âge que par mes gouts, j’aime bien jouer à cache-cache et être dans les bras de maman.


Quand on s'est soudain retrouvés sur cette île, j’ai immédiatement…
[x] Tenté de retrouver mes proches. On n’est définitivement rien tout seul, surtout sur une île déserte.
[ ] Couru dans tous les sens pour apporter mon aide aux personnes blessées.
[ ] Perdu connaissance. Tout simplement.

Sur l’île, quand une nouvelle journée débute, je sais que je vais…
[x] Dormir. Bronzer sur la plage. On verra si au bout d’un moment, il me reste du temps pour faire quelque chose.
[ ] Aller chasser, puiser de l’eau et rendre visite à mes voisins pour voir si tout va bien.
[ ] Je sais pas ce que je ferai demain. On verra bien. Après tout, c’est le principe même du lendemain, non ?

Les hostiles, pour moi c’est juste…
[ ] Des abrutis qui se croient plus forts que ce qu’ils ne sont. Qu’ils viennent un peu me chercher des poux.
[ ] Des menaces ambulantes contre lesquelles il faut toujours être prêt.
[x] Les quoi ?

Internet, un lit douillet ou une bonne douche sont des concepts bien lointains…
[x] Au final je me suis habitué(e) à cette vie bien plus vite que prévu.
[ ] C’est carrément pas possible. J’essaie, mais rien n’y fait, mon confort me manque énormément.
[ ] Des fois j’y pense, d’autres non. Ce serait cool, de temps en temps, de retrouver un semblant de confort, et d’intimité.

Un bateau s’approche de l’île et semble sur le point de voir la présence des survivants.
[ ] Je saute dans tous les sens, fais un feu énorme, hurle à m’en casser la voix : y’a pas moyen, je quitte cette île !
[ ] J’attends de voir ce que font les autres, après tout, faut toujours se concerter, non ?
[x] A vrai dire, j’me suis plutôt bien habitué à cette vie, donc je fais probablement semblant de pas avoir vu de bateau.

« TOUTES LES GRANDES PERSONNES ONT D’ABORD ETE DES ENFANTS, MAIS PEU D’ENTRE ELLES S’EN SOUVIENNENT. »

Relashionship’ :
Love : Il y a Roxanne, son amoureuse. Ils se connaissent depuis qu’ils sont sur l’île, mais depuis quelques mois, Kyliann l’a trouvé tellement jolie qu’il est persuadé qu’elle est une princesse qui s’est perdue. Alors il a demandé si elle voulait bien qu’il soit son prince, et maintenant, on les voit tout le temps ensemble, main dans la main, à s’inventer des histoires dans leur petit monde à eux.
Family : Il y a bien entendu Jayson, son papa, qu’il aime beaucoup et qu’il est très content d’avoir retrouvé. Il lui manquait tellement, son papa, qu’il pleurait beaucoup au début. Mais il y avait Kate, sa maman adoptive, qui le consolait quand il était triste. Kyliann l’aime beaucoup, sa maman, il veut toujours qu’elle le porte. Et bien sûr, il y a Loris, son frère jumeau. Même s’ils ne sont plus aussi fusionnels que quand ils étaient vraiment tout petits, ils s’aiment toujours beaucoup. Et enfin, il y a Maddy & Lucy, ses deux sœurs adoptives. Il fait beaucoup de bêtises avec la première, et protège la seconde contre tous les dangers.
Friends : Chris est son meilleur ami, ils n’ont qu’un an de différence tous les deux, et ils font pleins de choses ensemble. Il y a aussi Eileen avec qui il s’entend bien. Quand il va chez l’amie de sa maman, Susie, ils jouent ensemble pendant que leurs mamans parlent ensemble. Et il y a tous les autres enfants de l’île, avec qui Kyliann s’entends vraiment bien.

sinan bah en vrai, moi j'suis marie ✕ en réalité j'ai dix-sept ans ✕ j'habite du côté de france ✕ sur TI, vous m'verrez tous les jours ✕ il m'semble que j'ai connu le forum par … trop loin ✕ ce qui m'a plu, c'est quelle question ! tout ! ✕ le personnage que je vais jouer, il tue, en fait c'est un inventé, on va dire, maintenant ! ✕ j'lai choisi car : mon kyliannichou, je l’aime. ✕ j'vais d'ailleurs m'empresser d'aller recenser mon avatar ici j'ai d'autres comptes ✕ puis comme j'suis sage, j'ai lu&signé le règlement, et j'vais peut-être même demander un parrainage si jamais j'me sens perdu(e) ✕ allez j'finis en vous disant : je vous aime ! .


les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant,
pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications




Merci à tous ♥:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
» Kyliann L. Alden-Weaver "
❝ Regular. × My new Life is here ❧ ❞

× Ma Célébrité : ty simpkins × Nombre de messages : 935 × Age du perso : neuf ans maintenant × Job : meilleur élève en classe de maternelle × Côté love : la plus belle et la plus adorable des princesses, roxanne


Message(#) Sujet: Re: + les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications. Sam 18 Jan - 18:24



« Quand je suis né, j’étais toute petit. J’avais pas beaucoup de cheveux, et puis j’ouvrais presque pas les yeux. J’étais un bébé, quoi. Comme mon jumeau, Loris. Comme tous les bébés du monde, je dormais, je mangeais, je dormais, je mangeais. Une vie de bébé, quoi. Puis un jour, j’ai pleuré, aussi. Parce que j’avais faim. Et rebelote. J’ai mangé, et je me suis endormi. Comme un bébé. Un autre jour, j’ai babillé. Je parlais, en fait, mais maman ne m’a pas compris. Papa non plus. Parce que personne ne comprend les bébés. Tout le monde pense que les bébés babillent comme ça. Mais non, mais non ! Un bébé parle, déjà. C’est pour ça qu’un jour, quand maman m’a mis dans ma poussette pour aller dehors et qu’on a croisé une autre poussette avec un autre bébé, et bien on a tous deux commencer à babiller. On se parlait, et on se racontait tout un tas de choses ! L’autre bébé avait perdu sa totote rose, et sa maman lui en avait donné une bleue. Il aimait pas la bleue, l’autre bébé. Ma totote était rose, mais j’ai pas voulu lui donner, parce que c’était ma totote. Alors, on a commencé à s’énerver. Sauf que nos mamans ont pensé qu’on avait faim, qu’on avait froid, qu’on avait fait dans notre couche. Sauf que nous, on venait de vivre la première dispute de notre vie. C’était super déstabilisant, comme expérience ! Je venais d’apprendre que tout le monde n’était pas aussi gentil que papa et maman, et qu’il fallait s’énerver pour faire valoir sa voix. Pendant quelques heures, j’ai pas babillé. Je digérais la nouvelle. Maman s’inquiétait, elle pensait que j’avais attrapé un rhume. De nouveau, ils ne me comprenaient pas. A croire qu’ils ne se souvenaient pas de quand ils étaient bébés. Alors, pour leur faire plaisir, pour les rassurer, je me suis remise à babiller, en tendant mes petits bras vers eux. Ca les a tout de suite rassurés, et ils ont souri toute la soirée. Et pendant ce temps, moi, je réfléchissais encore. »

« Puis j’ai grandi. J’étais encore un bébé, je commençais à avoir des cheveux, et mes babillements avaient changé. Maintenant que j’avais compris, accepté et enregistré que si j’avais une voix, c’était pour m’en servir, je ne cessais de l’utiliser. Quand j’avais faim, je pleurais. Quand j’avais froid, je criais. Quand j’étais fatigué, je hurlais. Et quand j’avais perdu totote, je déclenchais l’alarme sonore. On n’entendait plus que moi, et j’en étais fière. En plus, comme cela marchait, je recommençais. Plusieurs fois, en balade, j’avais croisé d’autres bébés, de mon âge et parfois plus jeunes, ou plus âgés. Au plus jeunes, je tachais de leur faire comprendre ce que j’avais eu tant de mal à admettre : il faut se faire entendre. Au plus âgés, je demandais ce qu’on apprenait, en grandissant encore. Et avec ceux de mon âge, je n’étais jamais d’accord. Tantôt ils voulaient mon doudou, tantôt je voulais le leur, et cela ne marchait jamais. Et maman, embêtée que je pleure devant les autres, me ramenait à la maison avant même que je n’ai fini de converser avec les autres. J’étais sûre qu’ils allaient m’en vouloir. Mais comme ça, j’étais sûre d’avoir toujours le dernier mot. Ou plutôt, le dernier cri. J’avais arrêté de ne boire que du lait, et maman me tendait, dans une chose nommée petite cuillère, une bouillie orange. Elle me faisait comprendre que je devais ouvrir la bouche, ouvrant la sienne pour l’exemple. Alors, quand j’étais de bonne humeur, j’acceptais de gouter. Et que je ne l’étais pas, je ne voulais pas. Au début, je ne voulais pas de ces drôles de trucs, je voulais mon biberon, et pleurais à tout rompre lorsque je voyais la cuillère s’approcher. Puis un jour, comme par enchantement, je me suis rendue compte que ce n’était pas si mauvais. Je venais d’apprendre que le changement est parfois bénéfique, et qu’il faut accepter ces changements. En un repas, je venais de constater que l’on en finit pas d’apprendre. »

« Au fur et à mesure que je grandissais, j’apprenais. J’ai appris que fallait pas faire tomber tototte ou doudou, parce qu’après je pouvais pas les ramasser tout seul. J’ai appris que fallait pas taper sur les jouets parce qu’ils marchent plus après. J’ai appris que c’était possible de sourire et que ça marchait aussi bien que de crier. J’ai appris que papa et maman aimaient beaucoup quand je faisais des sourires. J’ai appris que papa il avait plus de patience quand il fallait ramasser dix fois à la suite doudou quand je le faisais tomber. J’ai appris que maman était plus patiente quand je voulais pas manger. J’ai appris, j’ai appris, j’ai appris. J’ai appris ce que tous les bébés apprennent en grandissant. Puis un jour, j’ai eût ma première dent. Maman était toute contente. Moi, un peu moins. Ca faisait très mal, et je pleurais tout le temps. J’ai ainsi appris que dans la vie, on ne contrôle pas toujours tout. Que parfois, certaines choses arrivent quand on n’a pas envie. J’ai appris qu’on ne peut rien faire contre cela. J’étais très frustrée. Ça ne me plaisait pas du tout, cette histoire-là. J’essayais de le faire comprendre à maman, mais elle ne comprenait toujours pas mes babillements. Alors, lors de mes promenades, je faisais part de mes malheurs à ceux que je croisais. Ceux qui en était au même stade que moi compatissaient, les plus jeunes ne me croyaient pas, et les plus âgés m’annonçaient qu’il y en aurait encore pleins d’autres. Pour une fois, j’ai préféré ne pas les croire. »

« Puis un jour, j’ai réussi à tenir assis tout seul. J’étais très fier de moi. Maman aussi. Pendant des jours et des jours, pleins de gens sont venus voir ma petite prouesse. Alors, tirant la langue, je m’efforçais de rester assis le plus longtemps possible. Quand les adultes me parlaient, tentant d’imiter mes babillements d’une façon maladroite, je leur adressais un grand sourire d’encouragement. Avec un peu d’entrainement, ils finiront bien par y arriver. Puis un jour, plus personne ne vint me voir. C’était comme si, maintenant qu’ils avaient vu que je savais être assis, ils ne s’intéressaient plus à moi. Alors je me suis dit que, pour avoir de nouveau des adultes qui venaient me voir et s’extasier devant mes petites mimiques, je devais trouver quelque chose d’autre. Alors je me suis dit que j’allais apprendre à jouer comme il faut, sans tout casser. Mais en fait, ça n’a pas marché. Même après ça, personne n’ait venu. Maman et papa, eux, ont été contents. Plus besoin de tout réparer tous les jours. Surtout que Loris, lui, il avait pas encore compris qu’il fallait faire des trucs nouveaux, pour que papa et maman soient contents. »

« Je commençais à comprendre un peu mieux ce que disaient les adultes. Je mettais des mots sur ce qui n’étaient avant que des objets. Doudou, chaussettes, biberon, lit. Jouet. Tout avait un nom. Et quand maman donnait doudou, elle disait « doudou ». Quand elle me prenait dans ses bras, elle disait « Kyliann ». Kyliann, c’est moi. Même que partout où elle allait, maman me présentait à tout le monde. Sauf que moi, je savais pas les prénoms des autres. Alors je me contentais de secouer ma petite main en babillant pour leur parler. Mais un jour, maman était plus là. C’est papa qui m’a réveillé, qui m’a donné à manger. Moi je voulais pas manger. Je voulais maman. Loris aussi voulait pas manger. Alors on pleurait, tous les deux, tellement fort que la voisine a fini par venir voir ce qu’il se passait. Papa il lui a dit un truc que j’ai pas compris, et la voisine elle a fait une petite grimace genre les-pauvres-petits. Sauf que je voyais pas pourquoi elle a fait cette grimace-là, et j’ai eu peur, alors j’ai pleuré plus fort. Alors elle est partie. Papa a soupiré, il avait l’air embêté. Et ça a duré longtemps, tout ça. Des fois, maman venait nous chercher, on restait chez elle, et on revenait chez papa. C’était bizarre, mais je m’y habituais. Mais je comprenais vraiment pas. ».

« Maintenant, je comprends beaucoup de trucs. J’ai compris que papa et maman, ils habitaient plus ensemble parce qu’ils étaient plus amoureux. Moi, je pensais que quand on était amoureux, c’était pour tout le temps, comme dans les films de Disney. J’aimais bien voir des princesses. Elles sont jolies. Maman dit qu’un jour, je trouverais ma princesse. Un jour, papa il est venu avec sa princesse. Elle s’appelle Kate, et elle a une petite fille de mon âge. Au début, elle venait que de temps en temps, puis un jour, Kate et Maddy sont venues vivre à la maison. Au début, ça faisait bizarre. Puis après, je commençais à appeler Kate ‘Maman Kate’. Loris aussi. On allait toujours chez maman, mais maintenant, j’avais deux mamans. Et j’avais une sœur, Maddy hein. On s’amusait bien, tous les trois. On rigolait bien. Pendant deux ans, ce fut la belle vie. Des fois chez maman, puis chez papa et maman Kate … C’était bien. »

« Un jour, papa il a demandé à maman Kate si elle voulait se marier avec lui. Elle a dit oui. J’avais quatre ans. Alors on a décidé d’aller faire un grand voyage ensemble. On allait aller dans un avion. J’avais un peu peur, en fait, parce que j’étais jamais allé dans un avion. Mais maman elle m’a dit que on allait voler dans les nuages, comme Peter Pan et la fée Clochette. Alors j’étais très content, j’aime beaucoup la fée Clochette. Alors j’ai pris pleins de petites voitures, j’ai tout mis dans mon petit sac d’école, en fait. Et dans mes poches. Et un peu dans ma valise. En fait, j’ai pris toutes mes petites voitures. Maman disait qu’il y en avait trop, mais papa disait que c’était pas grave. Loris a juste pris son doudou, et Maddy elle a pris sa robe de princesse. On était près, on était déjà dans le taxi pour aller dans l’avion. J’étais assis au milieu, entre Loris et Maddy. Mais papa, il a eu un coup de téléphone, de son travail. Papa, il travaille dans l’armée, et même qu’il a un bel uniforme. Mais papa il a dit qu’il allait pas pouvoir venir avec nous. Mais il a dit qu’on allait aller avec maman Kate, et s’amuser au Japon et lui amener des photos. J’étais triste, mais on est parti quand même. Sauf qu’on a pas volé longtemps dans les nuages. L’avion est tombé. BOUM. »

« Ca fait un peu plus d’un an, maintenant, qu’on est sur l’île. C’est pas si mal, en fait. Au début, j’étais très triste, mais maintenant, j’ai pleins de copains. On s’amuse bien, tous les enfants. Chris, c’est mon meilleur ami. Et y a Roxanne, mon namoureuse, ma princesse en fait. On a une grotte secrète rien qu’à nous. On a une grande plage pour faire des châteaux de sable. Moi j’aime bien. En plus, papa il est arrivé, je sais pas trop comment. Alors maintenant, je suis super content. ».


les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant,
pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications




Merci à tous ♥:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
» Tina Henley-Madden "
ADMIN Shaky. × We dream out loud. ❧ ❞

× Ma Célébrité : aude'javel, ou taissa farmiga. × Nombre de messages : 13048 × Age du perso : dix-huit ans. × Job : absolument que dalle. × Côté love : tivanah 4ever.


Message(#) Sujet: Re: + les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications. Dim 26 Jan - 17:28

    moi j'me permets de v'nir te dire rebienvenuue, madame la staffeuse. I love you




    “Il reste toujours au fond d’elle des tiroirs qui ferment pas bien, qui tous les jours lui rappellent qu’on est bien seul sur le chemin.”
Ma plus belle histoire ❤ :
 
Revenir en haut Aller en bas

» Contenu sponsorisé "
❝ ❞


Message(#) Sujet: Re: + les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications.

Revenir en haut Aller en bas
 

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-